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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaule le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 05:01
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Le gouvernement islamiste turc veut tirer le maximum de l’Occident et d’Israël. Avant de se retourner contre eux. Et tout en les insultant. Habile, n’est-ce pas ?

Il est temps de remettre à sa place le dirigeant turc actuel : le gouvernement islamiste dirigé par Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis 2002 ; mais aussi, derrière lui, une mouvance ultra-nationaliste qui recouvre une partie au moins des anciennes élites laïques.

Le fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal – Atatürk, « le Père des Turcs »,
comme on l’a appelé à partir de 1934 – , pensait que la Turquie ne survivrait au XXe siècle, après deux siècles de décadence et de désagrégation, qu’en rejetant son passé ottoman et moyen-oriental et en devenant un Etat laïque de type européen. Ce choix géopolitique a été largement couronné de succès, comme on le sait.

Le milieu dirigeant actuel croit que la Turquie ne sera une grande puissance du XXIe siècle qu’en renouant avec la civilisation ottomane, le Moyen-Orient et l’islam. Mais il sait que la régression d’Ouest en Est sera au moins aussi difficile que ne le fut, naguère, la transition d’Est en Ouest. Il entend donc tirer le maximum de l’Occident avant de le répudier, ou de se retourner contre lui.

Mustafa Kemal avait restauré l’indépendance de son pays, dans les années 1920 et 1930, par la force mais aussi par la diplomatie. La Turquie d’Erdogan confond force et goujaterie, diplomatie et duplicité.

Deux exemples. Ses relations avec les Etats-Unis. Et ses relations avec Israël.

Dès 1936, Atatürk avait compris que son pays ne survivrait qu’à travers une protection américaine. Son successeur Ismet Inönü négocie cette alliance dès 1945, face à la menace soviétique. Bilatérale à partir de 1946, elle est parachevée en 1952 par une adhésion à l’Otan. Pendant le demi-siècle qui suit, le soutien américain ne se dément pas : il assure la sécurité et l’indépendance de la Turquie, son désenclavement géopolitique, mais aussi son développement économique, notamment dans les années 1950, 1980 et 1990.

Au début des années 2000, les Etats-Unis font pression sur l’Europe, de façon parfois excessive, pour qu’elle admette la Turquie en son sein. Et ils proposent à Ankara de devenir leur partenaire privilégié dans le monde musulman, tant en direction des pays arabes que de l’Asie centrale.

Que fait, à partir de 2002, la Turquie d’Erdogan ? Elle prend parti contre l’Amérique au sein de l’Otan sur le dossier irakien. Elle traite un ambassadeur américain, Eric Edelman, en paria, et le contraint à renoncer à son poste. Elle flirte avec l’Iran, avec la Russie. Ahmet Davutoglu, le maître à penser stratégique d’Erdogan, parle ouvertement d’un renversement des alliances et d’un alignement d’Ankara sur une coalition anti-américaine réunissant la Russie, la Chine, l’Iran, le monde arabe et l’Amérique latine.

Au nom du pragmatisme kemaliste, mais aussi pour ne pas indisposer l’Amérique, la Turquie reconnaît Israël en 1949. Des liens discrets se tissent entre les deux pays. Ils se transforment en alliance ouverte sous Turgut Özal, premier ministre puis président dans les années 1980-1990, musulman pieux mais pro-occidental. La Turquie, qui reste encore pour l’essentiel un pays du tiers-monde, y gagne un accès inespéré à une science et à une technologie de pointe, tant sur le plan militaire que sur le plan civil. Accessoirement, les milieux pro-israéliens d’Europe relaient la campagne américaine en faveur de l’adhésion turque.

Que fait la Turquie d’Erdogan ? Elle durcit, d’année en année, ses positions anti-israéliennes, jusqu’à se comporter, en 2009, en ennemi déclaré de l’Etat juif. On se rappelle de l’attitude injurieuse d’Erdogan envers Shimon Peres lors du dernier forum de Davos. Le premier ministre islamiste a renchéri depuis, en soutenant le rapport Goldstone, ou en prétendant interdire à l’aviation israélienne – qui a totalement remonté et modernisé l’aviation turque depuis vingt ans – de participer à des manœuvres de l’Otan en Anatolie.

Avec des grâces d’ours savants, Erdogan et son entourage se hâtent, dès qu’ils injurient les Américains ou les Israéliens, de prétendre qu’ils ne le font que pour apaiser leur opinion publique, mais qu’ils sont toujours, en ce qui les concerne, attachés à l’alliance américaine et à la coopération avec Israël.

Qu’on en juge. Les années 2000, en Turquie, ont été dominées sur le plan médiatique et culturel, par une orgie de propagande anti-américaine, antichrétienne, anti-israélienne, antisémite, tolérée, sinon inspirée par le gouvernement. Il y a eu successivement la campagne contre l’ambassadeur Edelman, digne du Stürmer et de la Pravda. Puis des rééditions massives de Kavgam, la traduction turque de Mein Kampf,  suivies de Hitler’in Liderlik Sirlari (Les qualités de leadership de Hitler), et de Metal Firtina (Tempête métallique), un roman de politique-fiction décrivant une agression militaire américaine contre la Turquie (450 000 exemplaires vendus en moins d’un an). Puis Kurtlar Vadisi (La Vallée des Loups),
une série télévisée où l’opération américaine en Irak est présentée comme une opération génocidaire antiturque, et où des Juifs américains sont déjà impliqués dans des trafics d’organe, thème qu’allait reprendre en 2009 un journal suédois à grand tirage. Et enfin le récent film de la première chaîne publique de la télévision turque, sur les soi disant atrocités israéliennes à Gaza.

Un peuple ainsi conditionné par son gouvernement et son Establishment est certes près à toutes les haines. Mais que le gouvernement et l’Establishment ne se cachent pas ensuite derrière leur peuple.

La Turquie est une grande nation, et Atatürk fut un homme d’Etat exceptionnel. L’Occident a beaucoup fait crédit, au nom de cette histoire et de cette personnalité. Mais sa patience n’est pas illimitée. Si le pouvoir actuel persiste à trahir et à salir des alliés fidèles, qu’il sache bien à quoi il s’expose. La Turquie n’a pas encore rendu compte du génocide arménien, du génocide assyrien, de l’expulsion des Grecs d’Ionie en 1923, du pogrome de 1934 contre les Juifs de Thrace, des lois racistes de 1942 contre les Juifs et les dönmehs, des pogromes antichrétiens de 1955, de l’invasion de Chypre en 1974, des excès de la répression antikurde. L’Occident comptait sur une Turquie de plus en plus démocratique pour assumer ce passé, et s’en racheter. Il n’écoutera même plus les excuses d’une Turquie qui republie Mein Kampf
et diffuse des docudrames antisémites en prime time.

Michel Gurfinkiel pour michelgurfinkiel.com le 21 octobre 2009
Par Michel Gurfinkiel - Publié dans : Chroniques de Michel Gurfinkiel
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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Rédacteur à SOS Éducation. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.
 
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