A méditer profondément avant qu'il
ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela. 
Publié avec l'autorisation de l'auteur :
C'est la première bonne nouvelle survenue Rue de Solferino depuis des lustres.
Elle baisse, elle tombe, elle chute, Ségolène Royal. Sa cote sondagière subit des trous d'air. Or, le (bon) sondage est le fondement même du « système Royal ». Dans sa guerre-éclair de l'hiver
2006 pour obtenir l'investiture du PS à la présidentielle, le sondage fut à Ségolène Royal ce que l'artillerie fut à Bonaparte : l'arme absolue pour détruire les défenses adverses, avant de
lancer sur elles la cavalerie. Martine Aubry monte dans les sondages. Mécanique fonctionnelle qui favorise celle qui a les manettes. Pas seulement. L'ancienne candidate du PS paye elle aussi la
mauvaise image de son parti. Elle n'a pas tiré les leçons de sa défaite de 2007. Elle plaît mais ne convainc pas. Elle séduit mais ne rassure pas. Elle privilégie l'originalité sur la
crédibilité. Son dernier livre amuse, mais on ne retient que sa langue de vipère (si drôle et souvent si juste) sur les dignitaires socialistes. Alors qu'elle avait réussi enfin à fédérer
derrière elle une équipe de grande qualité, Peillon, Valls, Gorce, Rebsamen, Boutih, etc., ses rapports s'enveniment avec Peillon, et elle se replie déjà sur ses anciens réseaux Désirs d'avenir,
qui ont montré leur manque de savoir-faire politique.
Entre complexes d'infériorité et de supériorité, elle se défie de tous ceux qui pourraient lui faire de l'ombre (Peillon), mais, persuadée de son originalité, elle refuse d'être un Reagan
français et le simple porte-voix charismatique de ses conseillers. En pleine bataille de Reims, elle a songé à quitter le parti. Elle recherche l'investiture du PS et la méprise en même temps.
Elle n'en a pas les codes et s'en fait gloire. Une des missions dévolues à la nouvelle équipe de la Rue de Solferino est de la décourager. Sera-t-elle candidate contre le candidat du PS en 2012
?
Eric Zemmour pour le Figaro le 21 février 2009
La nomenklatura
collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous
sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que
vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée
immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !
Commentaires Récents