A méditer profondément avant qu'il
ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela. 
Nicolas Sarkozy le sait. Il en a peur. Sa parade ? La fuite en avant avec un emprunt national. Pour quoi faire ?
"Pour investir massivement dans des secteurs porteurs d’avenir (...) les biotechnologies, l’énergie du futur, les voitures électriques, un certain nombre de secteurs dans le domaine
alimentaire ou la santé, l’éducation en général, l’enseignement supérieur et la recherche." Quel Aveu !!! Autrement dit la France est tellement endettée qu'elle doit souscrire un
nouvel emprunt, donc s'endetter davantage, pour pouvoir financer les investissements d'avenir.
Situation ubuesque qu'a parfaitement résumé Jean-Michel Apathie : "Cela veut dire que l’endettement courant, celui qui est opéré tous les jours sur les marchés financiers, ne sert
plus qu’à financer les déficits courants et ordinaires, que nous sommes maintenant devant une catégorie particulière d’emprunt, l’emprunt extraordinaire qui finance l’avenir, l’emprunt
ordinaire finançant le passé. Il s’agit là d’une manifestation spectaculaire des effets de la crise (...) Quelques chiffres permettent de fixer les idées. Le déficit budgétaire prévisible pour
2009 est de 150 milliards d’euros. Il devrait en aller de même pour 2010. Selon plusieurs économistes, il s’agit là d’hypothèses réalistes, ou basses. Ainsi, l’endettement public pourrait
progresser de 300 milliards d’euros en deux ans. Il faut y ajouter la perspective de l’emprunt, dont l’ordre de grandeur est de 100 milliards d’euros. Ainsi en seulement deux années, la France
pourrait accroître son endettement de 400 milliards d’euros. Ce chiffre ne prend sa signification que si on le confronte à la totalité de l’endettement accumulé en France depuis trente ans. A
la fin 2008, selon la Cour des comptes, il était légèrement supérieur à 1400 milliards d’euros. On comprend donc qu’en deux ans, 2009 et 2010, l’escalade est proprement vertigineuse. La Cour
des comptes, toujours, indique que pour l’année 2008, la charge de la dette, c’est-à-dire les intérêts acquittés par l’Etat français auprès des emprunteurs, s’est élevée à 54 milliards d’euros,
davantage que le produit de l’impôt sur le revenu. Si dans les deux années qui viennent la dette s’alourdit dans les proportions évoquées plus haut, la charge de la dette, encore une évaluation
de la Cour des comptes, pourrait avoisiner les 80 milliards d’euros."
Et voilà qu'on apprend qu'au sein du gouvernement français existe un débat pour savoir si cet emprunt national sera obligatoire. Non vous ne rêvez pas ! Nos élites envisagent le plus
sérieusement du monde que les Français soient dans l'obligation de prêter leur argent à l'Etat français. Quand des particuliers utilisent cette méthode cela porte un nom
: du racket. C'est dire si la situation est grave. Ce débat est très révélateur de la panique qui gagne nos couches dirigeantes. Si devant les caméras on fait semblant de maîtriser la
situation, en privé on commence sérieusement à envisager le pire. Nous nous préparons à partir en vacances. Profitons-en. Car nos illusions ne survivront pas à cet été.
La nomenklatura
collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous
sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que
vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée
immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !
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