A méditer profondément avant qu'il
ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela. 
Chers amis,
Vous me connaissez désormais puisque certains me lisent sur ce site
depuis plus d'un an. Je pense avoir prouvé dans mes brèves du jour et mes flashs spéciaux mon sérieux et ma qualité d'analyse des événements internationaux. Mais peu de nos lecteurs savent qui je
suis vraiment.
J'ai commencé mon engagement militant sur internet à la fin de l'été 2001 lorsque j'ai pris l'initiative de proposer ma collaboration au webmaster du site SOS-RACAILLE. A
l'époque ce site était un pionnier dans ce que nos adversaires nomment l'islamophobie. Le responsable du site m'a demandé d'écrire des articles sur la politique internationale pour le site
aipj.net qu'il pilotait également. Il s'agissait à travers ces articles d'afficher un soutien à la politique internationale des Etats-Unis (à l'exception des Balkans), de soutenir Israël et de
dénoncer la fumeuse politique arabe de la France. Tout cela d'une manière anonyme. Ce que j'ai accepté de faire. AIPJ.NET fut ouvert le 26 août 2001. Le 21 septembre se produisit l'explosion de
l'usine AZF à Toulouse. Nous avons été alors à deux doigts de faire tomber la thèse mensongère de l'Etat français quant à cette explosion. Nous ne savions pas que nous allions le payer très cher
et devenir une cible.
Avant toute chose je dois préciser que j'ai un très bon souvenir de cette matinée du 21 septembre. A l'époque mon activité professionnelle me permettait d'avoir mes semaines libres puisque je
travaillais le week-end. Ce matin du 21 septembre j'étais donc assis tranquillement dans un fauteuil de mon salon en train de feuilleter mon journal tout en écoutant France Info. C'est ainsi que
j'ai appris la nouvelle d'une terrible explosion près de Toulouse. Or JE L'AFFIRME, il suffit pour cela de demander à consulter
les bandes de cette radio publique, moins d'une heure après l'explosion France Info affirmait qu'il s'agissait d'un... accident alors que c'était
la panique en ville et que PERSONNE ne savait exactement ce qu'il s'était passé ! Quelques minutes après cette annonce, il est toujours possible de le vérifier auprès des bandes,
un des journalistes de la station nous annonçait que l'explosion était du à une erreur de manipulation de la part d'un ingénieur dans un laboratoire. Oui vous pouvez rire car cela est vraiment
risible. J'affirme que ce matin du 21 septembre France Info a reçu
l'ordre de la part des autorités françaises d'affirmer qu'il s'agissait d'un accident bien que les journalistes soient dans l'incapacité, moins d'une heure après l'explosion, de savoir ce qu'il
s'était passé.
C'est alors que l'un de nos collaborateurs a obtenu les confidences d'un officier des services de sécurité français. Cet entretien fut mis en ligne sur le site SOS-RACAILLE et AIPJ.NET moins
de 24 heures après l'explosion. Voici cet entretien tel qu'il fut diffusé sur les sites en question :
Le même jour Europe 1 a repris notre information dans son journal de
12h00 en donnant le nom du groupe terroriste qui revendiquait l'attaque. Si la station n'a pas mentionné notre nom elle a cependant avoué que sa source provenait "d'un site sur
internet". Nous sommes pourtant en 2001, c'est-à-dire à une époque où la crédibilité d'internet est nulle, où les blogs n'existent pas, où les citoyens ne se sont pas encore emparés
d'internet, où très peu de journalistes professionnels écrivent sur la toile contrairement à aujourd'hui. Et bien pourtant un grand médias s'est saisi de notre information, et pas n'importe
quelle information vous en conviendrez, pour la diffuser. Je vous laisse réfléchir à cela. Pourtant dès 13h00 plus rien. Il
en fut de même pour tous les autres flashs de la journée sur cette station. Ordre avait été donné de se taire.
Durant les jours qui ont suivi nous avons tenté de faire éclater la vérité. En vain. Nos adversaires étaient bien trop puissants. Pourtant nous n'avons jamais baissé les bras. Quelques mois après
l'explosion voici ce que le site AIPJ.NET publiait :
Révélations sur un mensonge d'Etat : "L'explosion" de Toulouse
Qu'en est-il aujourd'hui de ce grand mensonge d'Etat concernant l'explosion de l'usine AZF de Toulouse ? Pourquoi le procureur après seulement trois jours d'enquête affirma sur un ton péremptoire
qu'il s'agissait d'un accident à 99 % ? Pourquoi cette thèse est-elle la thèse officielle alors que la communauté nationale des chimistes a tout simplement ridiculisé les éléments de l' enquête
en démontrant que l'amonitrate ne pouvait exploser qu'après avoir subi un échauffement soudain et violent de plus de 400 degrés ? "Le nitrate d'ammonium ne peut pas exploser sans l'apport d'une
quantité d'énergie importante, martèle Christian Michot, directeur de la certification à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris). Par ailleurs, il faut préciser
qu'existent plusieurs produits avec des qualités différentes. L'engrais est le moins sensible des produits constitués de nitrate d'ammonium". Brigitte Diers, directrice de l'unité de prévention
du risque chimique au CNRS, va dans le même sens : "D'un point de vue de chimiste, c'est un produit normalement stable. Cet oxydant très fort est cependant classé comme très réactif et peut
exploser sous certaines conditions. La condition sine qua non est la présence d'une grosse source d'énergie." Pourquoi les témoignages des personnes affirmant avoir entendu deux explosions ou
avoir vu un éclair furent systématiquement écartés ?
De nouveaux éléments cachés aux Français :
Des cassettes acoustiques qui servaient à l'enregistrement d'une conférence à Toulouse, lors de l'explosion, révèlent qu'il y a bien eu deux explosions distinctes de 8 secondes. Mieux encore,
grâce à des procédés mathématiques et scientifiques, on a réussi à déterminer l'endroit exact de la première explosion. Or, il s'avère que le lieu de la première explosion est différent de la
seconde. Et où s'est déroulé la première explosion ? Dans l'usine de la SNPE, usine fabriquant le carburant de la fusée Ariane. Ainsi ces enregistrements confirme les témoignages des nombreux
témoins qui avaient déclarés qu'il y avait eu deux explosions. Pourquoi les Français sont-ils tenus dans l'ignorance de l'existence de ces cassettes ? Pourquoi la justice ne mentionne t-elle pas
leur existence ?
Ce que l'on sait également, c'est que la première explosion a été suffisamment forte pour être entendu dans un rayon de trois kilomètres par de nombreux témoins. Ces derniers ont déclaré avoir
cru à l'explosion de leur conduite de gaz. Et pour cause !!! On sait aujourd'hui que cette première explosion à l'usine SNPE fut souterraine (dans les sous-sols de l'usine). C'est d'ailleurs
cette explosion que les sismographes de la région ont enregistrés. La seconde explosion, celle de l'usine AZF est survenue 8 secondes plus tard. Bien plus forte elle a ensuite eclipsé la
première. Ce que l'on sait aussi désormais, c'est qu'avant la seconde explosion, celle de l'usine AZF, il y a eu des arcs élétriques, des bugs informatiques et des pannes électriques dans l'usine
et aux alentours ainsi qu'un éclair lumineux dans le ciel, visible sur trois kilomètres, et observé par de nombreux témoins. Que s'est-il passé à la SNPE ? Qu'est ce qui a provoqué la première
explosion ? Qu'est-ce qui a pu provoquer ensuite l'explosion de l'usine AZF ?
Le 30 août 2001 (soit avant les attentats de New-York) la DST opére une descente dans l'usine SNPE. La cause de cette opération ? La CIA venait d'avertir les services français que des menaces
terroristes pesaient sur l'usine. Le journal suisse "Le Matin" a révélé ces informations dès le lendemain de l'explosion de Toulouse mais curieusement personne en France ne s'est officiellement
intéressé à cette piste. Pourquoi ? Pourtant à l'issue de cette visite, la DST décide de placer l'usine en plan vigipirate renforcé. Alors que s'est-il passé puisque l'on sait maintenant que la
première explosion a bel et bien eu lieu dans l'usine SNPE ? Pour le moment nous ne le savons pas. Mais ce que l'on sait, c'est que le transformateur électrique de l'usine fut détruit, que
l'usine a subi de nombreux dégâts. "Les conséquences de l'explosion de l'usine AZF" déclarent les responsables. Est-ce si évident ? Ce que l'on sait aussi c'est que le tas d'amonitrate incriminé
se trouvait à mi-distance entre les deux usines ! Ce que des experts affirment c'est qu'il est tout à fait possible que le sol humide (rappelons que la première explosion se déroule en sous-sol)
ait pu servir de conducteur aux arcs électriques pour frapper l'entrepôt d'amonitrate. En revanche, nous ne savons pas encore ce qui a provoqué la première explosion dans les sous-sols de l'usine
SNPE.
Après avoir frappé les symboles financiers et militaires des Etats-Unis, des terroristes musulmans ont-ils voulu chercher à frapper le symbole technologique de l'Europe que constitue la fusée
Ariane. Tout cela s'inscrivant dans le plan de Ben Laden de choc des civilisations. Le plan vigipirate renforcé a t-il échoué, a t-il au contraire fait avorter l'attentat de la SNPE ? Les
conséquences de cet attentat en provoquant des phénomènes électromagnétiques a t-il provoqué l'explosion involontaire de l'usine AZF ? Nous ne désespérons pas de le savoir un jours.
NDLR : L'A.I.P.J. met au défi les autorités françaises de dire la vérité aux Français, notamment sur l'existence des cassettes acoustiques qui
prouvent l'existence de deux explosions et qui permettent de localiser précisément la première. L'A.I.P.J. met au défi les autorités françaises et la justice de rendre transparent l'ensemble du
dossier concernant "l'explosion" de Toulouse afin que chaque Français puisse avoir accès librement aux documents et se faire sa propre opinion. Faudra t-il attendre 15 ans, à l'image du nuage de
Tchernobyl, pour savoir la vérité ??? Faudra t-il attendre qu'un service de renseignement étranger lâche le morceau ???
La rédaction de l'A.I.P.J.
La dernière phrase est très importante : "Faudra t-il attendre qu'un service de
renseignement étranger lâche le morceau ???" C'est qu'entre temps le site AIPJ.NET avait réussi à démonter un autre mensonge de l'Etat français et à faire éclater la vérité.
En avril 2002 un terroriste islamiste avait fait exploser un camion contre la synagogue de Djerba en Tunisie provoquant la mort de plus de 20 personnes dont des touristes allemands et
français. 48 heures après l'explosion le site de l'AIPJ, grâce à des personnes en Israël très bien informées, nous n'en dirons pas plus, donnait le détail du déroulement de l'attentat.
Pourtant durant trois semaines l'Etat et les médias français (il suffit par exemple de revoir les journaux de TF1 ou de France 2 de l'époque) vont tenter de nous faire croire à la thèse de...
l'accident. Durant trois semaines... Nous n'avons rien lâché et nous avons eu raison car cette fois il était trop difficile pour le gouvernement français de museler tous les canaux d'informations
face à un événement qui concernait plusieurs pays. Mais dès lors nous allions devenir la bête noir de la bande à Chirac.
Car notre site n'avait de cesse de pilonner la politique arabe de la France si chère à Jacques Chirac. L'AIPJ.NET était même référencé en 2002 sur le site de l'ancien premier ministre israélien
Benyamin Netanyahou. Nos informations étaient de qualité, comme lors de la prise d'otage du théâtre de Moscou par des terroristes tchétchènes où, grâce à nos correspondants sur place, nous
diffusions avant les grands médias les informations en live. Le site prenait systématiquement le contre pied de la vulgate officielle française anti israélienne et anti américaine. Nous
avons mené notre mission jusqu'en mars 2003.
Cette dénonciation de la politique étrangère de la France, appuyée sur des articles précis, est la raison qui m'a valu 48 heures de garde à vue en janvier 2004 par des services de
l'antiterrorisme sur commission rogatoire d'un juge d'instruction. L'accusation ? Tentative d'assassinat sur la personne de Jacques Chirac. Rien que ça. Les gens qui me connaissaient ont
bien rigolé. Mais après plus de deux ans de traque ils avaient enfin mis la main sur ma personne. Mais de complot pour tuer Chirac que nenni. En réalité ce qu'ils voulaient savoir, c'est au cours
des 48 heures que je l'ai compris, c'était pour quelle puissance étrangère supposée je travaillais. Ils étais persuadés que mes informations ne pouvaient provenir que d'une source proche d'un
service de renseignement. Le Mossad ? Cela n'a jamais été formulé aussi clairement même si plusieurs questions portaient sur les raisons de mon soutien à Israël. Cependant ils n'ont rien pu
prouver et suis ressorti libre. Car je n'ai jamais travaillé pour le Mossad même si j'ai pu être, volontairement, instrumentalisé par lui. Y'avait-il derrière cette interpellation et toutes ces question la peur de voir une source israélienne
nous confier des informations sur AZF ? Je ne le sais pas mais ce que je sais c'est que durant cette époque les relations entre Israël et les Etats-Unis d'un côté et la France de l'autre étaient
exécrables. D'autres amis ont eu également a subir les foudres de l'Etat. Certains ont perdu leur travail suite à des pressions, d'autres ont vu leur vie familiale bouleversée ou se
sont réfugiés à l'étranger. En tout cas je confirme pour AZF : il s'agit bien d'un attentat à 99 %. Quant à la journaliste du Point, aujourd'hui décédée de maladie, celle qui avait révélée le scandale du sang contaminé, elle a subi les pires pressions qu'on puisse imaginer pour une journaliste. Mais le pire, et
c'est vraiment ce qui l'a le plus dégoûtée, c'est l'absence totale de solidarité de la corporation des journalistes devant les difficultées qu'elle subissait dans son enquête. Cela vaut tous les
aveux. La peur écrase tout. J'espère qu'un jour la vérité éclatera. Je note avec amusement que tous nos adeptes du complot, Jean-Marie Bigard, Juliette Binoche, Marion Cottillard, Christophe
Dechavanne etc... qui aiment à délirer sur le 11 septembre n'ont jamais remis en cause la version officielle de l'explosion AZF. Il faut dire que si baver sur les Etats-Unis est bien vu en
France, il est toutefois plus dangereux de mettre son nez dans les affaires françaises. On risque de s'y brûler les ailes. Comme Icare.
David Bescond pour Rebelles.info
La nomenklatura
collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous
sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que
vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée
immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !
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