A méditer profondément avant qu'il
ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela. 
Morceaux choisis d’une très intéressante enquête sur l’islam radical en France du Figaro. Que d’enrichissement
culturel ! Nous vous invitons vivement à lire l’enquête complète sur
le site du Figaro.
La vision de ces silhouettes fantomatiques dans les rues dérange, surprend et effraie parfois. En France, le voile intégral est objet de polémiques. Pourtant, ces femmes ne
sont que la partie la plus visible et la plus frappante de l’iceberg d’une mouvance appelée salafiste. Nous avons rencontré ces «puristes» de l’islam, pour qui les règles du quotidien ne peuvent
se calquer que sur celles du prophète Mahomet. Quitte à faire fi des lois de la République…
Un épais rideau beige sépare la pièce principale du reste de l’appartement. « Cela nous permet de diviser l’espace
lorsque je reçois mes amies. La mixité nous est interdite. »
Fatima nous reçoit chez elle. L’intérieur est impeccablement tenu, la décoration, ultraminimaliste. Pas de photo ni de tableau, aucune référence à l’islam si ce n’est quelques livres religieux
reliés de dorures et soigneusement rangés dans un meuble du salon. Un épais rideau beige sépare la pièce principale du reste de l’appartement. « Cela nous permet de diviser l’espace lorsque
je reçois mes amies. La mixité nous est interdite. Quand mes copines viennent prendre le thé ici, je baisse les rideaux et mon mari s’éclipse toujours dans une autre
pièce.»
« La seule chose qui ne me convienne pas, c’est le modèle de l’école publique. C’est incompatible avec nombre de mes principes religieux. Pour ma fille, j’ai déjà commencé l’école à la maison
quelques heures par jour et l’apprentissage des quelques sourates de base. Plus tard, elle ira dans une école privée musulmane. » Dans la République, point de salut !
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La règle est claire : on baisse les yeux quand on s’adresse à son mari
Un bruit de serrure. Sur le pas de la porte, Yvon (son époux), accompagné de Bertrand, son frère jumeau, rentrent du travail. Aujourd’hui, Yvon a consenti une entorse à l’interdiction de la
mixité afin d’échanger avec nous. Son épouse accepte également, mais rappelle que si la parole est libre, les règles, elles, sont claires : on doit baisser les yeux lorsque l’on s’adresse à son
mari.
Yvon et Fatima sont mariés depuis quatre ans, après une seule et unique rencontre bien codifiée et surveillée. La moukabala, «un genre de speed dating à la musulmane », confie Fatima en
souriant. Dans le milieu, pas question de se fréquenter hors mariage. Ceux qui sont désireux de convoler en justes noces le font savoir à l’entourage. Le réseau s’active et les propositions
arrivent. «Il s’agit d’être précis quant aux critères physiques, d’âge, de couleur de peau, etc., explique Fatima. Ensuite on se rencontre, toujours en présence d’un tuteur pour la
femme (un père, un oncle, un frère…).»
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Marie- France, la meilleure amie de Kenza, est une quinqua coquette, mais aussi une
très fervente catholique. «C’est notre amour de Dieu qui nous a réunies. La seule différence, c’est que je mange du porc contrairement à Kenza. »
Beaucoup plus au sud, à quelques centaines de kilomètres, dans les rues d’un quartier populaire d’Avignon, Kenza, 29 ans, s’avance entièrement couverte de noir. Son niqab ne laisse apparaître que
des yeux que l’on devine rieurs. Kenza presse le pas, elle est attendue chez sa meilleure amie, Marie-France, pour une leçon culinaire autour du couscous.
Marie-France est
une quinqua coquette, dynamique et enjouée, mais aussi une très fervente catholique. «C’est notre amour de Dieu qui nous a réunies. La seule différence, c’est que je mange du porc
contrairement à Kenza. Pour le reste nous avons les mêmes valeurs et la même façon de pratiquer : ils ont le ramadan, nous avons le carême… Quarante jours, en plus ! J’ai un bon coup de
fourchette et je peux vous dire que j’en souffre !» s’exclame-t-elle avec l’accent parfumé de la Provence
La polémique autour du voile intégral, elle la refuse et défend son amie. «Toutes nos bonnes soeurs portent le voile ! Et n’oublions pas que, jusque dans les années 60, on ne mettait pas un
pied dans une église sans se couvrir !» Etrange alliance de ces deux religions que bien des points opposent.
Les enfants se pressent autour de leur mère pour le jeu du soir. Près d’une heure de questions-réponses autour de l’islam.
Le temps passe. Kenza doit aller chercher ses enfants à la sortie de l’école. Puis c’est la prière en famille avec Allal, le père, sur le tapis du salon. L’heure tourne et les enfants se pressent
autour de leur mère pour le jeu du soir. Près d’une heure de questions-réponses autour de l’islam, du Coran et du prophète Mahomet.
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Elle dit ses certitudes quant à notre destinée de mécréants. «Vous brûlerez en enfer… à moins de vous
convertir.»
Nous nous rendons dans l’une de ces mosquées. «Vous pourriez être envoyées par les renseignements généraux», explique très sérieusement Salima du haut de ses 20 ans. Avec le même sérieux
et un sourire glacial, elle dit ses certitudes quant à notre destinée de mécréants ou de catholiques (peu importe). L’issue sera forcément cruelle, douloureuse et inéluctable. «Vous brûlerez
en enfer… à moins de vous convertir.» La jeune fille se ferme. L’échange s’arrête net. En sortant, quelques jeunes de la cité voisine nous interpellent, nous provoquent mais se ravisent très
vite lorsque l’un d’entre eux lâche : «Laisse-les tranquilles, elles sortent de la mosquée !»
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La jeune femme n’a de cesse de répéter «excuse-moi, chéri», chaque fois qu’elle hausse le ton (les femmes n’ont
pas le droit d’élever la voix).
Un petit peu plus loin, aux abords de cette même mosquée, un très jeune couple s’avance. Lui est français et converti. Quant à son épouse, nous ne verrons d’elle que des mains délicates et
soigneusement manucurées. Bien plus virulente que son mari, la jeune femme n’a de cesse de répéter «excuse-moi, chéri», chaque fois qu’elle hausse le ton (les femmes n’ont pas le droit
d’élever la voix).
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Né et ayant grandi dans un presbytère, le gérant de la librairie islamique a été élevé dans une famille aux valeurs très
catholiques. Pour lui, la vérité ne se trouve que dans le Coran.
Dans une librairie accolée à la mosquée, Thomas, derrière son comptoir, ne lève les yeux de son Coran que pour répondre à une cliente en quête d’un jilbab à sa taille. «J’ai un gros arrivage
en provenance d’Arabie saoudite prévu la semaine prochaine, il y aura plus de choix.» Tenues islamiques et onguents au parfum d’Orient côtoient nombre de livres. Beaucoup de Coran de toutes
les couleurs et de toutes les tailles. Pour le reste, l’essentiel des ouvrages proposés sont signés par les références de la pensée salafiste. Dans les rayons, des jeunes hommes barbus
s’installent, plus pour lire qu’acheter. Thomas, le gérant, 26 ans, est né et a grandi dans un presbytère. Elevé dans une famille aux valeurs très catholiques (son frère a fait le séminaire), il
a lu la Bible, la Torah, puis le Coran. Aucun doute pour lui : la vérité ne se trouve que dans ce dernier.
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La nomenklatura
collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous
sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que
vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée
immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !
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