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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /2008 00:01
Le journal Le Monde a fait il y a quelques jours sa Une sur la bonne santé de la démographie française puisque la France apporche un taux de fécondité de deux enfants par femme. Tout cela est bien beau sauf que... cela relève plutôt du mythe. Le taux de 2 enfants par femme doit tout d'abord être minoré de 0,07 pour tenir compte des erreurs du recensement de 1999. L'INSEE a en effet fini par admettre qu'elle avait oublié de comptabiliser 480 000 personnes sous estimant ainsi la population étrangère en annonçant qu'elle avait diminué alors qu'on sait maintenant que la France compte près de 5 millions d'immigrés, soit une hausse de 18% par rapport à 1990. Nous n'avons donc plus qu'un taux de 1,93 enfant par femme en âge de procréer. Ensuite il est possible, grâce aux récents travaux de G-F Dumont (in : Population & Avenir, n° 681 de janvier 2007) d'évaluer quelle est la contribution des femmes selon leur origine : la fécondité des femmes françaises (y compris celles qui ont la nationalité française mais sont d'origine immigrée) est d'1,79. Celle des femmes maghrébines est de 3,25, celle des africaines de 4,04, celle des turques de 3,35 et celle des asiatiques de 2,83. Si après quelques années de présence en France leur fécondité rejoint celle des françaises cette baisse est compensée du fait de la poursuite de l'immigration. Au total, on évalue à 0,20 la part de l'indice synthétique de fécondité liée aux populations récemment arrivées en France. Ce qui ramène la contribution nationale à 1,73. Soit au même niveau que la Suède. Enfin, depuis sa création en 1946, l’INSEE présentait à la presse ses "Bilans démographiques" annuels séparément pour la France métropolitaine. Depuis 3 ans il présente seulement les chiffres incluant les DOM (les DOM ont un indice de fécondité plus fort, ce qui majore les résultats fournis). Et lorsqu'on sait que la Guyanne est victime d'une immigration totalement incontrôlée... Difficile dans ces conditions, n'en déplaise au journal Le Monde, de parler de "renouveau démographique français". L’expression de substitution de population serait plus appropriée. Curieusement le quotidien de référence de la presse française s'est bien gardé de faire la même publicité à un rapport publié le 26 août. Il s'agit du rapport de l'agence européenne de statistiques Eurostat qui affirme que le nombre des décès devrait dépasser celui des naissances dans l'Union européenne à partir de 2015 et que l'immigration deviendra alors la seule source de croissance démographique.

Le 11 janvier de cette année,
http://www.rebelles.info/article-15501923.html, voici ce que j'écrivais à propos des primaires américaines dans le camp démocrate : Il est encore beaucoup trop tôt pour savoir ce qui va sortir des primaires américaines. Que cela soit du côté Républicain ou Démocrate la partie s'annonce très indécise. En revanche il suffit d'écouter les différents médias français pour comprendre que ces derniers ont choisi le camp démocrate. Je pense qu'ils seront décus à l'image de ce qui s'était passé en 2004. Ils le seront d'autant plus si c'est Barack Obama qui remporte les primaires chez les Démocrates. A y regarder de plus près je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec Ségolène Royal lors de sa campagne d'investiture au sein du Parti socialiste. Même indulgence des médias, même vague populaire portant sur la "nouveauté" de la candidature et le tournant historique que constituerait une victoire (une femme de ce côté ci, un noir outre-atlantique). Même superficialité, même inexpérience, pour ne pas dire incompétence, en politique étrangère, même discours pompeux et grandiloquents afin de cacher un vide abyssal au niveau des idées. Oui, plus je regarde Barack Obama et plus j'ai l'impression de voir Ségolène Royal à l'automne 2006. Parions que les Républicains doivent prier en secret pour que les militants démocrates commettent la même ânerie que les militants socialistes français.Après la convention démocrate qui a officiellement désigné Barack Obama comme le candidat du parti de l'éléphant, je ne retire aucune virgule de ce que j'ai pu écrire il y a huit mois. Reste désormais à savoir si le peuple américain sera plus stupide que le peuple français en portant Barack Obama à la Maison Blanche. Barack Obama qui n'est, comme Ségolène Royal, que l'incarnation du vide. Réponse début novembre.

Les Jeux Olympiques de Pékin sont terminés. je sais, cela n'est pas vraiment un scoop. En revanche je suis surpris que personne ne s'intéresse à ce que cela peut signifier pour l'Asie dans les prochaines années. Les JO terminés cela veut dire que la Chine va retrouver une totale liberté de manoeuvre sur la scène diplomatique. Et l'appétit qui va avec. Durant ces dernières années, Pékin a du en effet composer afin de "sauver" ses JO. La Chine a quelque peu adoucit son image, fait "patte de velours". Désormais cela est terminé. Le Tibet ? Tous les voyages de la cruche du Poitou n'empêcheront pas la chape de plomb de recouvrir la province. Taïwan ? Il est à craindre que la Chine ne renoue avec une attitude plus agressive. D'ailleurs la Chine s'est bien gardée de soutenir la Russie dans sa reconnaissance de l'indépendance des provinces séparatistes du Caucase. Il sera également intéressant de voir ce qui se passera dans les prochaines années en Mongolie et au Laos où la présence de plus en plus massive des immigrés chinois s'apparente à une colonisation rampante de ces pays. Je pense également que la fin des JO n'est pas étranger à la décision de la Corée du Nord de mettre fin à sa dénucléarisation et à son projet de remettre en marche le réacteur de Yongbyon (
http://www.rebelles.info/article-22269106.html) dès le mardi 26 août. Soit 48 heures à peine après la cérémonie de clôture des JO. Les dirigeants fous de la Corée du Nord estimant sans doute qu'ils pourront désormais davantage bénéficier du soutien de Pékin. Alors que la planète voit les points chauds se multiplier (Caucase, Moyen-Orient, Afghanistan, Pakistan etc...) c'est avec une certaine inquiètude que je vois les premiers clignotants passer à l'orange dans l'Asie du sud-est. Mais bon, je vais arrêter là car on va encore m'accuser de jouer les Cassandre (http://www.rebelles.info/article-22263603.html).

Il semble, selon les premières indiscrétions, que le sommet européen extraordinaire de lundi prochain sur la crise dans le Caucase ne prévoit pas de fixer des lignes rouges au nouvel impérialisme russe (
http://www.rebelles.info/article-22188982.html). Si cela devait être le cas alors ce sommet restera sans doute dans l'histoire comme celui qui aura vu la lâcheté des Européens encourager les Russes à pousser leur avantage dans un proche avenir. Déjà une majorité de Français (56%) estime que la France doit rechercher "une solution de compromis" avec la Russie. Sans doute les mêmes qui veulent que la France se retire d'Afghanistan (http://www.rebelles.info/article-21835978.html). Peut-être conviendrait-il de dire à ces imbéciles qu'à force de reculer nous allons finir chez les esquimaux ! Cependant je ne doute pas un instant qu'à l'issue de ce sommet nous aurons droit à un soupir de soulagement de la part des opinions publiques européennes. Et je ne doute pas que les éditoriaux des journaux européens consacreront le lendemain une grande place à ce qu'ils nommeront "la politique de l'apaisement". Comme en 1938. Comme au lendemain de Münich. Espérons simplement que la Pologne, la Moldavie ou les Pays Baltes d'aujourd'hui ne seront pas les Pologne ou Tchécoslovaquie d'hier. Bien entendu cela sera de la responsabilité des Russes mais cela sera de notre faute.

David Bescond pour Rebelles.info
Par David Bescond - Publié dans : Les brèves du jour - Communauté : La Cyber-résistance
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Commentaires

Je ne partage pas votre analyse, je pense que c'est la Russie qui vient de fixer la ligne rouge et que l'on en restera là. Même si vous aviez raison, ne demandez pas à une Europe envahie pacifiquement depuis 20 ans de fixer des limites. On ne peut prôner en même temps la passivité et la fermeté. Merci pour ce blog et ces analyses même si je ne les partage pas toutes.
Commentaire n°1 posté par Patrick Perrin le 30/08/2008 à 11h45
http://www.jamestown.org/edm/article.php?article_id=2373334 WHAT THE EUROPEAN UNION CAN DO ABOUT GEORGIA AFTER THE RUSSIAN INVASION By Vladimir Socor, Eurasia Daily Monitor, 30 August 2008 German Minister of Foreign Affairs Frank-Walter Steinmeier has a vested interest in resolving the Russia-Georgia conflict The EU’s emergency summit on September 1 must contemplate the wreckage of European policies in the eastern neighborhood and toward Russia. Following Russia’s invasion of Georgia and the forcible change of borders there, the EU can expect intensified Russian pressures (perhaps after a decent interval) on Ukraine, the Baltic states, Moldova, and Azerbaijan. While the form and combination of pressures -- economic, political, military -- will vary from country to country, Russia has set in motion a general process of overturning the post-1991 international order. Georgia became the first target. Although triggered by the assault on Georgia, the EU summit would be remiss if it does not offer assurances of political support and integration prospects to Ukraine and Moldova, as well as a strong affirmation of Europe’s interest in the Azerbaijan-Georgia energy transit corridor. Given that Russia had handed over its passports en masse in Abkhazia and South Ossetia, and then intervened to “protect Russia’s citizens,” the EU needs clearly to de-legitimize this sort of “passportizatsiya.” The EU had seen it coming in Georgia but said nothing. Failure to de-legitimize it could next hit the EU in the face in Ukraine, Moldova, or the Baltic States. The Brussels summit grapples with a two-part agenda: First, rescuing the state of Georgia from territorial dismemberment, economic devastation, and Russian military occupation; and second, setting prohibitive costs to Moscow’s use of coercion in Europe’s East, where the reimposition of Russian predominance would enhance Russia’s power vis-à-vis the EU and NATO. The EU seems broadly prepared to extend political and economic support to Georgia, but appears divided on whether to recognize the challenge from the revisionist power Russia, let alone how to handle that challenge. At its Brussels summit, the EU can offer Georgia the following forms of support: -- Elevate to the top of the policy agenda the issue of removing Russia’s military buffer zones (“security zones”) from Georgia’s interior. Carved out by Russia unilaterally, those occupied zones bear no relation to the French-mediated “armistice;” rather, they tear it up. Those zones extend far beyond Abkhaz and South Ossetian territories, jeopardize Georgia’s vital transportation arteries, undermine the viability of the oil and gas transit corridor, and reduce Georgia to an insecure, precarious rump state. -- Revert to full diplomatic backing of Georgia’s territorial integrity within its internationally recognized borders. German Minister of Foreign Affairs Frank-Walter Steinmeier and French President Nicolas Sarkozy had conspicuously abandoned that principle in the conflict-resolution plan on Abkhazia in June and the sham “armistice” in August, respectively. That backpedaling (by third parties at Georgia’s expense) undoubtedly encouraged Russia to “recognize” Abkhazia and South Ossetia and bite off further chunks of inner Georgian territory in the so-called buffer zones. As part of delegitimizing Russia’s “recognition,” the EU is well placed to announce that it would withhold EU aid from countries that recognize Abkhazia and South Ossetia. -- Recognize officially the fact that mass ethnic cleansing was carried out in Abkhazia in the 1990s and in South Ossetia (plus the “buffer zone”) in August 2008, invalidating the territorial self-determination claim of the perpetrator authorities. Some EU leaders, including German Chancellor Angela Merkel and French Minister of Foreign Affairs Bernard Kouchner, have duly noted this in the run-up to the EU summit (Deutsche Welle, Agence France Presse, August 26-28). The EU as such, however, needs to go on record on the two cases of ethnic cleansing, condemn them, and draw the appropriate policy consequences. -- Call for an impartial international investigation by an independent panel into the events that led to the Russia-Georgia war and its consequences on the ground. Georgia’s Ministry of Foreign Affairs has already called for such an investigation, offering full access to evidence and investigators on the ground (press release, August 29). -- Assemble and dispatch an EU peacekeeping contingent to Georgia. Such a contingent could consist of multinational gendarme-type (militarized police) or civilian police units, a s well as unarmed military observers, drawn from EU member countries. It should be assigned to replace the Russian troops stationed in the so-called buffer zones, as Chancellor Merkel (Deutsche Welle, August 26) and others have suggested. The EU could confer a mandate of its own to such a contingent within the framework of the European Security and Defense Policy (ESDP). Alternatively, a coalition of the willing from among EU countries could contribute the personnel. In either case, Georgia can exercise its sovereign right to invite such a contingent to its territory. Seeking a mandate from the UN, as France suggests (AFP, August 26) or the OSCE would be the wrong way for the EU to proceed. In that case, Russia would use its veto in either organization to delay the contingent’s arrival indefinitely or to reduce its size and mission to near-irrelevance (as is already the case with the UN and OSCE missions in Abkhazia and South Ossetia, respectively, due to Russia’s veto power). -- Authorize EU funding for a reconstruction assistance package, to be developed by the Georgian government in consultation with the World Bank and possibly other institutions. The value of this package must be commensurate with the damage inflicted on Georgia’s infrastructure by the Russian military during the invasion and “armistice”. A non-commensurate reconstruction package would signal (not for the first time) that the EU is not serious about using Georgia’s unique transit potential in Europe’s interest. The EU may appoint a special representative for reconstruction in Georgia. The Czech Republic has offered to host an aid donors’ conference for Georgia. The EU’s reconstruction assistance, however, is no substitute for a strategic policy of the EU, which is lacking in Georgia and the South Caucasus generally. -- Fast-track a visa facilitation agreement and a free trade agreement between the EU and Georgia. Both were in the works well before the Russian invasion and have become even more urgent now. Beyond their intrinsic value to Georgia and its citizens, the fast-track completion of these agreements would also serve to demonstrate at least a measure of EU engagement in Georgia for the long term. The EU’s common foreign policy, security policy, energy policy, and neighborhood policy all lack credibility with an adversarial Russia, with pro-western-countries in Europe’s East, or indeed within the EU itself. The EU now has an unprecedented opportunity to gain some credibility all-around by an active policy in Russian-invaded Georgia.
Commentaire n°2 posté par Sebaneau le 31/08/2008 à 06h29
http://larussophobe.wordpress.com/2008/08/29/another-original-lr-translation-nemtsov-on-georgia/ Another Original LR Translation: Nemtsov on Georgia A mistake we will all have to pay for by Boris Nemtsov*, 29 August 2008 Translated from Russian by Dave Essel Today’s recognition by Medvedev of the independence of Abkhazia and South Ossetia is a strategic and long-term mistake, the consequences of which will be felt by practically all of Russia’s citizens. 1. This marks the beginning of an arms race. Georgia, it is obvious, will very shortly become a member of NATO. Next, NATO bases will of course be established in Georgia. Military and political tension on our borders will increase. This will inevitably lead to a rise in military expenditure, this at a time when we are already spending about $40 billion. Clearly, this extra money for the armed forces will be found at the expense of social programmes – pensions, teachers’ and doctors’ salaries, child benefits, etc will be raided. The impending bankruptcy of the pension system has already led to Putin making revolting suggestions that social security payments and income tax for the young be raised from 13% to 16%. Teddypoot [TN: “Медвепут” in Russian, from Медве(дев) and Пут(ин)] will not of course be cutting back on the civil service. 2. Extra spending on the armed forces will not mean that they will be modernised. Teddypoot does not want a professional contract army. Meanwhile, corruption among high-ranking officers together with the monopolisation and backwardness of the military-industrial complex will make it impossible for modern weapons to be purchased. 3. The world community will obviously not recognise Russia’s decision. What this means in real life is: the decision to hold the Winter Olympics in Sochi in 2014 will be cancelled on security grounds due to proximity to a permanent conflict zone; ubiquitous discrimination against Russian business abroad; visa restrictions in the first place for civil servants and businessmen connected with them and possibly for all our country’s citizens; Russia’s expulsion from the G8. And of course forget about any joining of the WTO or other international organisations. 4. By his decision today, Medvedev has placed himself beyond the pale of international law by breaking a UN Security Council Resolution that speaks of Georgia’s territorial integrity for which Russia had previously always voted. This looks positively awful when set against the refusal to recognise the independence of Kosovo. What this means is that since we refuse to recognise international law, then international law will not be applied in others’ dealings with us. Everyone knows that the arms race and the Cold War brought the Soviet Union to its knees. Russia is no USSR (less than 3% of world GDP compared to America and Europe’s combined total of 50% of world GDP.) We need to realise that we may actually lose Russia thanks to these adventurists. * Boris Nemtsov was the First Deputy Prime Minister of the Russian Federation, 1997-1998 and is the author of the Nemtsov White Paper 6G
Commentaire n°3 posté par Sebaneau le 31/08/2008 à 07h04
http://windowoneurasia.blogspot.com/2008/08/window-on-eurasia-moscows-actions-in.html Window on Eurasia: Moscow’s Actions in Georgia Have Undermined Russia’s Ties with Serbia Paul Goble, August 26, 2008 Vienna, August 26 – the Kremlin’s claim that Moscow has the right to unilaterally recognize Abkhazia ad South Ossetia because of the West’s recognition of Kosovo has left Serbia, a traditional friend of Russia and the supposed victim of that Western action, in a difficult position, one likely to drive Belgrade ever further from Moscow and ever closer to the West. In an essay posted on the Polit.ru portal today, Sergei Romanenko, a senior scholar at the Russian Academy of Sciences’ Institute of Economics, notes that developments in the Caucasus over the last month and Moscow’s involvement in and response to them has created real problems for Belgrade ( www.polit.ru/analytics/2008/08/26/rus_serb.html). Serbia is clearly being driven in three different directions. First, from a purely “logical” point of view, Belgrade “should have supported the territorial integrity of Georgia,” a step that would have put it at odds Moscow [provided it cared about principles and precedents and the future rather than the past]. Second, the Serbian government is limited in expressing that view because of Kremlin promises to help it recover Kosovo and Moscow’s supply of oil. And third, because Serbia has declared its desire to join the European Union, Romanenko says, it can’t afford to take any position on Georgia which would so directly contradict “the positions Brussels and Washington have taken, lest it slow its progress toward integrating with the West. More generally, the Moscow analyst continues, “the sharpening of relations between Russian on the one hand and the US, the European Union and NATO on the other raise questions about the ability of President Boris Tadić to achieve the policy goals” he has announced. And if these tensions grow, Serbia “will be forced” to make a choice, something it has tried to avoid. First of all, Romanenko argues, “Serbia both economically and geopolitically cannot be oriented toward Russia alone,” a country with which it does not have common borders and which is in the process of “self-isolating itself” from the major countries of the world. In short, Serbia needs Europe more than it needs Russia. And as ever more people in Belgrade recognize, Russia now lacks the leverage in major capitals to do much for Serbia to recover Kosovo, however often Moscow says otherwise. the Russian veto in the UN Security Council won’t do the job, and “many governments prefer not to support the Serbian-Russian tandem.” On the one hand, they have their own political reasons for not doing so, and on the other, Russia’s position is increasingly “contradictory – a ‘no’ to the independence of Kosovo and a ‘yes’ to the independence of Abkhazia and South Ossetia,” a stand that “does not elicit trust” from other powers. Moreover, Romanenko argues, Moscow’s moves in recent days “will not help Serbia to insist on its territorial integrity, neither formally and legally nor in political practice,” whatever Russian officials may say. And consequently, “official Serbia has preferred to maintain diplomatic silence” over the events in the Caucasus. That silence, the Moscow expert continues, in fact highlights “the growing difficulties in relations between Moscow and Belgrade,” problems that were publicly reflected by the postponement of a visit to Serbia by Sergei Shoigu and comments in the Serbian media about Russia’s predatory pricing policies for oil. According to media reports, he says, Moscow has “expressed its dissatisfaction that Serbia and also Bosnia and Herzegovina apparently have sold arms to Georgia. While Belgrade and Sarajevo deny this and regardless of whether Russia’s claims are true, the fact that Moscow made such a statement shows that relations are not good. Clearly, trust between the two sides has broken down, a trend that was exacerbated Romanenko says by the handing over of Radovan Karadžić to the Hague court, something that generated “considerably more dissatisfaction and anger in Moscow than in Belgrade,” especially given Moscow’s failure to hand over to Serbia people Belgrade has charged with serious crimes. There are already many collateral victims of Russian aggression in Georgia and the West’s response, but the undermining of “the historic friendship” between Moscow and Belgrade is clearly one of the most unexpected and quite possibly may prove to be one of the most significant, particularly if it tips the balance in the Balkans further to the West.
Commentaire n°4 posté par Sebaneau le 31/08/2008 à 08h11
docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_310c3h6bzdv www.jamestown.org/edm/article.php?article_id=2373334 Ce que l'Union Européenne peut faire pour la Géorgie après l'invasion russe Par Vladimir Socor, Eurasia Daily Monitor, 30 août 2008 Le sommet de l'Union Européenne réuni en urgence le 1° septembre doit contempler les décombres de ses politiques dans son voisinage oriental et vis-à-vis de la Russie. A la suite de l'invasion de la Géorgie par la Russie et du changement de ses frontières par la force, l'Union Européenne peut s'attendre à des pressions accrues de la Russie (après un délai de convenance) sur l'Ukraine, la Moldavie, les états Baltes et l'Azerbaïdjan. Tandis que la forme et l'éventail des pressions --économiques, politiques, militaires—variera d'un pays à l'autre, la Russie a mis en branle un processus général de subversion de l'ordre international postérieur à 1991. La Géorgie a été sa première cible. Quoique provoqué par l'agression contre la Géorgie, le sommet de l'Union Européenne manquerait à son devoir s'il n'offrait pas des assurances de soutien politique et de perspectives d'intégration à l'Ukraine et à la Moldavie, de même qu'une forte affirmation de l'intérêt de l'Europe pour le couloir de transit énergétique par l'Azerbaïdjan et la Géorgie. Étant donné que la Russie avait commencé par distribuer en masse des passeports russes en Abkhazie puis en Ossétie du sud, puis était intervenue pour "protéger les citoyens de la Russie", l'Union Européenne doit certainement délégitimer cette espèce de "passportizatsia" L'Union Européenne avait vu ce qui se passait en Géorgie mais n'avait rien dit. Si elle ne le délégitimise pas, cela pourrait encore lui revenir en pleine figure en Ukraine, en Moldavie, ou dans les États baltes. Le sommet de Bruxelles est confronté à un ordre du jour qui est double : Tout d'abord, sauver l'État de Géorgie du dépeçage territorial, de la destruction économique et de l'occupation militaire de la Russie ; et, deuxièmement, fixer un coût prohibitif à l'emploi de la force par Moscou dans l'est de l'Europe, où la réimposition de la domination russe accroîtrait le pouvoir de la Russie par rapport à celui de l'Union Européenne et de l'OTAN. L'Union Européenne semble en gros disposée à accorder un soutien politique et économique à la Géorgie, mais elle semble divisée sur la nécessité de reconnaître le défi révisionniste que lui lance la puissance russe, plus encore sur la manière de traiter cette provocation. A son sommet de Bruxelles, l'Union Européenne peut offrir à la Géorgie les formes de soutien suivantes : -- Placer au sommet de l'ordre du jour politique la question de la suppression des zones militaires tampon de la Russie ("zones de sécurité") à l'intérieur de la Géorgie. Découpées unilatéralement par la Russie, ces zones occupées n'ont aucun rapport avec l'"armistice" conclu avec la médiation de la France ; bien au contraire, elles le détruisent. Ces zones s'étendent bien au-delà des territoires d'Abkhazie et d'Ossétie du sud, compromettent les artères de transport vitales de la Géorgie, menacent la viabilité du corridor de transit pour le pétrole et le gaz, et réduisent la Géorgie à un état-croupion problématique et précaire. -- Revenir à un soutien diplomatique total de l'intégrité territoriale de la Géorgie dans ses frontières internationalement reconnues. Le Ministre allemand des affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et le Président français Nicolas Sarkozy avaient trop visiblement laissé tomber ce principe dans le plan de résolution du conflit en juin et le pseudo-"armistice" d'août. Cette reculade – par des tierces parties, au détriment de la Géorgie -- a indiscutablement encouragé la Russie à "reconnaître" l'Abkhazie et l'Ossétie du sud, et à s'emparer de morceaux supplémentaires du territoire géorgien avec les prétendues "zones-tampon". Pour délégitimer les "reconnaissances" par la Russie, l'Union Européenne est bien placée pour annoncer qu'elle refusera toute aide aux pays qui reconnaîtraient l'Abkhazie et l'Ossétie du sud. -- Reconnaître officiellement le nettoyage ethnique massif commis en Abkhazie dans les années 1990 et en Ossétie du sud (plus la "zone tampon") en août 2008, disqualifiant la prétention de l'agresseur à mettre en oeuvre une prétendue "autodétermination". Certains dirigeants de l'Union Européenne, y compris la chancelière allemande Angela Merkel et le Ministre des affaires étrangères français Bernard Kouchner, en ont dûment pris note à la veille du sommet (Deutsche Welle, Agence France Presse, 26-28 août). En revanche l'Union Européenne en tant que telle doit aussi enregistrer ces deux cas de nettoyage ethnique, les condamner, et en tirer les conséquences politiques appropriées. -- Appeler à une enquête internationale impartiale par une commission indépendante sur les événements qui ont mené à la guerre entre la Russie et la Géorgie, et sur ses conséquences sur le terrain. Le ministère géorgien des Affaires étrangères a déjà appelé à une telle enquête, offrant un accès total aux preuves et aux enquêteurs sur le terrain (communiqué de presse, 29 août). -- Constituer en envoyer en Géorgie un contingent de soldats de l'Union Européenne pour maintenir la paix. Un tel contingent pourrait être fait d'unités multinationales de type gendarmes ou policiers civils, de même que d'observateurs militaires non armés, recrutés parmi les pays membres de l'Union Européenne. Celui-ci doit être désigné pour remplacer les troupes russes stationnées dans les prétendues zones tampon, comme la Chancelière Merkel, avec d'autres, l'a proposé (Deutsche Welle, 26 août). L'Union Européenne pourrait conférer un mandat propre à un tel contingent dans le cadre de sa Politique de sécurité et de défense (PESD). A défaut, une coalition de volontaires au sein des pays de l'Union Européenne pourrait contribuer en personnel. Dans un cas comme dans l'autre, la Géorgie peut exercer son Droit souverain d'inviter un tel contingent sur son territoire. Demander un mandat à l'ONU ou à l'OSCE, comme le suggère la France (AFP, 26 août), serait la mauvaise manière de procéder pour l'Union Européenne. Dans ce cas-là, la Russie utiliserait son pouvoir de veto dans l'une ou l'autre de ces organisations pour retarder indéfiniment l'arrivée de ce contingent ou pour réduire sa taille et sa mission à un rôle sans conséquence -- comme c'est déjà le cas des missions de l'ONU et de l'OSCE en Abkhazie et en Ossétie du sud, à cause de ce pouvoir de veto de la Russie. -- Autoriser le financement par l'Union Européenne d'un paquet d'assistance et de reconstruction, à mettre au point par le gouvernement géorgien en consultation avec la Banque mondiale et d'autres éventuelles institutions. La valeur de ce paquet doit être proportionnée au dommage infligé à l'infrastructure géorgienne par l'armée russe au cours de son invasion et de son "armistice". Une aide qui ne serait pas à la hauteur signalerait --certes, pas pour la première fois— que l'Union Européenne n'est pas sérieuse dans son intention d'utiliser dans l'intérêt de l'Europe le potentiel de transit unique de la Géorgie. L'Union Européenne pourrait nommer un Représentant spécial pour la reconstruction en Géorgie. La République tchèque a offert d'héberger une conférence des contributeurs pour la Géorgie. L'assistance de l'Union Européenne pour la reconstruction, cependant, n'est pas un substitut à une stratégie politique pour l'Union Européenne politique qui fait défaut en Géorgie et plus généralement dans le sud du Caucase. -- Élaborer d'urgence un accord de facilitation pour les visas et un accord de libre échange entre l'Union Européenne et la Géorgie. L'un et l'autre étaient en préparation bien avant l'invasion russe et n'en sont devenus que plus urgents aujourd'hui. Au-delà de leur valeur intrinsèque pour la Géorgie et pour ses citoyens, la conclusion rapide de tels accords démontrerait au moins une dose d'engagement à log terme de l'Union Européenne vis-à-vis de la Géorgie. Face à une Russie hostile, la politique extérieure commune de l'Union Européenne, sa politique de sécurité, sa politique de l'énergie, et sa politique vis-à-vis de ses voisins sont en train de perdre leur crédibilité aux yeux des pays pro-occidentaux à l'est de l'Europe, voire aux yeux de ses membres eux-mêmes. C'est aujourd'hui que l'Union Européenne a une occasion sans précédent d'acquérir de la crédibilité vis-à-vis de tous par une politique active dans la Géorgie envahie par les Russes.
Commentaire n°5 posté par Sebaneau le 01/09/2008 à 08h15
http://larussophobe.wordpress.com/2008/09/01/russia-has-no-place-in-europe/ Russia has no Place in Europe La Russophobe, September 1, 2008 Writing in the Moscow Times György Schöpflin, formerly Jean Monnet professor of politics at University College London and currently a member of the European Parliament for Hungary, says that Russia has “no place in Europe” because it is to uncivilized and barbaric. The events of the last few weeks have made it clearer than ever that Russia has no place in Europe. The invasion of Georgia, the disproportionate use of force, the presence of irregular forces, the looting and deliberate destruction of infrastructure and then the recognition of Abkhazia and South Ossetia as “independent” are all evidence of a Russia that is not European and does not want to be European. Of course, what it means to be European has varied over time, but Russia has expressly flouted European values as they are understood by most Europeans. Russian spokesmen may insist that they are part of the common European home, but the way in which they want to furnish it is unacceptable to its other inhabitants. The Russian answer to too many problems has traditionally been force. In the past 100 years, it has invaded practically all of its neighbors. What is puzzling about this is that Russia (while part of the Soviet Union) suffered dreadfully from violence in the 20th century, losing at least 20 million people. Yet despite this, it drew conclusions about the use of violence contrary to those drawn by Europe. For Europe, force, if it must be used, is the very last resort and the other resources — negotiation, discussion, debate, international organizations — must be completely exhausted first. This commitment to nonviolent methods has become deeply embedded in the European mind-set, which is not the case with Russia. The Yugoslav wars were a vivid example, as most of Europe was opposed to the use of force to settle this conflict. The recognition of Abkhazia and South Ossetia flies in the face of the position that Russia has adopted in international law with respect to Kosovo. It is a complete turnaround and marks a radical inconsistency, which may prove to be an encouragement for some regions of Russia that are less than delighted with Russian overlordship. Chechnya obviously comes to mind. Again, consistency and predictability are regarded as essential components of the present European order. President Dmitry Medvedev has argued that the Russian intervention in Georgia was undertaken for humanitarian reasons, but that does not explain the ethnic cleansing of Georgians who remained in South Ossetia during the conflict. Besides, if Russia had been looking to bolster its European credentials in the southern Caucasus, it would not have used force at all, but would have sought to negotiate with the government of Georgian President Mikheil Saakashvili. Negotiations, of course, were never taken seriously as an option for the Kremlin, which only goes to show how far Russia has moved from Europe. The reality is that Russian tradition has little appreciation for the notion of equality of nations, which is the fundamental principle that governs Europe today. On the contrary, Russia believes in the hierarchy of raw power through which the Kremlin is trying to restore its status in the world. But the country’s leaders have failed to understand that in the 21st century, violence is not the most effective means to attain that objective. It is in this sense that the Kremlin’s thinking and actions are so anachronistic for 21st-century Europe. Russia, which is still stuck in the pre-World War II era, has stood apart from the great European transformation that was instituted after 1945. After the end of World War II, three principles guided relations between European nations: There should be no more war in Europe, large states should respect the autonomy of smaller states, and power must be kept under strict restraints. The events of the last few weeks have demonstrated that Russia is moving rapidly away from the Europe that Europeans have painstakingly constructed over the last 60 years.
Commentaire n°6 posté par Sebaneau le 02/09/2008 à 05h37

Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Pigiste dans la presse et la communication. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.

Aymeric Chauprade : Docteur en science politique de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade obtient un DEA de droit international en 1996. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l'Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique...). Il enseignait au Collège interarmées de défense (CID) depuis 1999 et il y fut directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009.
 
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