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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Chroniques d'Alain Wagner

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 18:29

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

header3.jpg La France est une terre de culture judéo-chrétienne et gréco-romaine, elle a toujours été hors de la sphère d’influence de l’islam.

L’islam et le musulman c’était l’étranger, loin au-delà des mers.

Mais depuis la deuxième moitié du 20ème siècle, cette donne a changé à cause de l’immigration de masse.

L’islam est alors devenu alors une réalité humaine proche, une présence physique, incarnée au sein de la société française.

Qu’est-ce donc que cet islam qui fait brutalement irruption dans le paysage français ?

C’est un système sociétal dont les bases fondatrices sont appuyées sur les paroles et les actes d’un mecquois ayant pris le contrôle de l’Arabie au 7ème siècle : Mahomet.

Les paroles et les actes de cet aventurier politique, prophète, pillard, guerrier, marchand d’esclave et dictateur, furent fixées et sacralisées après sa mort par ceux qui héritèrent de son pouvoir.

La spécificité du système sociétal islamique est qu’il mêle indissolublement le temporel et le spirituel ; le politique, le social et le religieux dans une modalité structurellement coercitive, expansionniste et hégémonique.

Tout au long de l’Histoire, le système islamique, porté par différents chefs et peuples, à su prouver d’extraordinaires qualités prédatrices et de résilience puisqu’on considère qu’environ 20% de la population mondiale vit aujourd’hui sous sa domination et que ce chiffre est en constante augmentation.

La Géographie nous avait jusqu’à présent préservé du contact direct avec l’islam mais c’est aujourd’hui terminé.

Nous voici à notre tour dans la même situation que les civilisations Perse et Byzantine en leurs époques : au contact de l’islam.

Les Perses et les Byzantins furent conquis et leurs civilisations brillantes et sophistiquées totalement anéanties par l’islam, voilà qui devrait nous faire réfléchir.

La France comme tous ses voisins européens doit faire face à la présence en nombre toujours croissant, au cœur même de sa population, de propagateurs plus ou moins actifs d’une idéologie totalitaire, dont le but avéré depuis sa création il y a 14 siècles, est la soumission à ses règles de l’humanité entière.

L’islam progresse, brandi par des organisations activistes virulentes qui prospèrent en plongeant leurs racines dans le terreau fertile de populations complaisantes du fait d’une certaine proximité culturelle ou ethnique.

Pendant ce temps, les autorités et le reste de la nation française, victimes d’une ignorance absolue de ce à quoi ils font face, sont comme hypnotisés.

Nourries d’un discours lénifiant et culpabilisateur repris et amplifié par des collaborateurs opportunistes et les idiots utiles de l’intelligentsia, celles-la même qui sont les futures victimes de l’islam, les nations européennes, sont amenées à collaborer à la destruction programmée de leurs sociétés en favorisant le développement d’un système ennemi de la Démocratie et de toutes nos valeurs, et ceci au nom de la tolérance et du respect des croyances.

Les quelques individus et organisation restés lucides sur la nature de la « religion de paix et de tolérance », parce qu’ils ont fait l’effort de s’informer du contenu de la doctrine islamique, ont beau s’évertuer à rétablir la vérité et pointer du doigt la progression insidieuse de la charia dans la société, ils sont ignorés ou jetés en pâture à la violence diffamatoire des médias et à celle bien réelle des jihadistes « indignés » qu’on ose ainsi les démasquer.

C’est ainsi que nous sommes devenus une terre de conquête pour l’islam, et ce qui est le plus dramatique, c’est que la majorité de la population, dirigeants compris, ne s’en rend même pas compte.

Il n’y a pourtant pas de fatalité, la progression de la charia avec ses foulards, ses rayons halal et cette sourde violence quotidienne n’est pas inéluctable. Une fois le brouillard de mensonges dissipé, la vraie nature des agissements des propagateurs de l’islam apparaîtra au grand jour et nombreux seront ceux qui comprendront alors où nous allons s’ils ne sont pas stoppés et que la charia n’est pas définitivement extirpée de nos sociétés.

De l’information, de la vérité et du courage, voilà de quoi nous avons besoin.

De l’information et non plus la propagande sirupeuse du politiquement et multiculturellement correct qui désarme et empêche de penser.

La vérité et non plus le mensonge sur l’esclavage mental qu’est la charia et sur les agissements et la personnalité de ce « prophète » que les musulmans se doivent d’imiter alors qu’il a passé sa vie à répandre la violence et la haine dans une guerre constante contre ceux qui refusaient de se soumettre à sa volonté.

Et du courage enfin pour nos dirigeants afin qu’ils acceptent enfin de regarder la situation en face et agissent pour nous éviter le sort des Perses et des Byzantins.

Alain Wagner pour Riposte laïque le 12 mars 2010

Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 12:33

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

logo_bleu_rempli.jpg En France il y a des citoyens…


Certains sont de confession musulmane, d’autres sont chauves, il y en a qui  possèdent des caniches, un petit nombre mesure plus de deux mètres dix de haut, beaucoup aiment la confiture de fraise ou détestent se lever tôt le matin, la liste est infinie…


Chacun des citoyens de ce pays possède des centaines de particularités qui en font un être singulier, différent de tous les autres, et pourtant aux yeux de la République il partage avec les autres français une caractéristique commune : c’est un citoyen comme les autres.


Quelles que soient les caractéristiques individuelles d’un citoyen, la République ne fait pas de différence entre l’un et l’autre, c’est le principe d’Egalité.


L’ensemble des citoyens forme la Nation, et notre Constitution l’affirme : la Nation est « une et indivisible », nulle particularité ne saurait, aux yeux de la République, séparer certains citoyens des autres, leur conférer une nature différente, des droits ou des devoirs différents.

Il n’y a donc pas de « communauté des chauves », pas plus que de « communauté des mangeurs de confiture à la fraise » tout simplement parce que la République ne reconnaît pas la notion de communauté dans le sens d’un groupe de citoyens différents en nature des autres citoyens de la Nation.

Il n’y a donc pas de « communauté musulmane » dans la République
. Aucun groupe qui puisse revendiquer des droits particuliers pour ses membres ni les soustraire aux devoirs communs, aucun groupe ayant des règles de fonctionnement qui lui seraient propres et qui seraient différentes de celles de la société française dans son ensemble.


D’où vient donc cette notion qu’il existerait en France une « communauté musulmane », une entité distincte du reste de la Nation, culturellement différente,  nécessitant en conséquence un traitement particulier issu de son « droit à la différence » ?  Droit autoproclamé tellement impérieux qu’il obligerait de facto notre société, qui n’était jusqu’à présent que française, à devenir subitement multiculturelle, sans contestation possible, sous peine d’être stigmatisée comme raciste ou xénophobe.


Multiculturel, le mot est lâché ! Il évoque une mosaïque de communautés cohabitant avec une harmonieuse diversité dans un espace partagé.


Mais la réalité est bien plus terne...


La société multiculturelle en France, c’est juste une société dans laquelle l’islam s’installe avec des règles et des exigences issues de la Charia. Une société partitionnée en musulmans et mécréants chacun ayant des droits et des devoirs différents, des intérêts et des représentants différents, des cultures et des enseignements différents, une vision de la dignité humaine différente.


L’esprit rationnel et logique ne peut que sombrer dans des abîmes de perplexité quand il essaye de comprendre pourquoi des qualificatifs diabolisants sont systématiquement déversés sur les esprits libres qui s’étonnent du manque de questionnement autour du basculement sociétal qui prétend nous être imposé.


N’est-ce pas en effet l’abandon du concept même de la Nation décrite dans la Constitution ?

Quand a-t-on discuté de l’abandon du projet Républicain tel que nous l’avons vécu depuis la Révolution française ?

Qui a déclaré l’Egalité, la Fraternité et la Laïcité valeurs obsolètes ?

Pense-t-on vraiment que la Liberté puisse survivre à une telle opération de démantèlement ?


Alors pourquoi, messieurs les élus, employez-vous le terme de « communauté musulmane  » et en faites-vous ainsi une réalité sociétale ?


Vous ne pouvez ignorer où cela nous mène de valider un tel concept...

 Il a été introduit dans le discours public par la vision paranoïaque des propagateurs de  l’idéologie islamique : l’Oumma contre le monde entier, dans une guerre sans fin de domination. 


Vous ne pouvez pas l’ignorer, cela nous mène droit au communautarisme et à la société multiculturelle, à la fin de la République que vous êtes sensés défendre, à la fin de la Nation que vous êtes sensés représenter, à la fin de la Démocratie, à la fin des valeurs constitutives de notre civilisation.


Dans la République française il y a une Nation, elle est composée de citoyens.

La « communauté musulmane » n’existe pas.

Alain Wagner pour verite-valeurs-democratie.over-blog.com le 10 mars 2010

Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 09:18
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Critiquer l'islam va-t-il devenir un délit en Europe ?

logo_bleu_rempli.jpg
Un extraordinaire scandale politique européen à lieu en Hollande...  dans un silence médiatique abolu.



Geert wildersGeert Wilders député hollandais est attaqué en justice par son propre pays pour avoir montré dans un court métrage nommé FITNA (voir ce court métrage en bas de la page) qu'il y avait des incitations à la violence dans le coran.

Incitations, qui reprises par certains musulmans
, sont la cause d'actes concrets de violence et de terrorisme en Europe et dans le monde

Bien que cela soit d'une évidence que nul être humain doté de raison et d'un minimum de connaissance sur l'islam (ex
:
lire la sourate 9 du coran) ne puisse contester, Wilders se retrouve devant une cour de justice qui lui dénie le droit à la liberté d'expression, droit fondamental de nos démocraties.

V
oici sur cette effrayante et lamentable affaire une intervention de Pat Condell, admirable défenseur de la Démocratie au style totalement inimitable !

Un extrait avant de commencer
: « Cet homme est un héros, pas un criminel, et il est temps que nous nous manifestions tous pour le faire savoir, haut et clair, parce que l’enjeu est trop important pour s’offrir le luxe de rester poli, et parce que l’enjeu est tel que nous n’avons plus le droit d’avoir peur. Le terrorisme intellectuel doit cesser. Les droits que nous avons reçus à la naissance sont délibérément bradés en notre nom, par des gens qui n’en sont pas dépositaires, et qui font que nous sommes sur le point de laisser en héritage à nos enfants et petits-enfants une société dans laquelle nous-mêmes n’aurions jamais souhaité naître. Cela me semble être le comble de l’immoralité et de la lâcheté.»



Pourquoi nos médias, si prompts à relayer des informations sans intérêt, ne parlent-ils pas d'un sujet de société aussi important ?

La liberté d'expression est un des piliers de la Démocratie, exprimer son opinion à propos d'une idéologie voir même à propos d'une croyance est un droit inaliénable des êtres humains libres.

La Hollande, état européen anciennement connu pour sa culture de tolérance, s'engage sur une voie qui l'éloigne de la Démocratie, funeste exemple qui semble se propager dans l'Europe entière sous la poussée constante les activistes musulmans.

Ci-dessous Fitna, le court métrage de Geert Wilders. Ceci vaut-il de se retrouver devant une cour de justice ? A vous de juger.




Nous vous engageons vivement à parler autour de vous de ce qui se passe actuellement en Hollande, nous sommes tous concernés par ce qui se passe là-bas.

"Le prix de la Liberté est une constante vigilance".
Cela n'a jamais été aussi vrai qu'aujourd'hui.

Alain Wagner pour verite-valeurs-democratie.over-blog.com le 21 février 2010
Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 10:19
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

logo_bleu_rempli.jpg L’islam n’est pas aussi compliqué qu’on veut nous le faire croire.

Vous avez le coran :
un livre au contenu disparate dont les conditions de rédaction et les rédacteurs sont mal connus, mais cela n’a pas d’importance car même les musulmans se moquent de la réalité historique concernant son origine, seul son contenu actuel ayant une importance à leurs yeux.


Vous avez un prophète
:
Mahomet dont on connaît les faits et gestes grâce à des écrits :

La sira qui est une biographie de Mahomet.

-  Les hadith qui sont des témoignages transmis de l'oral à l'écrit des actes et paroles de 
Mahomet.

A partir de ces bases la doctrine islamique est simple:

- Mettre en place une société islamique régie par un ensemble de règles contenues dans le coran et les paroles du prophète, règles regroupées sous le nom de charia.

- Imiter en tous points la conduite de Mahomet qui est l’archétype du parfait musulman.

Cela suffit à comprendre l’islam.


Qu’est-ce qu’un musulman ?


Un musulman (soumis en arabe) est celui qui accepte et cherche à se conformer aux règles de la charia et essaye d’imiter
Mahomet, si ce n’est pas le cas vous êtes un kafir.

Qu’est-ce qu’un kafir ?


Le kafir n’est pas l’égal du musulman, c’est une créature inférieure, méprisable et impure, maudite par le dieu des musulmans et destinée à finir brûlée dans les flammes de l’enfer.


En quoi consiste l’imitation de
Mahomet ?


A faire disparaître les koufar (pluriel de kafir), détruire leurs cultures et leurs sociétés pour installer à la place une société islamique régie par la charia.

L’exemple de
Mahomet montre que toutes les méthodes sont possibles, la persuasion par le prêche, la menace, le viol, la torture, le pillage, la tromperie, le meurtre, aucune n’est meilleure que l’autre, toutes sont permises, tout dépend des conditions, le but reste le même : la disparition des koufar.


L’islam est donc un processus
, celui de l’élimination des koufar et de la destruction de leurs sociétés en vue de l’instauration d’une civilisation islamique universelle.

L’apparente complexité de l’islam vient des différentes interprétations quant à la manière de réaliser ce processus mais toutes ces interprétations impliquent la disparition des koufar à un moment ou à un autre… toutes sans exception.


Voilà, c’est fini.


Vous voyez, ce n’est pas compliqué l’islam.


Maintenant si vous voulez les détails vous pouvez toujours lire le coran la sira et les hadith.


Mais cela ne peut pas être tout me rétorquerez-vous. Mes amis et mes voisins qui sont musulmans, ce sont des gens tout à fait respectables et agréables !


Bien sûr, hors du contexte islamique ce sont des êtres humains comme les autres, ni pires ni meilleurs, mais cela ne modifie en rien le fait que quand ils agissent en tant que musulmans, même de manière courtoise et souriante, ils participent à un système qui à pour finalité votre disparition et la destruction de votre société.

Ce ne sont pas les personnes qui posent un problème, c’est l’idéologie islamique qui exige l’élimination du kafir que vous êtes qui est la source du problème.


Finalement, il n’y a qu’une chose vraiment utile à savoir concernant l’islam :


Il n’y a rien de bon à espérer de l’islam pour un kafir, absolument rien.

Alain Wagner pour verite-valeurs-democratie.over-blog.com le 14 février 2010

Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 18:10

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

logo_bleu_rempli.jpg A l'heure ou la commission d'information parlementaire sur la pratique du port du voile intégral de M. Gérin évoque dans ses conclusions l'inquiétant rapport Machelon  qui préconisait notamment d’autoriser l’aide directe à la construction des lieux de culte, certains Maires enterrent déjà la loi de 1905 qui, séparant l'église et l'état, constitue le pilier de la laïcité française !

Les faits :

Le 17 décembre 2009, le conseil municipal décide "de mettre à disposition" un bâtiment appartenant à la municipalité à des associations musulmanes (dont l'association des musulmans de Pessac) alors qu'il est de notoriété publique que ces associations ont le projet de réaliser "une salle de prière" (euphémisme pour mosquée), M. Benoît déclarant lui-même dans le journal Sud-Ouest du 17 décembre "Il y aura effectivement un lieu de prière".

Afin de ne pas avoir l'air de violer la loi de manière trop manifeste, le conseil municipal et le Maire travestissent la réalité en prétendant "offrir un lieu culturel" !

Voici une retranscription de la délibération du conseil Municipal du 17 décembre 2009, nous vous laissons juges du caractère grossier de la manipulation opérée aux dépends des citoyens pessacais et de la Laïcité.

Délibération du conseil municipal de Pessac


17 Décembre 2009

n° d’ordre : 09-517

Objet : Mise à disposition de locaux pour la création d’un centre culturel musulman aux échoppes.

Monsieur Jean-Louis HAURIE, Premier Adjoint au Maire, présente le rapport suivant :

La loi de 1905 définit les principes laïques de la République :

L’article 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 affirme que la République respecte toutes les croyances.

Ces principes encadrent les capacités d’intervention des collectivités locales qui, si elles ne peuvent subventionner aucun culte ont plusieurs possibilités offertes par la loi.

La problématique de lieux de culte pour les musulmans a progressivement émergé dans la société française. En 2008, on estimait à 2 000 le nombre de salles de prières sur le territoire français. Après la première, créée en Gironde en 1978, d’autres lieux sont apparus à Cenon, Castillon, Cadillac, Bègles… et un projet est en cours à Bordeaux.

A Pessac, la demande de salles de prière a émergé dans les années 2000. La Ville a affirmé depuis plusieurs années sa volonté de faciliter la pratique du culte musulman sur la commune qui s’inscrit dans le cadre d’une politique municipale fondée sur le respect des engagements de chacun, de l’intégration durable dans la cité pour tous et du développement social, culturel et économique.

La ville poursuit le dialogue avec les associations représentant les musulmans de Pessac pour tenir ses engagements et offrir un lieu culturel. Cette mise à disposition de locaux devra impérativement être accompagnée d’une convention qui réaffirmera le cadre dans lequel s’inscrit la Ville et les associations, à savoir :

Les associations ont donné leur accord pour travailler sur un projet s’inscrivant dans ce cadre.

Il est proposé au conseil municipal de valider le principe de mise à disposition de locaux pour la création d’un centre culturel musulman. Celui-ci sera installé dans un premier temps aux échoppes.

Le présent rapport mis aux voix est adopté à l’unanimité des suffrages exprimés.

Abstention de Melle Ufferte et M. Hourticq.

Le Maire soussigné, certifie exécutoire le présent acte, déposé en Préfecture le 22.12.2009 et notifié publié le 22.12.2009

Suivi de la signature du Maire.

Décryptage :

« 
Ces principes encadrent les capacités d’intervention des collectivités locales qui, si elles ne peuvent subventionner aucun culte ont plusieurs possibilités offertes par la loi. »  La phrase n’est pas terminée ! il manque manifestement la fin qui devait être à peu près « pour contourner cette interdiction » dans l’esprit du rédacteur, finalement on comprend pourquoi la phrase n’est pas terminée…

Le paragraphe suivant nous explique qu’une problématique des lieux de culte musulmans a émergé dans la société française, on ne peut qu’être d’accord.


On apprend ensuite que la demande de lieux de culte musulmans apparaît à partir des années 2000 dans Pessac,  jusque là rien de bien extraordinaire. Les choses étonnantes apparaissent juste après :
«La Ville a affirmé depuis plusieurs années sa volonté de faciliter la pratique du culte musulman sur la commune» Certaines équipes municipales auraient-elles oublié que nous sommes dans une République laïque et qu’il n’est pas dans les attributions d’une mairie de promouvoir les activités cultuelles d’une croyance ?

« qui s’inscrit dans le cadre d’une politique municipale fondée sur le respect des engagements de chacun, de l’intégration durable dans la cité pour tous et du développement social, culturel et économique. »
 Fantastique morceau de langue de bois, dans laquelle l’auteur se perd lui-même dans un improbable et artistique mélange de mots, sans doute voulait-il dire « intégration sociale » et  « développement durable » au lieu de « intégration durable » et « développement social ?»  Qui peut savoir ?

En tout cas nous apprenons qu’à Pessac, faciliter la pratique du culte musulman
«s’inscrit dans le cadre d’une politique municipale »  en relation avec le « développement social, culturel et économique » là encore conception originale de la laïcité républicaine.

Le paragraphe suivant nous propulse, sans transition autre que celle
«d’ engagements »  pris par la ville auprès des organisations musulmanes, de la revendications de lieux de prières (mosquées) à l’octroi d’un lieu culturel. Etonnant non ?

« La ville poursuit le dialogue avec les associations représentant les musulmans de Pessac pour tenir ses engagements et offrir un lieu culturel. »


Voilà donc la fameuse
« possibilité » évoquée dans la phrase incomplète au début du rapport de M. Haurie : remplacer le mot « cultuel » par « culturel ».

Une Mairie ne peut donner un bâtiment pour faire une mosquée à cause de la loi de 1905 ? Qu’à cela ne tienne, ce sera donc un bâtiment à vocation culturelle et personne ne verra rien !

Circulez braves gens de Pessac, l’équipe municipale fait du développement social, culturel et économique.


A partir de là tout est dit, il n’y a même pas besoin de s’étonner du contenu absurde de la convention que la Mairie prétend faire signer aux associations musulmanes : nos concitoyens musulmans y sont présentés comme appartenant à une
« civilisation orientale » et possédant une culture différente de celle des autres habitants du pays puisqu’il faut des « passerelles » entre les deux et qu’en conséquence il apparaît utile de faire la « promotion des valeurs de tolérance et de respect entre les citoyens et l’encouragement d’initiatives citoyennes. » ce n’est plus d’un centre culturel mais d’un consulat iranien dont on semble parler

Quoi qu’il en soit, cela ne semble pas troubler les associations musulmanes d’habitude fort susceptibles quand on fait des remarques sur la tolérance et le respect d’autrui entre les musulmans et le reste de l’humanité.

On peut imaginer que la perspective de
« mise à disposition de locaux » municipaux,  sans que personne n’évoque ni vente ni location, pour installer leur mosquée y est pour quelque chose.

« Les associations ont donné leur accord pour travailler sur un projet s’inscrivant dans ce cadre. 


Il est proposé au conseil municipal de valider le principe de mise à disposition de locaux pour la création d’un centre culturel musulman. Celui-ci sera installé dans un premier temps aux échoppes.


Information intéressante, il semble que les promesses de la Mairie aux associations musulmanes comprennent une deuxième phase, toujours financée par les contribuables pessacais d’ailleurs, puisque l’installation aux échoppes n’est que le
  « premier temps » de l’opération.

Le présent rapport mis aux voix est adopté à l’unanimité des suffrages exprimés.


Abstention de Melle Ufferte et M. Hourticq. 
»

Il faut ici rendre hommage aux scrupules républicains de Melle Ufferte et de M.Hourticq qui ont refusé de participer, sans toutefois oser s’opposer, au dépeçage de la laïcité qui à eu lieu lors de ce conseil municipal.


« Le Maire soussigné, certifie exécutoire le présent acte, déposé en Préfecture le 22.12.2009 et notifié publié le 22.12.2009


Suivi de la signature du Maire. »


En signant ce document le Maire  trahit la confiance de ses administrés et se rend coupable d’un abus de pouvoir, il sait parfaitement qu’il vient de donner une subvention déguisée (octroi d’un bâtiment) à des organisations projetant d’y organiser des activités cultuelles ("Il y aura effectivement un lieu de prière »), ce qui est parfaitement illégal au regard de la loi de 1905.

Vérité, valeurs et Démocratie s’associe pleinement à l’action citoyenne de l’
Association de la Défense de la Laïcité à Pessac (ADLP) qui demande l’abandon définitif du projet illégal de mise à disposition gratuite d’un local municipal à fin d’y installer une mosquée sous couvert d’un projet culturel.


VV&D appelle tous les défenseurs de la Laïcité attachées aux valeurs républicaines à soutenir, en adhérant, l’action de l’
ADLP  et en participant au dépôt de recours au Tribunal Administratif pour abus de pouvoir contre M. Benoît, Maire de Pessac, s’il persiste à violer la loi de 1905.


VV&D soutiendra activement l'
ADLP
en collaboration avec Riposte Laïque dans cet indispensable combat pour la préservation de la Laïcité dans notre pays.

Alain Wagner pour verite-valeurs-democratie.over-blog.com le 31 janvier 2010

Par Vérité, Valeurs et Démocratie - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 16:00
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

On a du mal à l’imaginer aujourd’hui, mais l’esclavage est de retour.

C’est un esclavage sous une forme plus subtile que celle dont les livres d’histoire nous ont laissé les images, mais c’est un esclavage quand même.


Ne cherchez pas les chaînes autour de vous, vous n’en trouverez pas, aujourd’hui ce n’est plus avec un fouet qu’on asservit, c’est avec un livre de couleur verte.


Dans le pays de Voltaire et des lumières, de la déclaration des droits de l’Homme et de la Démocratie des hommes sillonnent les rues de nos villes en propageant inlassablement une idéologie de soumission et d’aliénation.


Dans leur sillage fleurissent barbes et foulards, tristes étendards de l’islam, modernes versions des colliers de fer devenus obsolètes depuis que ce sont les esprits qu’on enchaîne.


Héritiers et victimes d’une croyance exaltant l’asservissement et l’abolition de la volonté individuelle, ces nouveaux prédateurs urbains chassent des proies sans méfiances: les citoyens français.


                                  ---------------------------------


Qui sait aujourd’hui que Mahomet, l’inventeur de l’islam, dès qu’il fût devenu le dictateur prophète d’une bande armée écumant les alentours de Médine, gagnait sa vie et finançait le Jihad en vendant le butin de ses rapines dont notamment des esclaves ?


Un cinquième de ce que pillaient les musulmans revenait en effet à Mahomet selon l’ordre même d’Allah, dicté par Mahomet dans le Coran: « Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs […] »
(Coran: 8,41)


L’apôtre d’Allah envoya un détachement dans le Nadj. J’étais parmi eux et j’ai obtenu de grandes richesses. Notre chef donna à chacun un chameau en récompense. Nous sommes revenus devant l’apôtre d’Allah qui a réparti le butin parmi nous. Chacun a reçu douze chameaux après qu’il ait pris un cinquième...
(Dawud, Hadith 14/ 2737).

... le prophète avait brusquement attaqué les Banu Mustaliq sans avertissement alors qu’ils étaient sans crainte et que leur bétail s’abreuvait aux points d’eau. Les hommes combattants ont été tués et les femmes et enfants pris comme captifs...
(Bukhari, Sahih 46/ 717).



Allah n’a probablement jamais réclamé quoi que ce soit. Les pauvres, les orphelins et les voyageurs quand à eux devaient faire confiance au messager et à sa famille pour toucher quelque chose, l’histoire en tout cas, ne nous a laissé aucune trace d’un orphelinat ni d’un hospice fondé par le messager d’Allah.


L’argent de Mahomet provenait de la vente du butin : chameaux, chèvres, femmes et enfants.


Zayd était accompagné par Dumayra, un client d’Ali, et un de ses frères. Ils firent plusieurs prisonniers dans le peuple de Mina, qui est sur le rivage, un lot assez mélangé. Ils furent vendus comme esclaves et les familles furent séparées. L’apôtre arriva à cause des pleurs et demanda leur cause. Quand on lui dit, il ordonna :

-Vendez-les seulement par lots !

Cela voulait dire: les mères avec les enfants.
(ibn Hisham, Conduite de l'envoyé d'Allah, notes)



On comprend mieux quand on sait cela pourquoi l’esclavage est omniprésent dans l’islam.

Le prophète de l’islam, modèle et exemple de tous les fidèles, vendait des femmes et des enfants…


En islam, les fidèles sont les esclaves d’Allah, les hommes dominent le femmes, les musulmans dominent les mécréants. Quand un musulman s’échappe de l’islam il faut le tuer, tel un esclave en fuite, pour décourager les autres de s’enfuir aussi; quand on craint la désobéissance d’une femme on l’enferme ou on la bat.


Soumission, adoration, prosternation, obéissance, obligation, prescription, interdiction, coercition, châtiment, la société islamique dans de nombreux aspects est calquée sur l’environnement d’un marchand d’esclave, mais est-ce vraiment le fruit du hasard ?


« Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. »
(Coran: 33, 36)

L’esclave a-t-il le droit de contester l’avis du maître? Non bien sûr.


Le musulman a-t-il le droit de contester les lois religieuses ? Non. S’il le fait c’est au prix d’une damnation éternelle et de l’opprobre, parfois violente, de sa communauté.


Notre pays dont les traditions de liberté faisaient l’admiration de tous contemple désemparé ses citoyens tomber un à un dans la nasse d’une croyance venue d’ailleurs qui transforme peu à peu ceux dont elle s’empare en esclaves.


Esclaves qui auront alors le devoir d’attirer d’autres victimes au sein de la nasse islamique, vis sans fin broyant les individus et les sociétés.


Comment la République peut-elle continuer à fonctionner normalement et garantir l’unité de la Nation alors même que son constituant fondamental, le citoyen libre de ses choix et de l’exercice de sa souveraineté, est remplacé par un esclave irresponsable dont les choix sont dictés par des écrits datant d’il y a plus de mille ans, interprétés par des « savants » vivant au cœur de dictatures étrangères ?


Elle ne peut évidemment pas, et ne fait aujourd’hui que subir, passive et impuissante comme presque tous les autres pays européens, la lente nécrose du déchirement communautariste baptisée par certains « multiculturalisme.»


Mais ce multiculturalisme n’est guère qu’un mot creux désignant l’irruption d’une idéologie politique héritière d’un mode de pensée irrémédiablement imprégné du concept de l’esclavage.


L’histoire de Mahomet est liée à l’esclavage, l’histoire de l’islam de sa création jusqu’à aujourd’hui est liée à l’esclavage.


L’esclavage est au cœur du système de pensée islamique, système qui enseigne la soumission inconditionnelle des êtres aux codes moyenâgeux de la Charia et qui réclame aujourd’hui sa place dans nos sociétés au nom de nos principes de liberté, quelle révoltante prétention !


Notre réponse ne devrait-elle pas être évidente ? L’esclavage est une abomination, c’est l’antithèse du principe de Liberté qui fonde nos sociétés démocratiques et la notion même de dignité humaine.


Comment peut-on imaginer un instant transiger avec les esclavagistes de l’esprit que sont les propagateurs de l’idéologie islamique? Est-il donc si difficile d’affirmer que dans notre société nul n’a le droit de tenter de réduire autrui en esclavage ?


Comment imaginer les laisser continuer à répandre leurs enseignements attentatoires à la dignité humaine auprès de nos concitoyens sans méfiance ?


Il faut l’affirmer clairement que toute idéologie qui prétend limiter ou supprimer le libre arbitre de l’Etre humain et lui nie le droit d’exercer souverainement ses décisions au nom de la Charia n’est qu’une forme d’esclavage théocratique incompatible avec notre conception de la dignité humaine et des valeurs de la République. Etre soumis à une loi que l’on ne peut ni changer ni contester c’est être esclave, un état incompatible avec celui de citoyen.


Dans une Démocratie seule la loi votée par la Nation, et donc éventuellement modifiable par la Nation, peut restreindre la Liberté des citoyens, l’esclavage étant interdit en France depuis 1848 et dans le monde entier depuis 1948, en faire la promotion devrait être reconnu comme un trouble à l’ordre public et interdit par tout Etat de droit digne de ce nom.


La Charia, la loi d’asservissement promue par l’islam politique, a été reconnue par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2001 (2) comme reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion islamique et qu’elle était incompatible avec la Démocratie et les Droits de l’Homme, ce dont toute personne lucide peut se rendre compte en lisant les textes de l'islam.


Or aucun des prédicateurs islamiques de France et d’Europe n’a déclaré avoir abrogé les règles de la Charia ni n’en a supprimé l’enseignement dans sa mosquée, en conséquence de quoi on peut affirmer que l’intégralité des mosquées, en continuant à enseigner la Charia, oeuvrent à transformer leurs fidèles en esclaves soumis à des règles normatives incompatibles avec la Démocratie et les Droits de l’Homme.


Voilà le vrai problème que nous pose l'islam, les minarets et les Burqas ne sont que des épiphénomènes sans signification propre si on les observe sans les relier à ce dont ils sont aujourd'hui le symbole: le plus grand système esclavagiste, liberticide et impérialiste de l'histoire de l'humanité.

Ce ne sont pas quelques tours et quelques morceaux de tissus qui sont la source de nos problèmes, légiférer à leur sujet ne résoudra rien. Tant que nos législateurs n'ouvriront pas les livres fondamentaux de l'islam ils ne connaîtront pas les causes de beaucoup de nos déchirements sociaux actuels, la crise économique n'explique pas les attaques de bâtiments publics aux cris d' "Allahou Akbar".

Sans connaître la teneur politique de ce à quoi nous faisons face comment éspèrent-ils trouver les solutions dont notre "vivre ensemble" à tant besoin ? 

A partir de là tout n’est-il pas dit ?  Qu’attendons-nous pour agir ?
Est-ce donc si difficile d'ouvrir des livres qu'on peut trouver dans toutes les librairies ?

Alain Wagner pour Vérités, Valeurs et Démocratie le 08 décembre 2009

(1)
Source: http://www.islam-documents.org/

(2) Affaire Refah Partisi (parti de la prospérité) contre Turquie 31 Juillet 2001
Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 22:28
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Toutes les sociétés sont organisées autour de principes fondamentaux qui en inspirent le fonctionnement et les institutions.
 
En France, pays démocratique, ces principes sont la Liberté, l’Egalité, la Fraternité ainsi que la Laïcité et le respect des droits de l’Homme. Ce sont ces principes qui dirigent nos législateurs dans la rédaction des lois qui vont organiser la vie de notre société. Et même si les hommes changent les lois au cours du temps pour s’adapter à l’inévitable évolution des
choses , les principes eux, ne changent pas et continuent à nous guider car ils sont maintenant l’essence même de la société française, constitutifs de son identité au même titre que sa culture.
 
Tant qu’une société veut continuer à exister, l’affirmation et la défense de ses principes fondamentaux et la transmission de ceux-ci aux générations futures est indispensable, chaque société trace ainsi avec les lois la ligne rouge qui sépare ce qui est permis de ce qui ne l’est pas, de ce qu’il est bon d’enseigner et de ce qui ne l’est pas.
 
La République française comme toute les autres sociétés a aussi tracé cette ligne rouge, elle passe par le code pénal pour les délits et par le code de l’éducation pour l‘enseignement.
Cette ligne rouge si elle est tracé au bon endroit, protège la société, ses institutions et la nature républicaine de celles-ci de ce qui peut leur porter atteinte et en menacer l’existence.
 
Au-delà même de ceci, la ligne rouge de la Loi est une affirmation des principes humanistes et démocratiques qui régissent notre mode de vie et notre civilisation.

Vu la complexité de nos sociétés modernes, des interactions internationales ou européennes auquel est soumis notre système législatif, et des influences culturelles et religieuses diverses qui secouent actuellement l’ensemble , il est bien difficile de définir avec exactitude là où doit passer la ligne rouge dont notre avenir commun dépend.
 
Mais sans vouloir préjuger de là où la ligne rouge doit être placée par nos lois, force est de constater que son positionnement actuel n’est pas satisfaisant. Les principes républicains fondamentaux sont battus en brèche sur le sol même de notre pays par une idéologie totalitaire anti démocratique dont les représentants agissent au vu et au su de tous et dans l’impunité quasi absolue.
 
Une idéologie importée par les grandes vagues migratoires des cinquante dernières années, mais qui dépasse maintenant largement le cadre d’un problème uniquement lié à l’immigration: L’islam.
 
Une idéologie soutenue financièrement par des dictatures étrangères et faisant sous couvert de religion, la promotion active de valeurs radicalement opposées aux nôtres.
 
A la Liberté, l’islam substitue la soumission à des écrits datant d’il y a 1400 ans
« Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. »
(Coran: 33/36).
L’islam substitue ainsi à la notion du citoyen libre exprimant sa volonté souveraine par le vote, la notion d’un esclave irresponsable, puisqu’agissant sous la contrainte impérieuse d’une loi et de prescriptions (la Charia) sur lesquelles il ne peut agir sans risquer son âme (1). Que peut-il y a voir de plus opposé à la notion même de citoyenneté?
 
A l’Egalité et la Fraternité, l’islam substitue supériorité des hommes sur les femmes (2) et la discrimination systématique entre musulmans et mécréants, les musulmans étant autoproclamés d’une nature supérieure et voués à la domination universelle sur les mécréants impurs et détestés (3,4), ce qui ne peut que rappeler des époques, pas si lointaines, où des gens en bottes et casques d’acier basaient leurs prétentions à la domination, autoproclamées elles aussi, sur des critères raciaux.
 
A la Laïcité et au respect des droits de l’Homme, l’islam substitue le règne de la Charia qui organise la société sur des bases définies par le Coran et les prescriptions d’un prophète-dictateur esclavagiste et illettré.
 
L’existence de cette idéologie dans le monde est un fait, et nous ne pouvons en tant qu’individus, qu’en déplorer les conséquences sur tous ceux qui y sont soumis contre leur volonté. Toutefois, si la ligne rouge censée nous protéger de ce genre de chose était bien positionnée nous devrions être à l’abri des effets délétères de l’idéologie islamique au sein de nos frontières.
 
Or ce n’est pas le cas, qui peut aujourd‘hui tenter de le nier sans être ridicule?
 
Ce que l’on appelle aujourd’hui le « vivre ensemble » est en effet directement impacté par le positionnement de cette fameuse ligne rouge à un endroit qui laisse passer l’exacerbation des tensions religieuses, l’aggravation des actes et sentiments antisémites et homophobes, le recul des droits des femmes au fur et à mesure de la progression du port du voile islamique (qui est soit un véritable « marquage » des femmes et de l’espace public sous domination intégriste, soit l‘affichage ostentatoire d’une rupture d’avec les valeurs républicaines et françaises), et enfin toutes ces violences sociales directement ou indirectement générées par l’enseignement répétitif de textes promettant le paradis à ceux qui combattent et méprisent les « mécréants » qui les entourent(5).
 
Non, la ligne rouge ne nous protège plus, elle a laissé entrer en France ce qui dans l’islam est inacceptable, la preuve emblématique de cela est l’affaire Robert Redeker: un professeur de philosophie qui, pour avoir écrit un article dans un journal se retrouve sous le coup d’une condamnation à mort émise par un illuminé offensé par la teneur dudit article. Quelle importance, se demande-t-on, le fou éructant se trouve à l’autre bout de la planète et ne sommes-nous pas ici dans un pays civilisé?

Et pourtant, voici notre professeur obligé de se cacher et de vivre sous protection policière parce qu’en France se trouvent des personnes capable de mettre cette fatwa à exécution car ils adhèrent aux valeurs de l’islam et considèrent normal d‘assassiner les personnes exprimant une opinion qui leur déplait d‘entendre à propos de leur prophète.
 
Comment en est-on arrivé là?
 
Comment la République a-t-elle bien pu laisser les choses se dégrader à ce point dans notre pays?
 
Voltaire disait: « 
Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. » Ceci bien sûr n’est valable que pour un contradicteur s’exprimant dans le cadre d’un débat d’idée civilisé, quand ce n’est plus le cas, il convient là encore de citer Voltaire: « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
 
Il n’y a bien sûr plus rien à dire, c’est à police et à la psychiatrie d’intervenir.
 
Pour éviter d’en arriver là toutefois, il aurait peut être fallu placer clairement la ligne rouge des principes de la République entre les prêcheurs d’une idéologie islamique criminogène et nous.
 
Aujourd’hui la ligne rouge passe bien au large des mosquées (financées en partie par les contribuables) où l’on traite les non musulmans de « mécréants » (Koufar) et où l’on peut apprendre que les homosexuels et ceux qui quittent l’islam méritent la mort (6) (faut-il rappeler que mécréant est à non-croyant ce que « métèque » est à métis et « bougnoule » à arabe?)
 
Il n’est pas trop tard pour réagir, pour que nos législateurs fassent enfin passer la Charia et la promotion de l’islam politique aliénant, liberticide, haineux et discriminatoire au-delà de la ligne rouge de ce qui est tolérable dans notre pays et permettent à l’Etat d’agir concrètement en conséquence. Une action qui passera principalement par l’éducation mais aussi par d’autres moyens s’il le faut car c’est de trouble à l’ordre public et de la sauvegarde de nos institutions qu’il s’agit.
 
Les législateurs doivent se rendre compte que la barrière de la loi derrière laquelle ils croient la France en sécurité n’arrête en rien l’implantation progressive de la Charia tout simplement parce qu’elle s’installe par petites touches qui considérées isolément apparaissent sans conséquence nuisible sur notre société. Un étalage hallal dans un magasin, un foulard sur la tête, quelle importance?
 
Tous ces signes ont pourtant une signification, ce sont les marqueurs de la progression d’une idéologie qui considère la Démocratie comme une abomination et la Liberté de parole comme un crime dès qu’on critique l’islam (le CFCM (7) à l’instar de l’OCI (8) réclame régulièrement la pénalisation de la critique de l’islam), et seul un examen des textes de l’islam permet de s’en rendre compte.
 
Il est donc indispensable que la Représentation Nationale, dans le même esprit que ce que fait aujourd’hui la Commission Parlementaire dirigée par M. André Gérin sur la pratique du port de la Burqa, lance une étude exhaustive du contenu politique de l’islam afin de pouvoir placer la ligne rouge de la Loi là où il le faut pour protéger efficacement la France et ses citoyens et permettre à tous de vivre dans la concorde et la fraternité retrouvée, protégés des débordements intégristes qui empoisonnent aujourd’hui la vie de chacun, qu’il soit musulman ou pas.

Alain Wagner pour Vérité, Valeurs et Démocratie

(1) (Coran: 4/14) " Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, et transgresse Ses ordres, Il le fera entrer au Feu pour y demeurer éternellement. Et celui-là aura un châtiment avilissant. "
 
(2) (Coran: 4/34)  "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, […]. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand!"

 
(3) (Coran: 3/110)
"Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. »
 
(4) (Coran: 9/68) « Aux hypocrites, hommes et femmes, et aux mécréants, Allah a promis le feu de l'Enfer pour qu'ils y demeurent éternellement. C'est suffisant pour eux. Allah les a maudits. Et pour eux, il y aura un châtiment permanent. »
 
(5) (Coran 9/124) " Ô vous qui croyez!
Combattez
ceux des infidèles qui sont dans votre voisinage!
Qu’ils trouvent en vous de la dureté!
Sachez qu’Allah est avec les pieux. "
 
(6) Sahih Bukhari Volume 9, livre 84, Numéro 57: Le prophète a dit " quiconque abandonne la religion islamique, tuez-le "
 
Sahih Bukhari Volume 9, livre 84, numéro 65:
Le prophète a dit: “un jour des gens apparaîtront qui auront des pensées et des idées folles. Ils feront de bons discours, mais ils sortiront de l’Islam; leur foi ne dépassera pas leur gorge. Aussi, où que vous les trouviez, tuez-les, car au jour de la Résurrection il y aura une récompense pour ceux qui les auront tués.”
 
(al-Tirmidhi, 1456; Abou Daoud , 4462; Ibn Maajah, 2561): Le prophète a dit : " Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth (le péché d‘homosexualité), mettez-les à mort, le passif comme l’actif " 
 
(7) Conseil Français du Culte Musulman.


(8) OCI: Organisation de la Conférence Islamique, organisation crée en 1969 regroupant 57 pays musulmans luttant (entre autre) inlassablement en faveur de la criminalisation de toute critique concernant l’islam.
Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 21:21
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Vivre en démocratie nécessite un engagement sur des valeurs communes.

En France ces valeurs sont la Liberté, l’Egalité et la Fraternité, la Laïcité, le respect des droits de l’Homme. Payer ses impôts ne permet pas de vous affranchir de la nécessaire adhésion aux valeurs fondamentales de la République, un citoyen n’est pas un client, la France n’est pas un simple prestataire de service.

Le ciment qui donne substance à notre pays est cet engagement de destin commun qui lie chaque citoyen de la Nation à la République, à la France et à sa culture, tous ceux qui prétendent le contraire ont un discours dangereux pour la cohésion de la France qui mène à terme à la destruction communautariste de la  "Nation une et indivisible"  décrite dans notre Constitution.


Le tort actuel de la République est de croire que tous ceux qui vivent en son sein ont compris l’implicite contrat qui sous-tend le bon fonctionnement de nos sociétés et de nos institutions.


Ne peut se prétendre citoyen français que celui ou celle qui adhère aux valeurs de la République, nul ne peut revendiquer l'identité française sans faire sienne la culture de la France.


Rejeter les valeurs de la République c’est s’en exclure soi-même, c’est abjurer sa citoyenneté, et donc renoncer à pouvoir s’en prévaloir pour l’exercice de droits et privilèges, en perdre les bénéfices car on est devenu un étranger au sein de la Nation.


L’existence de ce contrat n’est manifestement pas une évidence pour toute une partie de la population qui croit qu’on peut vivre dans un pays démocratique sans adhérer à ses valeurs.

Certains musulmans, par ignorance de leurs propres croyances ou parce qu’ils ont été délibérément trompés, ont été amenés à penser qu’on peut choisir d’adhérer à un système de valeurs totalitaire et vivre en France de manière paisible, comme si de rien n’était.

Ils se trompent et ont été trompés, l’adhésion et le respect aux règles et valeurs de la République n’est
pas optionnel, et aucune négociation n’est possible parce qu’il n’y a pas d’autres valeurs acceptables sur le territoire de la République que les valeurs républicaines. Ceux qui prétendent le contraire mentent et ont des objectifs dissimulés bien loin de simples préoccupation spirituelles.

Il est temps que ces musulmans s’interrogent enfin sur le contenu idéologique de l’islam et fassent un choix.


Or choisir c’est renoncer, on ne peut pas manger de la viande et être végétarien en même temps.


L’islam et la charia (car les deux sont aujourd'hui indissolublement liés quoi qu'en disent les bien pensants) ou bien la Démocratie et les droits de l’Homme.


Esclave du Coran ou bien citoyen français libre et responsable.


Les choix sont là, le nier est absurde. Prétendre que l’on peut refuser de choisir entre deux types de civilisations incompatibles est une escroquerie intellectuelle et un dramatique manque de culture politique.


Un islam profondément changé, ayant abandonné ses prétentions à organiser la société, son mode discriminatoire agressif et ses finalités hégémoniques, pourrait trouver sa place dans une démocratie. Mais cet islam, c’est un fait incontournable, n’existe aujourd’hui ni dans la représentation officielle de l‘islam ni dans aucune mosquée de France (où sont les corans expurgés des appels à la guerre et des affirmations discriminatoires envers les femmes et les non croyants, où sont les manuels enseignant à ne plus prendre Mahomet pour exemple?).


C’est donc à chaque musulman installé ou né en France, en Europe ou dans tout pays démocratique, qu’il incombe de faire un choix pour l’un ou l’autre ce ces deux systèmes idéologiques opposés que sont la Démocratie et l’idéologie islamique, et d’en tirer les conséquences.


Choisir c’est renoncer, personne ne prétend que ce soit facile mais c'est pourtant indispensable.
 

Les musulmans doivent faire un choix mais la République ne doit pas pour autant rester passive, elle doit réaffirmer ses principes, ses valeurs et poser clairement les limites dans lesquelles le « vivre ensemble à la française» est possible. Le rôle de la République est de dicter les règles de ce « vivre ensemble » et de les faire respecter. L’avis des intégristes communautaires n’a pas à être sollicité ni pris en compte dans l’établissement de ces règles tout simplement parce qu’ils ne se situent pas dans le cadre d’une Démocratie laïque ni dans celui de la République et qu’ils n’ont donc aucune légitimité à en influencer le fonctionnement.


C’est l’attitude ambigüe des autorités, affichant des principes théoriques mais n’en condamnant pas les violations quotidiennes concrètes, qui à rendu possible l’apparition puis le développement d’une société parallèle coupée du reste de la Nation. Un Etat islamiste et communautaire dans l‘Etat Français, s’affirmant dans la négation tantôt sourde, tantôt ostentatoire des valeurs humanistes de la Démocratie de la République et des droits de l‘Homme.


Un Etat dans l’Etat qui grandit chaque jour en transformant des citoyens libres et responsables de notre pays en adorateurs serviles d’un livre écrit il y a 1400 ans.


Où est la France des Lumières, Patrie de la Liberté quand elle laisse enseigner sur son sol : « 
Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. » (Coran: 33. 36)

Choisir c’est renoncer... La France aussi à un choix devant elle, si elle ne fait pas le choix clair de protéger la Nation de l‘idéologie islamique, c’est à la Démocratie qu’elle renonce.

Alain Wagner pour verite-valeurs-democratie.over-blog.com le 04 novembre 2009

Par Alain Wagner - Publié dans : Chroniques d'Alain Wagner
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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Pigiste dans la presse et la communication. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.

Aymeric Chauprade : Docteur en science politique de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade obtient un DEA de droit international en 1996. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l'Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique...). Il enseignait au Collège interarmées de défense (CID) depuis 1999 et il y fut directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009.

Fanny Truchelut : Condamnée le 08 octobre 2008, par la cour d'appel de Nancy, à deux mois de prison avec sursis et 6 000€ de dommages et intérêts pour discrimination religieuse pour avoir demandé en août 2006 à deux femmes voilées qui se présentaient avec leur famille dans on gîte, de retirer leur voile dans les parties communes. Webmaster du site A Voix Haute.
 
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