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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaule le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 13:00
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Alors que Wall Street était fermé en raison de la journée des actions de grâce, un tremblement de terre, d’une forte magnitude, a ébranlé, jeudi, toutes les autres places financières de la planète. L’épicentre du tremblement de terre a été localisé à Dubaï. La structure financière Dubaï World Trade Center a demandé, ce jour là, un moratoire de six mois pour éponger sa dette faramineuse, à l’échelle du pays, de 59 milliards de dollars. Comme d’habitude, les agences de notation ne nous ont pas avertis de cet imminent désastre. Il n’en fallait pas davantage pour provoquer une panique générale.

Cet émirat du Golfe Persique est dépourvu de pétrole. Mais sous la houlette de son suzerain mégalomane, il a tout misé dans l’immobilier de grand standing. Après l’ouverture, en grandes pompes, du plus luxueux hôtel de la planète, laquelle a malheureusement coïncidé avec la faillite de Lehman Brothers, l’émirat voulait se rattraper, très prochainement, avec la livraison de la plus grande tour du monde. Le Burj Dubaï, d’une hauteur prévue de 818 m, dont la construction a commencé le 21 septembre 2004, devait être livré le 4 janvier 2010. Mais six semaines avant sa livraison, un grain de sable du désert vient, subitement, de paralyser ce projet pharaonique.

Pour les profanes, Dubaï Word Trade Center serait victime d’une malédiction, comme celle qui frappa, en son temps, la compagnie maritime White Star Line qui était propriétaire de l’Olympic, du Titanic et du Britannic. Beaucoup moins connu que celui du Titanic est le drame du Britannic, transformé en hôpital durant la Première Guerre Mondiale, et qui coula, victime d’une mine allemande, au large de l’île de Kea en Grèce, le 21 novembre 1916, alors que ce bâtiment allait rapatrier des blessés sur le front des Dardanelles.

Dubaï est l’exemple type d’un mauvais investissement

Pour les tenants de l’école autrichienne, la faillite de Dubaï ne relève en rien de la malédiction de la momie de Toutankhamon qui frappa tous ceux qui avaient osé troubler son sommeil éternel. Non, les choses sont plus prosaïques que cela.

Cette faillite est un bon exemple de la théorie des mauvais investissements. En période d’euphorie, les projets les plus déraisonnables voient le jour. Le projet d’un gratte-ciel est annoncé et la construction démarre en fin de hausse du cycle économique lorsque l’économie tourne à plein rendement et que la main d’œuvre est rare. Ce qui induit une hausse substantielle des coûts de la construction. Mais comme la spéculation immobilière bat son plein temps, une forte incitation s’exerce à construire en hauteur pour pallier le coût du foncier. C’est le cas de tous les centres-villes du monde.

Un facteur aggravant est la baisse anormale des taux d’intérêt qui sont manipulés par les banques centrales. Le taux d’intérêt est le prix du renoncement au présent. Il devrait fluctuer au gré de l’offre et de la demande de crédit. Mais depuis 1913, ce marché est contrôlé par une technocratie omnipotente dont il faudra bien, un jour, se débarrasser.

La construction de gratte-ciel est inversement proportionnelle au coût du crédit.

Le projet de construction de la tour Burj Dubaï a été arrêté, en 2003, lorsque les taux d’intérêt, en Amérique ou au Japon, étaient à 1%. C’est un consortium de banques étrangères qui l’a financé. Il comprend HSBC et Standard Chartered du côté anglais, Sumitomo Mitsui Financial du côté japonais et une ribambelle de banques sud-coréennes. La Corée du Sud est la plus exposée parmi les nations engagées à Dubaï; ce qui explique pourquoi la bourse de Seoul a chuté de 6% !

Les promoteurs ont non seulement mal estimé les coûts mais aussi la rentabilité. En temps normal, lorsque les coûts du foncier, des matériaux et de la main d’œuvre sont prévisibles, les développeurs utilisent des formules éprouvées pour estimer l’économie d’un tel projet. Ces calculs sont basés sur le concept de profit net du capital. La valeur prend en considération le profit net sur une période longue de trente ou quarante ans. Mais en période de bulle immobilière, ces repères disparaissent. Il en résulte une distorsion des prix qui empêche toute probabilité sérieuse. En cas de retournement du marché (baisse des prix) il n’est pas rare que les promoteurs fassent faillite. C’est ce qui vient d’arriver à Dubaï World Trade Center.

L’index des gratte-ciel est le meilleur indice de fin de cycle

Aussi étrange que la malédiction de la momie de Toutankhamon, on s’est aperçu que la construction du plus grand gratte-ciel d’une époque donnée coïncide avec la fin d’un cycle économique. Le gratte-ciel serait donc le meilleur indicateur d’un retournement de tendance du marché. C’est ce qu’a démontré l’économiste Andrew Lawrence en s’appuyant sur les « effets de Cantillon ». Richard Cantillon fut le premier à mettre en évidence que les changements d’offre de monnaie et de crédit avaient un impact sur la structure relative des prix. D’où l’impossibilité d’établir le coût d’un grand projet s’étalant sur plusieurs années.

Cette étude trouve, évidemment, ses sources en Amérique. L’achèvement en 1892 du temple maçonnique à Chicago (le premier immeuble à dépasser une centaine de mètres) coïncida avec la plus grande contraction, sur un trimestre, du PNB américain et avec la panique subséquente de 1893. En 1898, la finition de Park Row Building à New York, d’une hauteur de 119 mètres, fut précédée par la panique financière de 1897. En 1908 fut achevé le Singer Building d’une hauteur de 187 m, un an après la grave crise financière de 1907 qui allait donner naissance à la Fed. En 1930, New York trouvait, à travers l’achèvement du magnifique Chrysler Building de style art décoratif, d’une hauteur de 319 m, un court moment de répit dans la Grande Dépression qui s’était abattue en 1929. En 1972, l’achèvement du One Word Center, 417 m, suivi, un an plus tard, par celui du Two World Center, 415 m, coïncida avec une décennie de stagflation.

Mondialisation oblige, la mode des gratte-ciel s’est exportée. En 1998, la Malaisie réceptionnait les Petronas Twin Towers, 452 m, un an après la sévère récession qui frappa l’Asie du Sud-Est. Le 26 novembre 2008, le Burj Dubaï, 818 m, marque un formidable accélérateur dans la course à la hauteur mais aussi dans les dégâts collatéraux.

A qui le tour peut-on se demander ? Une sévère récession en Chine, en 2012, avec la réception de sa tour à Shanghai ? Ou bien la banqueroute de la France quand elle se sera dotée d’une tour de 400 m au quartier de la Défense ? Avec le fils du président de la République, parachuté au conseil d’administration de l’établissement public pour l’aménagement de la Défense, les paris sont lancés.

Bernard Martoïa pour droite-conservatrice.com le 28 novembre 2009
Par Bernard Martoia - Publié dans : Chroniques de Bernard Martoia
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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Rédacteur à SOS Éducation. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.
 
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