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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Dossier crise financière

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 16:41

Hier, lors de sa visite en Allemagne, le premier ministre grec Georges Papandréou a déclaré que vendre des îles grecques n'était pas une solution pour résoudre la crise budgétaire : "Je pense qu'il y a des solutions plus créatives pour prendre en charge le déficit que de vendre les îles grecques".

Cette précision surprenante n'est pas le fruit du hasard car jeudi des députés allemands ont demandé à la Grèce de vendre des îles pour aider à financer sa dette, ce qui sous la plume du quotidien populaire Bild donnait : "On vous donne du fric, vous nous donnez Corfou".

Le député libéral Frank Schäffler, du parti FDP au pouvoir a poussé l'indécence jusqu'à dire que "L'Etat grec doit renoncer à sa participation dans des sociétés, et vendre des propriétés foncières, comme par exemple des îles inhabitées". Disons le tout net, ce type est un sale con. Il ne suffit pas aux députés allemands que leur pays ai contribué activement à la dislocation de la Yougoslavie. Ils veulent désormais dépecer la Grèce.

Mais si les députés Allemands veulent vraiment aider la Grèce plutôt que l'insulter la solution existe. Ils peuvent faire ce que nous préconisions dans notre article de vendredi Va-t-on monter à bord du Titanic ? : "Mais pour que les Grecs puissent prendre les bonnes décisions encore faut-il les rassurer. Je ne parle pas d'une solidarité économique ou financière mais politique et militaire. Car l'une des causes du déficit excessif de la Grèce provient de ses dépenses militaires qui représentent 4,5 % du PIB. Ce qui à l'échelle européenne est anormalement élevée. Et pour cause... La Grèce doit faire face à un ennemi redoutable en la personne de la Turquie qui viole régulièrement son espace aérien, qui occupe illégalement le nord de Chypre et dispose de la seconde armée de l'OTAN. Or, comme pour la Serbie, l'Europe fait les yeux doux aux musulmans au point de vouloir intégrer dans l'UE ce pays si peu regardant sur les droits de l'homme et sur celui de ses minorités religieuses ou ethniques. Les Grecs savent qu'en cas de conflit la solidarité européenne ne sera qu'un vain mot. La lâcheté l'emportera. Comme pour la Serbie. Si on veut vraiment aider les Grecs à reduire leur déficit il faut leur promettre de les soutenir militairement en cas de conflit avec la Turquie. Et cette promesse doit-être publique. N'ajoutons pas aux malheurs économiques des Grecs la trahison civilisationnelle."

Et si messieurs les députés allemands vous n'avez pas ce courage alors... FERMEZ-LA ! Et inspirez-vous du courage de certains soldats... grecs.

Par Michael Collins - Publié dans : Dossier crise financière
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 16:18
Mais de qui se moque-t-on ? Mercredi le gouvernement de George Papandréou a annoncé un troisième train de mesures d'austérité - gels des retraites, baisses de salaires, hausse de la fiscalité - pour tenter de dégager 4,8 milliards d'euros. Et depuis tout le monde fait mine de croire que tout est réglé. On nage en plein délire. On nage en plein délire car ce nouveau plan, même si pour la population la situation devient de plus en plus difficilie, est totalement insuffisant au regard des enjeux. Ce n'est pas ces mesures qui vont atténuer la méfiance à l'égard d'Athènes car la Grèce doit impérativement lever 53 milliards d'euros en 2010. 4,8 milliards d'un côté, 53 milliards de l'autre !!! Mais ce n'est pas tout. Parallèlement, la Grèce a emprunté jeudi cinq milliards d'euros à dix ans en proposant aux investisseurs 6,38% de rendement (lors de la dernière levée c'était 6%), soit près du double du taux auquel emprunte l'Allemagne. D'un côté des économies insuffisantes, de l'autre des emprunts de plus en plus coûteux. Le serpent se mord la queue.

Les autorités grecques savent que cette situation est intenable. Par conséquent le but de la visite du Premier ministre grec en Allemagne et en France ce week-end et d'obtenir des autorités françaises et allemandes qu'elles souscrivent aux emprunts grecs par l'intermédiaire de leurs institutions financières en offrant ainsi une garantie d'Etat. La dette grecque deviendrait la dette de toute l’Europe. Oui mais voilà, ce renflouement de la Grèce ne serait qu'un leurre car comme l'a dit Hans-Werner Sinn, responsable de l'Institut d'études économiques allemand IFO : "Toute tentative de stabiliser la Grèce est vaine. C'est un puits sans fond". Autrement dit si nous montons sur le bateau grec nous sombrerons tôt ou tard avec lui. Pour faire pression sur Berlin et Paris Papandréou menace de demander l'aide du FMI ce qui ridiculiserait l'Union européenne sur la scène internationale. Mais Athènes joue un jeu dangereux. Car le FMI, lui, ne se contentera pas en échange de son aide des plans bidons du gouvernement grec. Il exigera et obtiendra des mesures d'économies draconiennes qui risquent de déstabiliser la démocratie grecque. Toujours selon Hans-Werner Sinn la moins mauvaise solution consisterait en une dévaluation compétitive pour doper la compétitivité de la Grèce. Pour cela "la seule solution est donc que le pays quitte l'Union monétaire". 

Ce qui va se jouer ce week-end est donc capital. Les Européens vont-ils monter à bord du Titanic héllène prenant le risque de transformer le naufrage grec en naufrage européen ou bien vont-ils tenir bon en mettant les Grecs devant leurs responsabilités ? Si par malheur la première option l'emporte alors la contagion sera inévitable. Les Grecs vont-ils avoir le courage de sortir de la zone euro ? Mais pour que les Grecs puissent prendre les bonnes décisions encore faut-il les rassurer. Je ne parle pas d'une solidarité économique ou financière mais politique et militaire. Car l'une des causes du déficit excessif de la Grèce provient de ses dépenses militaires qui représentent 4,5 % du PIB. Ce qui à l'échelle européenne est anormalement élevée. Et pour cause... La Grèce doit faire face à un ennemi redoutable en la personne de la Turquie qui viole régulièrement son espace aérien, qui occupe illégalement le nord de Chypre et dispose de la seconde armée de l'OTAN. Or, comme pour la Serbie, l'Europe fait les yeux doux aux musulmans au point de vouloir intégrer dans l'UE ce pays si peu regardant sur les droits de l'homme et sur celui de ses minorités religieuses ou ethniques. Les Grecs savent qu'en cas de conflit la solidarité européenne ne sera qu'un vain mot. La lâcheté l'emportera. Comme pour la Serbie. Si on veut vraiment aider les Grecs à reduire leur déficit il faut leur promettre de les soutenir militairement en cas de conflit avec la Turquie. Et cette promesse doit-être publique. N'ajoutons pas aux malheurs économiques des Grecs la trahison civilisationnelle.

David Bescond pour Rebelles.info
Par David Bescond - Publié dans : Dossier crise financière
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 18:05
Les autorités américaines ont annoncé vendredi la fermeture de deux banques américaines, l'une du Nevada et l'autre de l'Etat de Washington, ce qui porte à 22 le nombre de faillites d'établissements bancaires depuis le début de l'année aux Etats-Unis. La Carson River Community Bank, dont le siège est à Carson City dans le Nevada, a été fermée. L'autre banque à faire faillite est la Rainier Pacific Bank, de Tacoma, dans l'Etat de Washington, indique l'Agence fédérale de garantie des dépôts bancaires (FDIC). La FDIC a indiqué cette semaine que le nombre de banques américaines "à problèmes" avait bondi de 27% au quatrième trimestre 2009, en passant à 702, soit le plus haut niveau depuis 1993, ce qui est le signe que le secteur bancaire américain est toujours très vulnérable. Depuis janvier 2008, 187 banques américaines ont fait faillite. Les autorités américaines ont d'ores et déjà estimé que 2010 serait sans doute l'année où le nombre de banques en faillites serait à son apogée.

En Californie, officieusement en faillite, la situation ne s'arrange pas. L'Etat a fait poser des panneaux "à vendre" sur onze bâtiments lui appartenant, donc le San Francisco Civic Center, pour trouver des liquidités qui réduiront son déficit budgétaire. La Californie doit trouver 20 milliards de dollars d'ici mi-2011. L'agence immobilière CB Richard Ellis a diffusé vendredi la brochure présentant les immeubles à céder. Ensembles, les bâtiments représentent une surface de bureaux de plus de 600.000 m2. Les autorités locales espèrent en obtenir environ deux milliards de dollars. La Californie a envisagé comme d'autres Etats à court de liquidités de vendre ses prisons, ses tours de bureaux, et jusqu'au siège du gouverneur de l'Etat. L'Arizona quant à elle a adossé des bons à ses immeubles, qui en constituent la contrepartie, et le Connecticut a aussi mis en vente 60 millions de dollars d'immobilier.

AIG a encore perdu 8,9 milliards de dollars au 4ème trimestre 2009. Ces nouvelles pertes prouvent que nous avions raison. Les autorités américaines auraient du laisser l’assureur faire faillite, c’est un puit sans fond, déja 180 milliards de fond public. Et aucune certitude que cette société puisse au final être sauvée. En revanche l'endettement des Etats-Unis lui se porte bien.

Autre confirmation de l'immoralité absolue de la planète financière, les banques allemandes évitent la dette grecque, selon le Financial Times Deutschland de vendredi. En effet devant la gravité de la situation, les deux premières établissements spécialisées dans les financements publics, Eurohypo et Hypo Real Estate, auraient déjà annoncé qu'ils ne souscriront pas à l'émission d'obligation prévue par la Grèce. En revanche, l'agence d'information Bloomberg a annoncé vendredi après-midi que l'Etat allemand  pourrait acheter des obligations d'Etat grecques par l'intermédiaire de la banque publique KfW. Cet investissement s'inscrirait dans le cadre du plan européen de soutien à la Grèce, d'un montant susceptible d'atteindre 25 milliards d'euros. Tout cela vient confirmer ce que nous avions dit dans un précédent article (Tic-Tac, Tic-Tac, Tic-Tac... (4)) : "Mais personne ne pose en vérité LA question. Pourquoi faut-il sauver la Grèce ? Pour sauver l'Euro ? Non. Pour éviter la contagion au Portugal et à l'Espagne ? Non car rien n'assure en cas de sauvetage que cette contagion n'aura pas lieu. A qui croyiez-vous que les Grecs doivent de l'argent ? Mais aux banques pardi !!! Celles-ci sont engagées en Grèce à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars. Si demain les Grecs ne peuvent payer les banques risquent très gros. Et de nouveau les autorités publiques viennent sauver les banques." Ainsi non seulement les banques ne participeront pas à leur propre sauvetage, elles fuient la dette grecque, mais les Etats volent une nouvelle fois à leur secours. Ecoeurant... Et dire qu'un journaliste arrivait à trouver une morale dans cette histoire (Vive la crise grecque ?). 

Enfin je ne résiste pas à la tentation de vous donner la blague de l'année. Si, si. Selon un rapport de la Délégation à la prospective du Sénat, diffusé vendredi, la France mettra 20 ans à retrouver un niveau de dette publique équivalent à celui d'avant la crise. Et encore, il s'agit du scénario le plus favorable. Jusque là rien de drôle je vous l'accorde. C'est après que c'est amusant. Ce rapport prône une politique centrée sur la croissance et une coopération économique entre Européens pour restaurer la confiance. Bla-bla habituel mais ensuite on peut lire qu'à l'inverse, une forte restriction budgétaire risquerait de casser la reprise économique et de freiner la croissance potentielle de la France à long terme, aggravant la situation au lieu de l'améliorer. Ainsi le Sénat préconise de poursuivre la même politique qui depuis deux ans ne donne aucun résultat sur la croissance mais qui aggrave nos déficits. Autrement dit pour réduire la dette publique... dépensons davantage. Heureusement qu'il s'agit du scénario le plus favorable. Euh... et le pire ? Il fallait oser. Nos sénateurs l'ont fait car comme l'a dit Michel Audiard... (voir L'effet boomerang
 
Comme chacun peut le constater tout va très bien madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien...
Par Michael Collins - Publié dans : Dossier crise financière
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 20:33
Nous connaissons tous la célèbre réplique de Michel Audiard : "Les cons, ça ose tout, et c'est même à ça qu'on les reconnait". Et bien elle s'applique parfaitement en ce moment à la situation des bourses occidentales. Depuis le début de la semaine les mauvaises nouvelles s'accumulent. Mercredi les chiffres officiels des ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont été publiés. Les ventes ont plongé de 11,2 % en janvier à un nouveau plus bas historique, poursuivant la tendance de l'année 2009. C'est le niveau de ventes de logements neufs le plus bas depuis que cette statistique a été créée en 1963. Cette nouvelle statistique vient s'ajouter à plusieurs indicateurs récents témoignant de la fragilité extrême du marché de l'immobilier, à l'origine de la crise et que les autorités américaines cherchent désespérément à faire repartir. Or tous les analystes le disent : il n'y aura pas de reprise économique sans reprise durable de l'immobilier. Nous voyons que nous en sommes très, très loin.

S'ajoute à cela la chute de l'indice de confiance du consommateur du Conference Board à 46 en février contre 56,5 en janvier alors que tout le monde l'attendait autour de 55. C'est son niveau le plus bas en 10 mois. Cela traduit une perte de confiance totale chez les consommateurs américains frappés par la hausse du chômage et la baisse de leur niveau de vie. Là encore pas de quoi faire repartir la machine économique. Ajoutons à cela la chute de la consommation des ménages en France pour le mois de janvier (-2,7%) accompagnée d'une nouvelle hausse du chômage pour le même mois (+ 19.500) et la baisse inattendue de l'indice Ifo en Allemagne qui mesure le climat des affaires dans ce pays. Il s'agit de la première baisse de cet indice depuis près d'un an. Là aussi tout indique que la reprise économique qu'on annonce depuis mars... 2009 n'est qu'un mirage.

 

Malgré ces statistiques désastreuses les bourses européennes et américaines n'ont pas tremblé. Il est vrai que tous les idiots attendaient le discours du patron de la Banque centrale américaine, Ben Bernanke, pour se prononcer. A croire qu'ils sont incapables de penser par eux-mêmes. Et qu'à dit Ben Bernanke ? Et bien la même chose que depuis trois ans. Que les taux d'intérêts seraient maintenus à un bas niveau pour une période prolongée. Soulagement sur les marchés qui sont repartis... à la hausse. Mais le problème c'est qu'il ne peut pas dire autre chose. C'est en vérité une très mauvaise nouvelle. Si il maintient les taux d'intérêts à un bas niveau c'est qu'il n'y a pas de reprise économique et qu'il n'y aucune perspective de croissance solide à l'avenir. Mais il y a pire, le maintient de ces taux d'intérêts vont encore contribuer davantage à l'endettement public. L'endettement des USA va bientôt dépasser les... 100 %. Il faudra pourtant rembourser un jour et cela ne pourra se faire que par la hausse des prélèvements qui péseront sur la capacité des ménages à consommer. On est donc parti, et je pèse mes mots, pour plusieurs années de croissance molle. Dans le meilleur des cas.

Et pendant ce temps sur les places boursières occidentales la politique de l'autruche est à la mode. Tout va très bien madame la marquise. Les cons, ça ose tout. Mais il y a une autre maxime que les cons devraient méditer dans les prochaines semaines. Un boomerang, si on y prend pas garde, cela fini toujours par vous revenir dans la gueule. Et ça fait mal, très mal.

David Bescond pour Rebelles.info

P.S. J'ai terminé cet article ce matin vers 11h00. A cette heure la bourse de Paris et les autres bourses européennes étaient une nouvelle fois en hausses dans le sillage de Wall Street la veille. Les cons persistaient. Seules les bourses asiatiques affichaient leur sceptissisme grandissant depuis lundi. Puis soudain en milieu d'après-midi retournement de tendance. LA CHUTE. Il faut dire qu'une énième nouvelle est venue confirmer que la reprise économique n'existait que dans l'imagination de certains "experts". En effet, lors de la semaine achevée le 20 février, les inscriptions au chômage ont atteint leur plus haut niveau aux USA depuis novembre, à 496.000, alors que les analystes... attendaient une baisse. Les cons ont-ils enfin compris ? Est-ce le début de l'effet boomerang ? A suivre...
Par David Bescond - Publié dans : Dossier crise financière
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 09:54
Dans notre article sur la disparition de Philippe Séguin (Mort de Philippe Séguin) nous écrivions ceci : "Philippe Séguin était un excellent président de la Cour des comptes qui n'hésitait jamais à dire aux puissants ce qu'ils n'aimaient pas entendre et à fustiger les dérives des comptes publics. Dans une période aussi grave pour les finances de notre pays c'était le bon gars au bon poste. Désormais on peut craindre que lui succède un personnage plus effacé et maléable".

La nomination du socialiste Didier Migaud correspond exactement à ce pronostic. Bien entendu tout le microcosme politique et médiatique fait mine de se réjouir. "Il s'agit d'une personnalité de haut niveau" titre le journal de révérence "Le Monde". De haut niveau... pour le monde politique peut-être. Car ce que l'on peut constater c'est que Louis XIV (pardon Nicolas Sarkozy) nomme un député qui siège à l'Assemblée nationale depuis... 1988. C'est à dire un homme qui a élaboré et voté les budgets déficitaires de la nation depuis 22 ans !!! Et c'est à cet homme que Louis XIV (pardon Nicolas Sarkozy) décide de confier les clefs du temple de l'orthodoxie budgétaire alors qu'il a contribué à le lézarder depuis deux décennies.

Car comment croire que ce socialiste adepte de la dépense publique pourra à la tête de la Cour des comptes faire ce qu'il n'a jamais fait en tant que député et en tant qu'élu local ? Exagération ?
 La chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes a rendu il y a quelques semaines un rapport dénonçant sa gestion hasardeuse, le recours à des emprunts toxiques et les finances dégradées de la communauté d'agglomération de Grenoble, qu'il préside. Sa nomination à la Cour des comptes relève de l'escroquerie intellectuelle. C'est un peu comme si demain on mettait à la tête du FMI le ministre grec des finances !!!

Mais peu importe, l'important pour Louis XIV (pardon Nicolas Sarkozy) est de continuer à distribuer les prébendes aux courtisans et de garder les coudées franches pour manipuler en toute liberté les comptes de la nation. Et surtout... les déficits. 
Par Michael Collins - Publié dans : Dossier crise financière
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 16:04

lemondefr_grd.gif Connaissez-vous Frédéric Lemaître ? Il est journaliste au quotidien de référence "Le Monde". Dans l'édition du 20 février il s'est fendu d'une chronique intitulée "Vive la crise grecque !". Et de nous énumérer les aspects "positifs" de cette crise. Dans cette liste j'ai retenu trois arguments qui, à mon avis, sont totalement stupides.

-Bien entendu le premier consiste à dire que la crise grecque permet la baisse mécanique de l'euro et que cela est tout bon pour les entreprises européennes. Bien sur que tout le monde souhaitait que l'euro baisse. Mais pas pour une mauvaise raison. Se réjouir de la baisse de l'euro à cause de la crise grecque revient pour un obèse à se réjouir de perdre des kilos à cause du cancer qui le ronge. Nous savons tous que le résultat final fera vite oublier les gains momentanés.

- Cette crise est, selon notre journaliste, satisfaisante sur le plan de la morale. "Les Etats corrompus et endettés finissent toujours par payer leur incurie même lorsqu'ils font appel, pour retarder les échéances, aux mauvais génies de Goldman Sachs." Oui peut-être chez les bisounours cela se passe-t-il ainsi... Mais en vérité l'Union européenne s'apprête à sauver la Grèce, les aides de la zone euro en faveur de la Grèce pourraient atteindre "entre 20 et 25 milliards d'euros" selon l'hebdomadaire Der Spiegel, ou plus exactemment elle s'apprête à sauver les banques européennes qui sont engagées en Grèce à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars. Si demain les Grecs ne peuvent payer les banques risquent très gros. Ainsi la banque allemande Hypo Real Estate (HRE), est engagée à hauteur de 9,1 milliards d'euros. Où est la morale dans tout cela ?!!!

-
Mais que dire du dernier argument ? "Enfin (...), la Grèce aura le plus grand mal à réduire ses déficits sans diminuer ses dépenses militaires et donc sans se rapprocher de la Turquie. Si, pour une fois, une crise économique débouche sur une réduction des tensions militaires, qui s'en plaindrait ?" Quelle naiserie... Qui occupe en toute illégalité avec son armée une portion du territoire européen (Chypre nord) ? Qui viole régulièrement l'espace aérien grec ? Qui possède la seconde armée de l'OTAN ? Ce n'est pas la Grèce. En quoi la crise grecque va-t-elle permettre une baisse des tensions ? Si il y a un pays qui devrait réduire ses forces armées et faire des gestes de bonne volonté ce n'est certainement pas la Grèce. A moins que notre journaliste se félicite en secret qu'Athènes soit, à cause de la crise, contrainte de faire des concessions à la Turquie et pratiquer une diplomatie du faible au fort. Mais faut-il s'en réjouir ? 

"Vive la crise grecque !" Vraiment ?!!!

David Bescond pour Rebelles.info

Par Michael Collins - Publié dans : Dossier crise financière
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 00:12
Nos élites ne retiennent aucune leçon. Lorsque je préconisais en octobre 2008 de couper les branches pourries, autrement dit de laisser les banques qui avaient fait n'importe quoi faire faillites, et surtout que les Etats ne s'endettent pas davantage en se lançant dans des gigantesques plans de relance on m'a traité de fou (FLASH SPECIAL : Wall Street s'effondre !). Et pourtant... Nous sommes désormais à la veille du krach obligataire que nous avons prophétisé sur Rebelles.info depuis l'automne 2008. Dans l’émission "C'dans l'air" du 19 février 2010, intitulée "Le monde immoral de la finance" diffusée sur France 5 François Lenglet, rédacteur en chef des services Économie, Politique et International du quotidien La Tribune, annonce l’imminence d’un krach obligataire international, et préconise de retirer son argent des assurances vies, et du marché des actions/obligations en général.


Pour de nombreux spécialistes la question en effet n'est plus de savoir si cela va se produire mais uniquement quand et comment. Car les autorités publiques sont en train de refaire les mêmes erreurs qu'à l'automne 2008. Il faut sauver la Grèce ! Tel est le mot d'ordre général. Comme pour les banques on n'envisage pas une seconde qu'il serait sain (et moral) qu'un Etat qui a fait n'importe quoi et qui a truqué ses comptes puissent subir une juste sanction. Sauver la Grèce revient à dire à cette dernière, comme hier aux banques, qu'elle pourra continuer à dépenser selon ses vieilles habitudes. Mettez-vous à la place des Grecs "Pourquoi changer puisque on viendra de toute façon à notre secours ?" Les banquiers ont fait le même raisonnement avec le brillant résultat que l'on sait. Mais personne ne pose en vérité LA question. Pourquoi faut-il sauver la Grèce ? Pour sauver l'Euro ? Non. Pour éviter la contagion au Portugal et à l'Espagne ? Non car rien n'assure en cas de sauvetage que cette contagion n'aura pas lieu. A qui croyiez-vous que les Grecs doivent de l'argent ? Mais aux banques pardi !!! Celles-ci sont engagées en Grèce à hauteur de plusieurs centaines de milliards de dollars. Si demain les Grecs ne peuvent payer les banques risquent très gros. Et de nouveau les autorités publiques viennent sauver les banques.

Mais là où l'on ment à l'opinion publique c'est lorsqu'on lui présente tous ces sauvetages comme indispensables pour sauvegarder la reprise économique. Car pour sauver la Grèce, pour sauver les banques que font les Etats ? Ils empruntent pour pouvoir dépenser. Du coup cela vampirise les capitaux disponibles sur le marché au détriment des... entreprises qui souhaitent investir. Pire, cette politique faisant grimper les taux d'intérêts les entreprises voient leurs bénéfices mécaniquement diminuer. Ainsi en voulant sauver les banques pourries et les Etats irresponsables, les autorités publiques affaiblissent tout les acteurs économiques. Les bons comme les mauvais. Comme l'a si bien dit
 William Bonner avec cette politique le risque de défaut d'un pays ou d'une banque en particulier baisse mais le risque de défaut du système entier augmente car la dette ne disparait pas. Elle doit être payée par quelqu'un. Tôt ou tard. Devinez par qui ?

David Bescond pour Rebelles.info

P.S. 1 Au moment où nous écrivions ces quelques lignes deux dépêches venaient confimer notre article :

- Les aides de la zone euro en faveur de la Grèce pourraient atteindre "entre 20 et 25 milliards d'euros", croit savoir l'hebdomadaire Der Spiegel, citant "des premières réflexions du ministère allemand des Finances".

- Selon le Bafin, l'autorité de tutelle du secteur financier allemand, la crise financière grecque pourrait mettre en difficulté le secteur bancaire allemand. Une situation qui pourrait désormais fortement inciter l'Allemagne à soutenir la Grèce. Selon un mémorandum interne du Bafin, cité par le journal allemand "Der Spiegel", "le plus grand danger" pour le secteur financier d'Outre-Rhin "provient des difficultés collectives des PIIGS" (Portugal, Irland, Italy, Greece and Spain). La Grèce pourrait "éventuellement être à l'origine d'une dislocation" de l'ensemble du système, affirme même le texte émis par l'autorité de tutelle. Pire encore, si l'on en croit le Bafin, "des problèmes graves de turbulences dans les marchés pourraient être provoqués par des spéculations et des problèmes financiers touchant l'ensemble des PIIGS". Ces pays pourraient en effet détenir pour 522,4 milliards d'euros d'obligations émises par des banques allemandes. A noter que plusieurs établissements fiannciers d'Outre-Rhin sont particulièrement exposées en Grèce. Parmi eux, la Hypo Real Estate (HRE), à hauteur de 9,1 milliards d'euros, affirme le Bafin.

P.S. 2 Les autorités américaines ont fermé quatre banques ce week-end, de Californie en Floride, portant à 20 le nombre des établissements bancaires en faillite depuis le début de l'année. Et pendant ce temps nos médias en France disent que la crise financière est derrière nous. Mais oui, mais oui..
- Publié dans : Dossier crise financière
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 12:46

Voici ce que nous écrivions dès le 10 octobre 2008 : "Depuis le départ j'ai critiqué le plan Paulson (voir notre dossier Crise financière ainsi que les dernières brèves du jour). Je suis aujourd'hui convaincu que ce plan ou les interventions identiques sous des formes déguisées en Europe auront aggravé cette crise. Car il n'y a pas que les spéculateurs qui peuvent créer des bulles. Les Etats également. Alors que les Etats-Unis ou les Etats européens étaient déjà endettés jusqu'au cou voilà qu'ils se lancent à corps perdu dans le sauvetage des banques en engraissant leurs dettes publiques en engageant des milliers de milliards. Contrairement a ce qui se dit un peu partout je suis persuadé que ces dépenses folles non seulement ne permettront pas d'empêcher la récession mais qu'elles n'auront fait que prolonger la maladie à l'origine de cette crise en maintenant artificiellement en vie ceux qui auraient du payer pour leurs fautes. Plutôt que racheter les actifs pourris des subprimes il fallait avoir le courage et prendre le risque de couper les branches pourries. Que cette bulle des déficits publics vienne à crever et alors..." (FLASH SPECIAL : Wall Street s'effondre !)

Et voici ce que vient de publier le LEAP/Europe 2010 durant ce mois de février : "L
’effet des milliers de milliards dépensés par les Etats pour « traverser la crise » aura fait long feu. Ces sommes immenses auront permis de ralentir, pendant quelques mois, l’évolution de la crise systémique globale ; mais (...) cette stratégie n’aura servi, in fine, qu’à entraîner définitivement les Etats dans la crise générée par les institutions financières. Notre équipe anticipe donc (...) une aggravation brutale de la crise pour le second trimestre 2010, générée par un double effet de rattrapage des phénomènes qui ont été provisoirement « gelés » au deuxième semestre 2009 et d’impossibilité de maintenir les mesures palliatives de l’année passée.

D’ailleurs, en ce mois de février 2010, un an après notre annonce que la fin de l’année 2009 allait marquer le début de la phase de dislocation géopolitique mondiale, chacun peut constater qu’un tel processus est bien en cours : Etats au bord de la cessation de paiement, montée inexorable du chômage, chute de millions de personnes hors des filets de protection sociale, baisses de salaires, suppressions de services publics, désagrégation du système de gouvernance globale (échec du sommet de Copenhague, confrontation croissante Chine/USA, retour du risque de conflit Iran/Israël/USA, guerre monétaire globale, etc.). Pourtant, nous ne sommes qu’au tout début de cette phase, dont le LEAP/E2020 fournira un calendrier anticipatif dans le prochain numéro.

L’aggravation brutale de la crise systémique globale va ainsi être caractérisée par une accélération et/ou un renforcement de cinq tendances négatives fondamentales :

. l’explosion de la bulle des déficits publics et la montée corollaire des cessations de paiement d’Etats,

. la collision fatale du système bancaire occidental avec la montée des défauts de paiement et le mur des dettes arrivant à maturité,

. l’inéluctable remontée des taux d’intérêts,

. la multiplication des sujets de tension internationale,

. l’insécurité sociale croissante.

Par Michael Collins - Publié dans : Dossier crise financière
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 12:47
Par André Bercoff - Publié dans : Dossier crise financière
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 00:00
Grèce-UESouvenez-vous, la première fois sur Rebelles.info c'était le 10 octobre 2008 : "Depuis le départ j'ai critiqué le plan Paulson (voir notre dossier Crise financière ainsi que les dernières brèves du jour). Je suis aujourd'hui convaincu que ce plan ou les interventions identiques sous des formes déguisées en Europe auront aggravé cette crise. Car il n'y a pas que les spéculateurs qui peuvent créer des bulles. Les Etats également. Alors que les Etats-Unis ou les Etats européens étaient déjà endettés jusqu'au cou voilà qu'ils se lancent à corps perdu dans le sauvetage des banques en engraissant leurs dettes publiques en engageant des milliers de milliards. Contrairement a ce qui se dit un peu partout je suis persuadé que ces dépenses folles non seulement ne permettront pas d'empêcher la récession mais qu'elles n'auront fait que prolonger la maladie à l'origine de cette crise en maintenant artificiellement en vie ceux qui auraient du payer pour leurs fautes. Plutôt que racheter les actifs pourris des subprimes il fallait avoir le courage et prendre le risque de couper les branches pourries. Que cette bulle des déficits publics vienne à crever et alors..." (FLASH SPECIAL : Wall Street s'effondre !)

Nous sommes nous trompés ? Nous ne le pensons pas. Près de 14 mois plus tard la planète financière tremble sur ses bases. Alors que la Grèce vient tout simplement d'être mise sous tutelle par l'Union européenne, c'est au tour du Portugal et de l'Espagne de provoquer l'inquiétude. Les investisseurs redoutent désormais pour ces pays un scénario à la grecque. Seul petit problème, comme l'indique l'économiste américain Nouriel Roubini, "si la Grèce est un problème pour la zone euro, l'Espagne pourrait être un désastre parce qu'elle en est la quatrième économie". D'autre part tout le monde s'attend à ce que les agences de notation abaissent la note des deux pays. Du coup les bourses plongent.

Ce soir nous pouvons affirmer sans crainte de nous tromper que la situation est désespérée. On ne pourra plus éviter l'explosion. Jugez-en plutôt. Tout le monde a fait mine de se réjouir fin janvier parce que la Grèce avait réussi à lever 8 milliards d’euros sur les marchés. Et d'en tirer la conclusion qu'il n'était pas possible pour un pays développé de faire faillite. Kolossal plaisanterie ! C'est oublier que la Grèce a été obligée de proposer... 6% d’intérêt, quand l’Allemagne emprunte à 2,3% ! Seul le Figaro a relevé cette incongruité en rapportant qu'une rémunération si élevée se rapproche plutôt de pays émergents... comme le Vietnam. Croire que la Grèce va pouvoir s'en sortir avec de tels taux c'est pratiquer la politique de l'autruche. Quant à l'Espagne il lui devient également de plus en plus difficile de se financer. Jeudi, le Trésor a procédé à une émission de bons d'une maturité de trois ans, à un taux moyen de 2,61%, alors que lors de la précédente émission du bons du même type, le 3 décembre, le taux n'avait été que de 2,13%. Et ce n'est qu'un début. Ce n'est pas pour rien que le FMI n’exclut plus un krach obligataire.

Devant le drame qui est en train de se jouer, les "responsables" politiques français commencent à s'agiter. Le Premier ministre François Fillon vient de présenter en urgence un plan de redressement des finances publiques. Trop peu, trop tard. Et de surcroît pas plus crédible que celui de la Grèce. En effet, la lâcheté de nos hommes politiques les empêchent de s'attaquer aux problèmes en profondeur. La solution française pour résoudre les déficits ? Disposer d'une croissance de 2,5 % dès 2011. Par quel miracle ? On n'en sait rien. Ce plan provoque la consternation ou l'hilarité, c'est selon, de tous nos partenaires et des marchés financiers. Ainsi, malgré l'ouragan qui risque de nous emporter, la recette française est toujours la même : surtout pas de réforme structurelle par peur des réactions corporatistes, on freine (mais elles ne diminuent pas, nuance) les dépenses publiques et on espére (en déposant des cierges ?) qu'une hypothétique croissance remplissent miraculeusement les caisses de l’Etat providence afin qu'il puisse poursuivre sa politique de redistribution. On nage en plein délire.

Car l'autre raison qui explique la baisse des bourses depuis 15 jours c'est qu'on est en train de se rendre compte que la méthode coué a ses limites. La reprise, la reprise, la reprise !!! Tel était le slogan martelé depuis le printemps 2009. Nous étions tous priés d'y croire. Silence dans les rangs. Là encore, les lecteurs de Rebelles.info savaient ce qu'il fallait penser de cette tartufferie. Aujourd'hui le mirage se dissipe. On est en train de découvrir que la reprise n'est pas encore pour aujourd'hui. Alors, avec quelle croissance monsieur Fillon va t-il réduire les déficits publics de notre pays ? Avec celle "qu'il ira chercher avec les dents" comme dirait le guignol qui loge à l'Elysée ?

En attendant Barack Hussein Obama anticipe l'explosion de l'Europe. Selon notre source qui a déjà prouvé sa fiabilité (voir les articles dans notre dossier crise financière à partir du 05 novembre 2009), sa décision d'annuler sa présence au sommet entre l'UE et les Etats-Unis les 24 et 25 mai à Madrid (le hasard fait bien les choses...) n'a rien à voir avec les explications avancées dans la presse française. Les Américains pensent que le tsunami financier qui s'annonce va provoquer des dissensions énormes entre les Européens. Dans ces conditions Barack Hussein Obama pense qu'il sera inutile d'être présent dans un sommet dont il ne sortira rien pour cause de désunion européenne. L'administration américaine semble faire une croix sur leurs partenaires européens pour lutter contre la crise économique et vont revenir à des pratiques unilatérales et protectionnistes afin de rassurer les Américains et faire revenir les électeurs vers le camp démocrate. La décision de Barack Hussein Obama montre en réalité que nous sommes entrés dans une période de chacun pour soi et sauve qui peut général. Attachez vos ceintures !
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 16:41
Explication :

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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 12:56

Vous l'avez entendu dans tous les médias. La crise financière est derrière nous. Tu parles Charles... Les Etats-Unis ont enregistré en janvier 2010 15 faillites de banques après les 140 sur l'ensemble de l'année 2009. Ce nombre est nettement supérieur aux six du même mois de 2009, alors même que l'année dernière a vu le total de faillites d'établissements le plus élevé depuis 1992. On constate ainsi que les faillites bancaires aux Etats-Unis s'accélèrent. Vendredi, l'agence de garantie des dépôts bancaires (FDIC) a annoncé la faillite de six nouveaux établissements, dont trois dans des Etats particulièrement touchés par le phénomène, la Californie (Ouest), la Floride et la Georgie (Sud-Est). La plus importante est celle de la Community Bank and Trust, en Georgie, qui contrôlait 1,21 milliard de dollars d'actifs. Pire encore, deux ans et demi après les débuts de la crise financière aux Etats-Unis, la FDIC estime que le nombre de banques en difficulté financière continue de grimper, étant à 552 au 30 septembre, contre 416 trois mois auparavant. Désormais lorsque vous entendrez dans les médias les "experts" de l'économie vous dire que le pire de la crise financière est derrière nous vous saurez à quoi vous en tenir.

Et pendant ce temps le Sénat américain a approuvé, jeudi, le relèvement du plafond de la dette américaine, de 12.374 à 14.294 milliards de dollars, soit une hausse d’environ 1.900 milliards. En décembre, le Sénat et la Chambre avaient pourtant adopté un premier relèvement du plafond de la dette du pays, de 290 milliards de dollars. Mais comme on vient de le voir cela n'a pas suffit. Ce procédé n'est qu'un artifice afin de permettre au gouvernement des Etats-Unis de pouvoir enprunter davantage. Toujours et encore. Jusqu'à l'explosion de cette bulle qui fera passer la faillite de Lehman Brother pour une aimable plaisanterie. On est vraiment dirigé par des fous.

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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 00:11
Inexorablement l'explosion se rapproche. Dernières nouvelles de l'explosion de la bulle des déficits publics :

- L'agence de notation Moody's a estimé mercredi que le Portugal est en danger économique s'il ne prenait pas des mesures efficaces pour assainir leurs finances publiques. Du coup l'agence menace de dégrader la note de ce pays à brève échéance.

- L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé d'un cran (de "A" à "A-") la note de la dette de la Californie. Prévenant que l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis, représentant 13% de l'économie US et constituant la huitième puissance économique mondiale, pourrait se retrouver à court de fonds en mars, avec un déficit à plus de 20 milliards de dollars. L'agence a annoncé qu'elle pourrait de nouveau sévir au cours des six à douze prochains mois.

- Jeudi, S&P a aussi abaissé les notes de dette de la Jamaïque à des niveaux correspondant à un défaut de paiement partiel !

- Le Financial Times a relevé mercredi que selon les indices Markit, pour la première fois, le risque de défaut sur les obligations des Etats est désormais plus élevé que celui sur les titres de dette des entreprises. En clair, le marché estime désormais que le risque de faillite des Etats européens est devenu supérieur à celui de leurs sociétés !

-
Grande première ! L'agence Fitch a annoncé cette semaine que les Etats-Unis pourraient perdre leur AAA ! «Au cours des trois à cinq prochaines années, l'endettement public se rapprochera de niveaux qui feront peser une certaine pression sur le statut AAA». Mais dans les coulisses on estime que ce délai risque d'être très rapidement revu à la baisse.

- Enfin la faillite de la Grèce inquiète Angela Merkel :  "Comment allons-nous respecter le Pacte de stabilité ? L'exemple grec pourrait nous apporter de fortes, très fortes contraintes. Qui va dire au Parlement grec qu'il est prié de faire une nouvelle réforme des retraites ? Je ne sais pas si l'on apprécierait beaucoup là-bas que l'Allemagne dicte des ordres. Le Parlement allemand lui ne serait certainement pas ravi si la Grèce le faisait pour nous. En ce sens, l'euro traversera dans les prochaines années une phase très difficile." En clair, Angela Merkel craint que le manque de rigueur budgétaire des différents état européens ne fassent exploser l'euro.

Et pendant ce temps à l'Elysée.... de reprendre tous en choeur "Tout va très bien madame la marquise, tout va très bien, tout va très bien..."

Par David Bescond - Publié dans : Dossier crise financière
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 18:29
plan-relance.jpg Le 28 décembre nous avons publié un article, La dette française est plus dramatique que celle de ses concurrents, dans laquelle nous dénoncions le mythe français qui veut que l'endettement de la France ne soit pas aussi dramatique que l'on veut bien le dire. Et nous avons démontré avec trois exemples précis que l'endettement de la France est en réalité plus grave que celui des autres pays industrialisés.

Et bien 24 heures après la publication de notre article, l'agence de notation Fitch a confirmé que l'endettement de la  France était au moins aussi grave que celui de ses voisins et qu'elle n'avait aucune raison de se croire à l'abri des sanctions. Bref, un sévère rappel à l'ordre : "L'Angleterre, l'Espagne et la France doivent mettre en œuvre une politique budgétaire crédible dans les prochaines années, étant donné le rythme de dégradation de leurs comptes et les défis auxquels ils devront faire face pour stabiliser leur endettement (...) en cas d'inaction la pression sur la note de leur dette s'intensifiera."

L'Espagne n'a pas attendu pour réagir puisque le gouvernement a décidé mercredi de prendre des mesures impopulaires de hausse des prélèvements obligatoires et de réductions drastiques de la dépense publique. Bref, l'Espagne va présenter un budget de rigueur preuve qu'elle prend très au sérieux les menaces des agences de notation.

Comme nous l'avions écrit, FLASH SPECIAL : Le domino grec risque de précipiter la rigueur en France, le gouvernement français a conscience qu'il ne peut plus échapper à des mesures de réduction drastique des dépenses publiques. Mais il y a un hic. Et c'est là que nous revenons à notre article sur la gravité de l'endettement français. Les autorités françaises n'ont plus aucune marge de manoeuvre. Augmenter les prélévements obligatoires comme les Espagnols viennent de le décider ? Impossible puisque les impôts représentent déjà 45 % du PIB ! Faire marcher la planche à billets comme les Etats-Unis ou le Japon ? Impossible nous n'avons aucun contrôle sur la BCE dont les statuts interdisent de telles pratiques. En réalité nous sommes pieds et mains liés. Selon ma source les trois agences de notation (Standard's & Poor, Fitch et Moody's) ont bien conscience de cette situation. En privé elles n'hésitent pas à présenter le "cas" français comme très préoccupant. 2010 et 2011 s'annoncent comme des années chaudes. Très chaudes.

David Bescond pour Rebelles.info
Par David Bescond - Publié dans : Dossier crise financière
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /2009 09:06


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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Pigiste dans la presse et la communication. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.

Aymeric Chauprade : Docteur en science politique de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade obtient un DEA de droit international en 1996. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l'Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique...). Il enseignait au Collège interarmées de défense (CID) depuis 1999 et il y fut directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009.
 
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