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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 18:53
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

rioufol.jpg L'histoire donnerait-elle raison à George W. Bush? C'est bien sa politique de démocratisation de l'Irak, lancée il y a sept ans après la chute de Saddam Hussein, qui s'affirme, élections après élections et en dépit de graves 'erreurs stratégiques initiales. Ce week-end, les Irakiens se sont encore massivement mobilisés pour aller voter, malgré les intimidations d'al-Qaida (38 morts dans des attentats). La minorité sunnite, qui s'abstenait jusqu'alors, a pris le chemin des urnes. Les partis islamistes confirmeraient leur recul selon les premières estimations. Comme l'écrit, ce lundi, l'envoyé spécial du Figaro à Bagdad, Adrien Jaulmes: "L'invasion américaine et l'instauration d'un nouveau régime ont propulsé le pays dans un système démocratique  sans équivalent dans le monde arabe, si l'on exclut le cas particulier du Liban".  Mais les médias se gardent, en général, de rappeler la paternité de ce succès, qui contredit leurs analyses moutonnières et anti-bushistes. Ayant été de ceux qui ont soutenu la stratégie américaine de 2003, je me réjouis d'autant plus de cette réussite, même si tout n'est pas encore parfait. Le sort des Chrétiens d'Irak demeure révoltant.

A ceux qui estiment qu'il existe une incompatibilité entre l'islam et la démocratie, les Irakiens apportent, année après année, un démenti qui rejoint l'aspiration à la liberté de très nombreux Iraniens. Des reportages télévisés montraient, ces derniers jours, les affiches électorales de candidates aux législatives irakiennes, photographiées sans voile (Olivier Besancenot a-t-il conscience de sa régression, quand il défend sa candidate voilée ?). Pour ma part, j'ai en mémoire les affirmations péremptoires de ces innombrables commentateurs qui assuraient qu'une démocratie ne s'impose pas (en dépit des exemples du Japon ou de l'Allemagne) et que le recours à la force ne pouvait que consolider le terrorisme. Les adeptes du "soft-power", ces nouveaux munichois qui tiennent le haut du pavé en France, restent prêts à temporiser devant le nouvel "islamo-fascisme", ainsi désigné par Bush et les néoconservateurs. Si les "anti-guerre" avaient été suivis, la démocratie ne serait pas en Irak.

Ivan Rioufol pour le blog.lefigaro.fr/rioufol le 08 mars 2010
Par Ivan Rioufol - Publié dans : Chroniques d'Ivan Rioufol
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 16:46

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

claudereichman3.jpg Dans les années 1980, la croissance annuelle en France a été en moyenne de 2,3 %. Elle est tombée à 1,9 % dans les années 1990, à 1,5 % dans les années 2000, et selon le consensus des économistes, la croissance potentielle de notre pays n’est pas supérieure actuellement à 1 %.

Cela signifie qu’au cours des trente dernières années, la croissance française a diminué de 56 % ! Autrement dit notre pays doit vivre avec moitié moins qu’il y a trente ans. Comme il ne s’est pas résolu à faire des économies, il a accumulé les déficits et a dû emprunter plus de 1500 milliards d’euros, qu’il ne parvient évidemment pas à rembourser puisqu’il est obligé d’emprunter encore pour payer les intérêts de sa dette !

Personne de sensé ne peut croire qu’une telle situation puisse durer très longtemps. Notre pays est à la merci non seulement d’une hausse des taux d’intérêt dans le monde, inévitable en raison de l’endettement général des Etats, mais aussi d’une raréfaction de la matière imposable en raison du ralentissement économique et de la disparition programmée des entreprises françaises. La crise mondiale est responsable d’un déficit supplémentaire de l’Etat de plus de 100 milliards d’euros en 2009, sans compter les comptes sociaux qu’on maquille allègrement puisque le gouvernement a caché le déficit de la Sécurité sociale dans les billets de trésorerie émis par l’Acoss, la « banque » de la Sécu (une banque sans argent comme il se doit !).

Il ne faut qu’un peu de recul pour constater que le char de la France est en train de rouler à toute vitesse vers l’abîme. Rares pourtant sont les observateurs et encore plus les politiciens à le dire. Près de trois millions de Français ont pourtant déjà sauté en marche pour tenter de trouver un avenir à l’étranger, et une majorité de nos compatriotes ont peur de devenir SDF, selon de nombreux sondages concordants.

Dans un pays normal, toutes les sirènes hurleraient pour appeler la population à se porter sur le front de la catastrophe. Mais comme pour les tragiques inondations de Vendée, on n’est plus capable dans notre pays de prévenir qui que ce soit d’un danger imminent et les politiciens n’ont plus d’autre mission que de s’incliner devant les morts !

La question qu’on est en droit de se poser est donc la suivante : quand les Français vont-ils enfin se réveiller de leur mortifère léthargie ? Jamais, disent certains. S’ils ont raison, il ne nous reste plus qu’à prier. Mais s’ils ont tort, il nous faut aussi prier pour que le sursaut ne survienne pas trop tard, quand il n’y aura plus à sauver que quelques papiers trempés par l’inondation.

Parmi les signes encourageants, il y a la croissance, lente mais certaine, du nombre des éditorialistes prenant conscience de la gravité de la situation. On peut citer Jean-Michel Aphatie, Ivan Rioufol, Eric Revel, Yves de Kerdrel, Jean-Marc Vittori et quelques autres. Ils vont être de plus en plus nombreux, car la lucidité des premiers s’étend en cercles concentriques. On peut également trouver du réconfort dans le fait qu’un site comme le nôtre ait vu sa fréquentation augmentée de 1400 % en deux ans !

Pour autant, ne rêvons pas : la masse du pays ne bougera pas tant qu’elle ne sera pas elle-même touchée. Fort heureusement (si l’on peut dire), elle va l’être bientôt, car le seul avenir possible de la politique française est désormais la rigueur, comme on le voit en Irlande et en Grèce et comme on va le voir en Espagne, au Portugal et en Italie, tous pays frappés du mal que ne veut pas reconnaître la France : la ruine de leurs finances publiques et de leurs comptes sociaux, et donc leur état de faillite.

Personne ne peut douter que la crise sociale qui est en cours dans notre pays et qui s’aggrave de jour en jour ne provoque un séisme politique. Comme les politiciens et les médias étouffent toute expression contraire à la pensée officielle, on peut s’attendre à une période de grande incertitude pendant laquelle le peuple sera à la recherche de représentants capables de prendre en compte sa détresse et ses angoisses et de redresser le pays. Quand surviendra ce grand soir, il s’agira pour les plus décidés des Français de ne pas s’endormir !

Claude Reichman pour claudereichman.com le 07 mars 2010

Par Claude Reichman - Publié dans : Chroniques de Claude Reichman
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 12:13
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header3.jpg Monsieur le Président de la Halde,

Aujourd’hui 8 mars 2010, vous quittez votre fonction de président de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité.

Riposte Laïque a consacré des dizaines d’articles à la Halde :
http://www.ripostelaique.com/Un-dossier-complet-de-Riposte.html.

La plupart d’entre eux commentent des « délibérations » ou des « avis » de cette officine de police politique que vous avez dirigée pendant cinq ans. Or toutes ces délibérations et tous ces avis sont signés par vous-même.

Vous n’avez donc jamais hésité à payer de votre personne pour parapher de votre nom des élucubrations plus délirantes les unes que les autres, depuis la défense d’une actrice porno qui ne rentrait pas dans la catégorie des « Lolita blondes », jusqu’à la condamnation pour « discrimination indirecte » de l’interdiction de caravanes à doubles essieux dans un camping municipal, en passant par le gaspillage de 570.000 euros pour une « enquête » dont le Canard Enchaîné avait démontré le bidonnage.

Je reconnais humblement qu’il vous a fallu bien du courage pour accepter de signer des telles idioties, dont le seul but était d’inventer des « discriminations » de toutes pièces, à coup de procès d’intention, afin de justifier le fond de commerce de la Halde et son train de vie qui choque les Français et même des députés.

La semaine dernière, dans la presse, vous vous êtes réjoui du succès de la Halde. L’exercice est difficile : il vous faut dire que la Halde traite de plus en plus de « discriminations », histoire de réclamer encore plus de deniers publics et de droits para-policiers et para-judiciaires, tout en cachant le fait que si ces « discriminations » sont de plus en plus nombreuses, c’est bien que la Halde a lamentablement échoué dans sa mission !

L’explication de ce paradoxe, vous la connaissez mais évidemment vous ne pouvez pas la donner : la Halde « fabrique » tout simplement des discriminations, soit en accusant tout et n’importe quoi de « discrimination indirecte », soit en poussant à la faute avec la méthode déloyale du « testing », basée sur des faux et usages de faux.

Et vous n’avez eu de cesse de réclamer encore plus de passe-droit pour la Halde, en exigeant par exemple d’avoir le droit de perquisitionner des établissements publics ou privés sans prévenir et sans aucun mandat policier ou juridique. Heureusement, les députés ont mis le holà sur ces revendications bananières, bien qu’elle fut soutenue par des élus socialistes.

Plus grave encore, vous vous êtes fait l’allié de l’islam politique, en allant jusqu’à faire la promotion du voile pour des gamines dans un dessin que la Halde a publié dans un revue pour enfants, en défendant des revendications de repas halal, en répondant favorablement à une officine islamiste pseudo-antiraciste, ou en faisant un partenariat avec Radio-Méditerranée, sanctionnée à plusieurs reprises par le CSA pour propos antisémites et racistes tenus à l’antenne par son directeur Toufik Mathlouti et ses invités.

Evidemment, à contrario, la Halde n’a jamais donné de suites favorables à des plaintes pour antisémitisme ou racisme anti-blanc. Donc non seulement vous avez pris la défense d’un islam sexiste, communautariste et discriminatoire, mais vous avez opéré – tout comme vos alliés du Mrap – une discrimination manifeste dans votre prétendue « lutte contre les discriminations ».

Alors si nous allons regretter votre départ pour tous les moments de franche rigolade que vous nous avez donnés, nous formons le vœux que ce départ scelle enfin la disparition de la Halde (ou au moins de ses dérives actuelles), et la mise au placard de ses commissaires politiques d’un autre siècle.

Les voix sont de plus en plus nombreuses pour réclamer la fin de cette officine de police de la pensée qui se sert des impôts des Français contre eux-mêmes. Les victimes de la Halde, évidemment, de plus en plus nombreuses (administrateurs publics, patrons, bailleurs, simples particuliers), mais également des élus UMP et plus généralement toutes les personnes éprises de bon sens républicain et démocratique. Ce matin même sur RMC, le chroniqueur Eric Zemmour demandait : « Il faut détruire la Halde ! »

La Halde n’est pas non plus en odeur de sainteté à l’Elysée. Dans un premier temps, c’est Malek Boutih qui est pressenti en haut lieu pour prendre votre place. On voit mal comment il pourrait cohabiter à la Halde avec un Mouloud Aounit par exemple, membre du bureau consultatif et qui a intenté des procès staliniens à Malek Boutih. Ni comment il pourrait avaliser la défense du voile étendard de l’islamisme et d’autres revendications contraires au « vivre ensemble ». Malek Boutih, qui a déjà courageusement joué les francs-tireurs iconoclastes au Parti Socialiste, ne saurait se compromettre et se ridiculiser dans de telles dérives grotesques et dangereuses. On peut compter sur lui pour faire le ménage à la Halde s’il en est nommé président.

Dans un second temps, la Halde pourrait perdre son autonomie. On sait que Nicolas Sarkozy n’aime guère les autorités indépendantes. Bien que cette mainmise élyséenne soit critiquable quand elle s’applique à la justice ou à d’autres institutions républicaines, elle pourrait rendre un grand service en mettant la Halde sous tutelle, ce qui est une manière de la noyer discrètement.

Personne ne s’en plaindra, à part bien sûr les rentiers de l’antiracisme, et toutes ces entreprises à laquelle la Halde a sous-traité des pseudo-enquêtes à coup de copinages récompensés par des centaines de milliers d’euros publics. Comme par exemple « Arirs », dont le gérant n’est autre que le père de Jean-François Amadieu, patron de l’Observatoire des Discriminations et… membre du Comité Consultatif de la Halde. Ou encore « Forum Formation » et « Aequalis », qui conseillent les entreprises sur la « diversité » et les « discriminations ». Ces petites entreprises bénéficient de publicités gratuites dans des documents de la Halde, et curieusement, leur PDG commun est Khalid Hamdani, lui aussi… membre du Conseil Consultatif de la Halde !

Tous ces arrangements entre amis sur le dos des contribuables risquent donc de prendre fin rapidement, en attendant que leurs protagonistes rendent des comptes – dans tous les sens du terme – au peuple français.

Vous aussi, Monsieur Schweitzer, vous aurez à vous expliquer devant les Français ! Vous nous avez certes bien fait rire, mais vos talents de comique troupier ne sauraient effacer vos fautes passées à la direction de la Halde. Vous pourrez alors toujours convoquer la Ligue de protection des doubles essieux ou un syndicat d’actrices porno brunes pour votre défense, mais de vous à moi, il serait plus sage pour vous d’envisager une discrète retraite à l’étranger.

Mettez les voiles, Monsieur Schweitzer, et bon vent !

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 08 mars 2010

Par Roger Heurtebise - Publié dans : Chroniques de Roger Heurtebise
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 10:10
Par Eric Zemmour - Publié dans : Chroniques d'Eric Zemmour
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 08:04
Le 08 mars 2010 Louis Schweitzer a quitté sa fonction de président de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. Cinq années de collaboration au service de l'islamisation de la France.

Par Michael Collins - Publié dans : Dhimmi Show
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 20:49
Tout est bon dans le cochon ! La preuve avec les Identitaires.

Par Bloc Identitaire - Publié dans : Nouvelles d'Eurabie
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 20:48
07:00 : Carte du NigeriaLa religion de paix et d'amour a encore frappé ! Un massacre à caractère religieux s'est produit à proximité de Jos, dans le centre du pays, une région qui avait déjà été le théâtre de violences similaires au mois de janvier. Plus d'une centaine de villageois chrétiens, peut-être beaucoup plus, ont été massacrés. "Le village de Dogo Nahawa a été attaqué vers 03h00 du matin par des paysans musulmans de l'ethnie Fulani qui ont tiré en l'air pour faire sortir les villageois et les massacrer à coups de machette", ont raconté des survivants. "Apparemment c'était bien coordonné car les assaillants ont lancé les attaques simultanément. Trois villages ont été attaqués, Dogo Nahawa, Zot et Raslat. Selon les témoignages que nous avons recueillis sur place, vers deux-trois heures du matin, des tirs ont retentis un peu partout, des maisons ont été brûlées. Les villageois sont alors sortis de chez eux. Les assaillants qui étaient de l'ethnie Fulani leur ont tiré dessus et les ont découpés à coup de machette. Beaucoup de femmes, d'enfant et même de bébés ont été massacrés ainsi. Il y a eu beaucoup de victimes. Personnellement, j'en ai compté 80. Mais je pense que sur l'ensemble des villages, il y a à peu près 200 morts. Tous sont de l'ethnie Berom. Ce sont des chrétiens à 90 pour cent. Le gouvernement a demandé à la population de rester calme et des forces de sécurité doivent être déployées dans la zone pour éviter de nouveaux incidents", a raconté Shamaki Gad Peter, responsable de la Ligue des droits de l'Homme à Jos, une organisation locale.

19:00 : Quelque 200 survivants des tueries perpétrées dans la nuit de samedi à dimanche dans le centre du Nigeria ont été hospitalisés à Jos, capitale de l'Etat du Plateau, a indiqué aujourd'hui à l'AFP le ministre de l'Information du gouvernement local, Gregory Yenlong. "La majorité des survivants reçoivent des soins, quelque 200 personnes ont été admises dans des hôpitaux à Jos", a dit M. Yenlong. Les attaques, menées par des éleveurs musulmans de l'ethnie fulani, contre des chrétiens d'ethnie berom, ont fait au moins 500 morts dans trois villages au sud de Jos, selon un bilan provisoire officiel. "Les gens, dont de nombreux enfants, des personnes âgées et des femmes enceintes, ont été attaqués avec des haches, des poignards et des sabres", a déclaré M. Yenlong. "Nous avons 500 personnes tuées dans trois villages, et les survivants enterrent leurs morts", a-t-il ajouté. Des églises, des maisons et des entrepôts de nourriture ont été brûlés, et les récoltes arrachées, a-t-il dit. Selon la presse locale et les témoignages, les attaques ont été minutieusement perpétrées. Des assaillants s'étaient positionnés aux principales entrées des villages pour empêcher toute fuite, a raconté un survivant, Dayop Gyang, cité par le journal The Punch.
Par Michael Collins - Publié dans : Afrique
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 17:00
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del-valle.jpg La visite d’Etat de trois jours du président russe Dimitri Medvedev, reçu à l’Elysée lundi 1er mars par Nicolas Sarkozy (3e visite après celles d’Evian en octobre 2008 et de Nice en novembre 2008) a suscité moult critiques : Nicolas Sarkozy aurait sacrifié les droits de l’homme (notamment en Tchétchénie) sur l’autel des intérêts économiques. Une décision mal perçue en Pologne et dans les Etats baltes, qui s’opposent au rapprochement euro-russe et à la livraison d’armements aux pays bafouant les droits de l’homme où menaçant un Etat membre. A ces attaques, on peut répondre que certains pays de l’ex-pacte de Varsovie adhérant à l’UE depuis 2004 devraient comprendre que l’Europe n’est pas une succursale de l’Otan ou des Etats-Unis ayant pour but d’endiguer une Russie détestée.

Concernant la vente des Mistral reprochée à Nicolas Sarkozy, on se demande en quoi l’exportation de matériaux high-tech vers la Russie semi-démocratique serait plus condamnable que les contrats juteux signés avec les monarchies islamiques anti-démocratiques du Golfe, avec la Chine, plus grande dictature de la planète, ou encore avec des pays comme la Turquie, qui persécute ses « oligarques » libéraux sans que personne ne bronche, car Ankara fait partie de l’Otan. Sur la question des droits de l’homme, si
Nicolas Sarkozy a esquivé la question, c’est parce qu’il a préféré donner des signes d’encouragement au jeune président Medvedev qui, à maintes occasions, s’est montré attaché à l’Etat de droit et à la défense des droits de l’homme, points de divergences avec Poutine.

Sarkozy aurait-il dû accabler à l’Elysée un Medvedev qui ose dénoncer le « nihilisme judiciaire » russe, une économie russe « arriérée, corrompue » et « primitive », reposant trop sur la fourniture d’hydrocarbures (70 % des exportations russes et 20 % du PIB), appelant à plus de transparence et de diversification économique, puis une « démocratie affaiblie » ? Devrait-on ostraciser l’homme politique russe le plus pro-occidental qui rêve d’ancrer plus son pays dans l’Europe et le monde libre ?

A juste titre, Nicolas Sarkozy estime qu’ostraciser Moscou serait « contre-productif », que cela la pousserait dans le camp de la Chine et des ennemis de l’Occident, comme l’Iran qui, en accédant au nucléaire militaire, ouvrira une ère de prolifération balistique et nucléaire mondiale. D’évidence, la politique de la main tendue de Barack Obama à la Russie et sa décision d’abandonner partiellement le projet de radars et antimissiles en Europe centrale a motivé Moscou à accepter l’idée de sanctions renforcées contre Téhéran. Cela a permis un « front commun » à l’ONU avec la Russie pour endiguer le dangereux
Ahmadinejad. Et la Russie est la seule capable de convaincre la Chine de bloquer également l’Iran. Il est donc urgent d’abandonner les préjugés de la guerre froide et de construire avec la Russie le « Panoccident », un espace géopolitique et de civilisation allant de Vancouver a Vladivostok qui rassemble les peuples de culture judéo-chrétienne, démocratique et européenne.

Alexandre Del Valle pour France Soir le 05 mars 2010
Par Alexandre Del Valle - Publié dans : Chroniques Alexandre Del Valle
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 16:20

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Pasteur-et-Ecrivain.jpg Un serpent s’est lové dans le cœur du genre humain. En Eden, le serpent répandit le venin du doute métaphysique. L’antisémitisme ne peut être annihilé que par l’antidote du sionisme (Dieu est le 1er des sionistes). Cette réflexion nécessite de revoir la source du drame primordial avec : Dieu le Créateur, Adam et Eve, premier couple ayant l’esprit ouvert par son souffle (Dieu est Esprit) et le Serpent distillant le doute: Dieu a-t-il dit ? Le Pacte avec Dieu... Interdit d’interdire ! La rébellion contemporaine (Mai 68).

IV. La source du drame en Eden

Satan est le Père du mensonge (1) de même que l’inventeur du doute métaphysique et du 1er meurtre fratricide (tous les hommes étant frères humains). Dieu donna aux hommes le pouvoir de contrecarrer ses manœuvres malignes et ses desseins mortifères par la volonté de la foi en Dieu ou (dans les temps anciens), le sacrifice d’un bouc émissaire, en tant que substitut. «Le sacrifice consiste le plus souvent en la mise à mort d’une victime animale ou humaine. Cette opération est faite dans un cadre rituel qui obéit à des règles très strictes. Celles-ci définissent quelles sont les victimes, qui les exécute, quand et comment cela doit se produire. Tout se passe comme si l’on cherchait à contrôler la violence en l’orientant vers une victime relativement indifférente, une victime «sacrifiable», une violence qui ne risque pas de frapper ses propres membres, ceux qu’elle entend à tout prix protéger». (Eric Haeussler. Des figures de la violence).

Selon la Bible, Satan est le Prince de notre planète. Il est le principe de notre Terrae (princeps hujus mundi) en évolution. Il ne s’agit pas d’une hypothèse métaphysique qui ferait de Satan l’adversaire de Dieu (du moins de ses œuvres) ; du Christ Jésus et du genre humain. Non. Il serait plutôt une sorte d’Agent corrupteur de la condition humaine, de tamis de la condition, permettant de filtrer la propension du cœur des hommes,  à incliner vers le Mal (le Malin) ou vers le Bien. Demeuré prodigieusement intelligent malgré sa rébellion ontologique, Satan détient encore un pouvoir de nuisance extrême ainsi que le génie dialectique d’emprisonner les hommes, ces prédateurs primaires, en les aliénant dans des systèmes de pensées les prédisposant à la violence. Cette entité maléfique dispose d’une capacité (non contestée par Jésus) d’offrir pouvoirs et richesses en échange du détournement de l’adoration vouée à Dieu, sur sa propre identité de nuisance foncière et dominatrice.

Satan est fondamentalement celui qui se met en travers du dessein de Dieu et de sa création, faibles et vulnérables d’homo sapiens que nous sommes. Ne l’ignorant nullement (of course), Dieu enverra Jésus, l’expression de sa volonté compatissante envers les hommes. Incarnée dans le genre humain, le plus modeste qui soit, il aura pour mission de montrer aux hommes, malencontreusement assujettis au Prince du mensonge, la manière de vaincre ce dernier, de rejeter sa main mise sur nos consciences par un acte de volonté et de courage. Nos grands aïeux, les premiers hommes, ne comprenaient pas le monde qui les environnait. Ce ne sera que plus tard, dans leur tâtonnante progression vers l’autonomie d’être que, selon le livre de la Genèse, Dieu leur donnera un pouvoir sur les créatures qui les environnaient en les nommant par leur nom (la puissance du verbe). Nos grands aïeux homo sapiens devaient combattre sans cesse, s’adapter et trouver continûment des solutions, affronter des climats épouvantables, des désastres naturels, des fléaux pandémiques et chasser au péril de leur vie pour se nourrir. Ils se devaient d’être forts, rusés, ingénieux et endurants et ce, sans relâche car il en allait et d’eux-mêmes et de leur descendance.

Dans l'Antiquité égyptienne et grecque, les juifs s'opposaient déjà aux dieux païens. Aussi, dès le IVème siècle avant l'ère chrétienne, sont-ils considérés comme différents des autres peuples et par là même, marginalisés. Leurs lois éthiques et leurs coutumes novatrices sont contestées par le monde profane. Mais l’antisémitisme le plus marqué se propagera surtout par le christianisme puis par l'islam, deux religions issues elles-mêmes du monothéisme juif.

Sem, fils de Noé, parlait les langues sémitiques (l'hébreu, l'arabe, l'araméen, le babylonien, l'assyrien et l'amharique). Il généra les peuples et les tribus bibliques "Sémites" et leur postérité, notamment celles des Hébreux et des Arabes. Antisémitisme (anti-Shem) signifie tout bonnement ne pas aimer Sem, fils de Noé le post-diluvien, ni sa descendance. Autrement dit, la haine du Juif, terme plus tardif identifiant les Hébreux de la Bible, implique tout autant celle de l’Arabe que du juif ancien ou contemporain. Or, l’évolution du terme anti-Shem équivaudra précisément à haine du juif (ou judéophobie).

Ce socle posé, que deviendra le juif (n’ayant pas honte de l’être) conscient de ses origines et de sa vocation élective (la charge du choix de Dieu d’être parmi les peuples, y compris sémites, l’unique gardien et garant de Son Alliance avec le genre humain). Ce mandat divin pèsera très lourd sur ses épaules : devenir une “lumière des nations et porter Son Nom jusqu’aux extrémités de la terre” (Esaïe 49:6) ? Quel prodigieux destin ! Et quel challenge ! Criblé d’épreuves indicibles et de souffrances, cette histoire d’Alliance divine avec le peuple le plus indocile et rebelle qui soit, se dévoile au cours des millénaires, jusqu’aux lendemains de nos jours… Tout juif bien né doit garder son attachement à Israël (l’Alliance avec Dieu) et, quoi qu’il arriva durant son errance au sein de nations hostiles, se souvenir que Jérusalem demeure le lieu choisi par Dieu “pour y mettre Son Nom” (I Rois 11:36). Tiendra-il la distance hyper marathonienne de ce formidable challenge métaphysique qui nous concerne tous ? «Le salut (de l’homme et du monde) vient des juifs» déclara le prophète le plus extraordinaire de tous les temps : Jésus le juif. Cette élection spirituelle juive perturbe, dérange et suscite la jalousie des empires, des nations et des hommes, d’où : mise à l’écart, incompréhension, moquerie, mépris, raillerie, rejet, exactions, persécutions, haine atavique, pour arriver à l'industrie du meurtre de masse.

Dans l’Antiquité, l’antisémitisme existait à Rome, à Alexandrie, partout où se trouvaient des Juifs, notamment à Antioche où  de grands massacres furent commis. En Libye, à l’époque de l’empereur Vespasien, les foules furent pressées à fomenter des émeutes tueuses de Juifs. La littérature antisémite d’Apion (Traité contre les Juifs) ou de Rutilius Namatianus, poète et fonctionnaire d'origine gauloise en font foi. «Nous lui répondons par les injures que mérite son ignoble race, nation éhontée qui pratique la circoncision, qui est devenue la racine de toutes les sottises, qui célèbre de toute son âme la fête si froide du sabbat, mais dont l'âme est encore plus froide que sa religion : passer dans une honteuse oisiveté un jour sur sept, à l'imitation de son dieu fatigué.» (416 après J-C).

Un exemple de cet antisémitisme politico-métaphysique se retrouve dans le livre d’Esther, en Perse babylonienne. Rappel des faits. Descendant probable de la royauté du sinistre Amalek (archétype de tous les tyrans de l’Histoire), Haman fut élevé à la plus haute charge officielle de l’empire Perse (curieuse analogie avec celle de l’Ahmadinejad de Téhéran), en dépit (ou à cause) de sa bassesse d’âme et de caractère. Haman qui détestait viscéralement les Juifs, dit au roi Assuérus : «Il y a dans toutes les provinces de ton royaume, un peuple ayant des lois différentes de celles de tous les peuples et n’observant point les lois du roi. Il n’est pas dans l’intérêt du roi de le laisser en repos. Si le roi le trouve bon, qu’on écrive l’ordre de les faire périr.» (Esther 3:8-9). En conséquence, tous les juifs de Babylone encoururent la peine de mort et en particulier quatre hommes particulièrement détestés par Haman : «Or, il y a des Juifs à qui tu as remis l'intendance de la province de Babylone, Schadrac, Méschac et Abed-Nego, hommes qui ne tiennent aucun compte de toi, ô roi ; ils ne servent pas tes dieux, et ils n'adorent point la statue d'or que tu as élevée». Pour ne pas entrer dans une problématique politique, le roi les fit arrêter et jeter dans une fournaise ardente, de même que le fameux prophète Daniel qui lui, fut jeté dans la fosse aux lions. Mais, grâce à Dieu et aux interventions héroïques de Mardochée et de sa fille Esther, tous quatre furent sauvés miraculeusement, ainsi que leur peuple (Daniel Chap. 6).

Autre exemple, la destruction du temple d’Éléphantine érigé sur l’île du même nom en Egypte, dans laquelle vivait une importante colonie de juifs hébreux. Des papyrus araméens de l'époque perse témoignent de l'existence, dans cette île égyptienne au sixième siècle avant notre ère, d'une colonie juive qui avait son propre temple consacré à YHWH, le Dieu d’Israël (moindre en grandeur mais de style et de fonctionnement semblable à celui de Jérusalem). Dans toute l’
Egypte pharaonique de cette période, le mot Israël n’apparaît qu’une seule fois sur la stèle de Mérenptah (en -1207). En  410 avant notre ère, une révolte éclate dans l’île, fomentée par les prêtres égyptiens du Dieu Khnoum, contre le temple juif. Là encore, ce furent des officiers Perses qui dirigèrent cette action et le détruisirent entièrement. En 167 avant Jésus-Christ, l’empereur Epiphane, Antioche IV, entre à Jérusalem. Non content d’y interdire le Judaïsme en le remplaçant par le culte de Zeus, il profanera le Temple en y sacrifiant des cochons sur l’autel. Trois ans plus tard (en-164), Juda Maccabée prit le commandement de la révolte, reconquit le Temple et le fit purifier par les Prêtres avant de le dédicacer à nouveau au Dieu d’Israël.

Durant les premières années de l’ère chrétienne, la Synagogue et l’Eglise furent toutes deux honnies, car juifs et chrétiens ne voulurent pas s’incliner devant l’aigle impérial. Ils enseignaient qu’il était erroné d’adorer des idoles. De concert, Juifs et chrétiens se déclaraient citoyens d’un autre pays et se tinrent prêts à souffrir pour leur foi. Mais lorsqu’en 312 l’empereur Constantin se convertit à la foi nouvelle, il décréta que seul le Christianisme serait religion officielle de l’empire romain. Consécutivement, les Chrétiens rompirent alors tout lien qu’ils pouvaient avoir avec les juifs et l’enseignement de la Synagogue.

A propos de la présence juive en Occident, l'Histoire nous raconte qu'en -50, sous César, les Juifs de l'empire occidental : Italie, bassin du Rhône et portes de la Germanie, avaient assez de coreligionnaires (Judéens et païens convertis... païennes surtout, sans doute, vu les haplo groupes maternels mitochondriaux découverts par la génétique des populations récente...) pour faire procès au Procurateur de Judée, Flaccus, accusé de détournements des fonds envoyés par les Juifs (Dîme) de Rome par voie fiscale, au temple de Jérusalem... Cicéron (déjà sorte de "Vergès" avant la lettre), défendit Flaccus... avec des "arguments" d'antijuif païen, comme sera aussi le discours d'Appion à Alexandrie le siècle suivant...  F. Josèphe lui répondant bien vainement déjà dans son "Contre Appion" (1).

Qu’elle le veuille ou non, l’Eglise demeure fille de la Synagogue. Cette reconnaissance pénètre peu à peu dans la conscience des chrétiens éclairés d’aujourd’hui. L’Eglise originelle naquit et grandit sous l’aile du Temple de Jérusalem durant le premier siècle de son existence (sa période apostolique) en symbiose avec les communautés juives. Au cours de ses voyages missionnaires, l’apôtre Paul se rendait toujours dans les synagogues locales. Tous les judéo-chrétiens de l’époque, disciples de Jésus et de Moïse, participaient au culte judaïque. Par la suite, après la conversion politico-religieuse de l’Empereur Constantin, les Juifs orthodoxes demeurèrent fidèlement rebelles à l’empire romain. Mais d’autres juifs et gentils christianisés suivront l’apôtre Paul (de parents judéo-grecs) enjoignant à : «rendre à César ce qui appartient à César». Dès lors, pour l’orthodoxie synagogale, ils seront considérés comme des renégats. Cependant, il faut reconnaître que la vision missionnaire de Paul d’atteindre le plus grand nombre de peuples et de nations n’aurait put s’accomplir en demeurant une petite secte gardant farouchement son enseignement pour elle-même. Cette nouvelle Eglise (et non plus synagogue judéo-chrétienne) prit le risque d’oublier ses racines et de s’anémier (jusqu’à dépérir spirituellement… n’étant plus alimentée par la sève matricielle de la Torah) ; le risque d’oublier que Jésus et les apôtres étaient tous juifs… et oublier enfin qu’IL était venu avant tout pour sauver les brebis perdues de la Maison d’Israël, selon les Evangiles.

Au cours des âges, croissant en nombre, jusqu’à dépasser le milliard et demi de croyants, et en puissance politico-religieuse émanant de l’Etat du Vatican et de la hiérarchie pontificale, la majorité des chrétiens vont quasiment ignorer à quel point le message de la connaissance du salut fut accompli par les juifs, leurs frères aînés (à peine reconnus comme tels de nos jours). Dès le début du schisme judéo-chrétien, de malentendu, rivalité et divergence, les Chrétiens en arrivèrent à accuser les Juifs de déicide, bien que la crucifixion fut la peine de mort privilégiée par les Romains aux criminels et aux séditieux (parmi lesquels ils rangèrent Jésus) ; quant à la peine capitale juive (très rarement appliquée), c’était la lapidation. Ce sont bien les autorités et les soldats romains qui crucifièrent Jésus. Les autorités chrétiennes ne pouvaient feindre de l’ignorer ou occulter cette vérité.

Or, si Jésus, le Christ (Oint par Dieu) est mort pour les péchés de l’humanité, tout le genre humain en était responsable. L’irréprochable prophète Jean le Baptiste ne proclamait-il pas aux portes de Jérusalem : «Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde» ? (Jean 1:29). Jésus souffrit volontairement la crucifixion pour le salut de l’humanité. Une humanité déchue depuis qu’Adam et Eve rompirent le Pacte de loyauté avec Dieu, en Eden. Certes, le Malin les séduisit, mais doué de son libre arbitre, le couple entra néanmoins dans son jeu, pour le malheur de leur postérité. Si Jésus n’avait pas donné sa vie pour rétablir le Pacte, nous serions encore égarés, sans espoir de salut, ni pardon de nos indignités.

Quant à l’autre religion dominante du monde et à son prophète Mahomet… Déjà trop de paroles, d’articles, de documents et de livres sur son œuvre guerrière, sa vie dissolue et sa fin mystique, si poétiquement imaginée par Dante Alighiéri dans sa Divine Comédie (voir mon article précédent), se répandent dans le monde. Seules des études critiques scientifiques et historiques révéleront toutes les ombres et les noirceurs de ce système à vocation hégémonique. Le christianisme dut s’y soumettre précédemment, à contrecœur d’ailleurs (Inquisition, Réformes, guerres religieuses) ; et l’islam moyenâgeux (qui perdure et s’obstine à le demeurer) devra faire de même. Le plus tôt serait le mieux pour sa maintenance civilisationnelle et l’économie de l'effroyable conflit thermonuclémbroiseire qui menace le monde.

De plus en plus de travaux d’intellectuels et de théologiens seront fournis pour effacer dans la tradition de l’Eglise et dans l’esprit de ses ouailles, les origines juives de Jésus, des Apôtres et des premiers milliers de convertis. Les Pères de l’Eglise des trois premiers siècles, tels Saint Jean Chrysostome qui prononcera huit «Discours contre les Juifs», de Saint Grégoire de Nysse, de Saint Augustin, de Saint Ambroise et d’autres encore, écriront des sermons enflammés contre les Juifs, les nommant de toutes sortes de noms avilissants, propageant (médias moyenâgeuses) par écrits, dogmes, sermons, vitraux et statuaire leur haine antisémite et anti-judaïque.

Dès l’époque où le Christianisme devint religion d’Etat, les païens en général et les Juifs en particulier furent persécutés. Sous l’Empereur Théodose Ier et sous son fils Arcadius, des synagogues furent incendiées, des Juifs massacrés à Rome et dans d’autres cités. L’inquiétude primordiale de l’Eglise du deuxième jusqu’au cinquième siècle de notre ère fut de séparer définitivement les Chrétiens et les Juifs, n’hésitant pas à user de coercition et de violence afin de les convertir. En fait, il faut se rappeler que pendant six siècles de notre ère, jusqu’à l’avènement de Mahomet, l’antijudaïsme provenait de l’Eglise Catholique Romaine.

Des huit Croisades qui s’étalèrent de 1096 à 1270, la première d’entre elles fut organisée par la Pape Urbain II. Il lança une sainte conscription pour tous les volontaires de la chrétienté à partir pour Jérusalem, promettant une rémission des péchés comme récompense. Version catholique d’une reconquista chrétienne, analogue aux razzias jihadistes pratiquées depuis quatre siècles en islam-land proposant Paradis posthume, martyrologie honorifique et quelques riches butins et houris vierges aux grands yeux noirs en prime. Aussi, des troupes de paysans dépenaillés, de mercenaires de peu de foi, de chevaliers, de moines et de seigneurs s’embarquèrent pour l’expédition dont le but (et le butin ?) était de libérer les Lieux Saints de Palestine et de châtier tous les infidèles, quels qu’ils soient. Guibert de Nogent rapporte : Nous souhaitons combattre les ennemis de Dieu en Orient, mais nous avons sous les yeux les Juifs, une race plus hostile à Dieu que tous les autres… A Rouen, Richard de Poitiers mentionne que les croisés : «Avant de se rendre en ces lieux (les Croisés) exterminèrent par de nombreux massacres les Juifs dans presque toute la Gaule, à l’exception de ceux qui se laissèrent convertir»…

Conduite par Guillaume le Charpentier et Emicho de Leisingen, des colonnes de pèlerins turbulents, ambitieux, cupides et impatients commencèrent à franchir le Rhin en avril 1096. Mais avant de partir, une rumeur enfla disant qu’il y avait des ennemis du Christ dans les parages et que leur destruction apporterait le salut de ceux qui mèneraient à bien cette œuvre bénie (!) Constitué de chevaliers français et normands, le corps principal de l’armée entreprit de s’emparer de Jérusalem en 1099 pour l’établissement du Royaume latin de Jérusalem. Arrivé à Jérusalem le 15 juillet 1099, le fameux «Godefroid de Bouillon» fera entrer des Juifs, hommes, femmes et enfants dans une synagogue et y mettra le feu… Quel déshonneur dans cette «bravoure» chevaleresque !

La deuxième croisade fut conduite par le moine cistercien Bernard de Clairvaux, maître à penser du Pape Eugène III. Mais apprenant les persécutions préliminaires contre les juifs en Allemagne, Bernard tentera de les empêcher en rappelant honnêtement dans l’ardeur de ses prêches que l’antisémitisme qui prévalait ne saurait être toléré par un chrétien : «Ne sommes nous pas spirituellement des sémites» ? La 7ème et la 8ème croisade furent conduites par Louis IX, Roi de France. Là encore, la folie meurtrière des Croisés massacrant tous les infidèles sur leur chemin, ce qui incluait Juifs et Musulmans, les déshonorera. La Croisade des Enfants de 1212 comporta près de 30.000 enfants âgés de 10 à 18 ans. Ils marcheront 800 kilomètres de Paris à Marseille afin de revendiquer la libération de Jérusalem des mains des hérétiques. Quelques milliers seulement survécurent à leur enthousiasme idéaliste. Nous devrions reconnaître que la survie d’Israël dans un monde où les peuples lui sont hostiles témoigne que l’intervention de Dieu est de l’ordre d’une probabilité absolument positive.

Depuis plus de 3000 ans d'existence, par la démonstration de sa foi, Israël représenterait «un danger» pour les nations (?). Ne témoigne-t-il pas de ce qu’en dépit des lois de la nature et de l’hostilité qui menace son existence, il vit plus intensément que jamais. Il montre au monde profane non seulement sa liberté d'être surpassant toute oppression, mais encore sa relation avec la transcendance, c’est-à-dire cette étincelle d’éternité qui réside en chacun de nous et que nous percevons parfois.

«Dans les sociétés occidentales s’observe de plus en plus des comportements tribaux à travers les rites et la violence des gangs, le repli identitaire, les piercings et les tatouages, la musique répétitive et martelée des raves party, techno ou transe propres à entraîner des centaines d’individus dans une sorte d’hystérie névrotique, avec drogues abrutissantes (copies conformes des fêtes sacrificielles d’antan). La multiplication des sectes et l’adoration de dieux et idoles de tous poils, les stades remplis à craquer de milliers de personnes venues adorer les dieux morts, les dieux du sport ou les jeux Olympiques, manifestation religieuse planétaire imitée des Grecs.  De Dieux immatériels ou virtuels, le Dieu de l’argent, des idoles ou du culte de soi, de la Politique, de l’Art, etc. La pensée magique est partout, le cinéma fantastique, mythique (celtique), Harry Poter, le monde de Narnia, jeux de stratégie peuplés de créatures fantastiques, antiques ou moyenâgeuses, intemporelles, habités de magiciens, de monstres, de guerriers hybrides, de cultures païennes. L’occultisme, le satanisme, les croyances primitives, les fêtes antiques et autres âges, avec déguisements et reproductions des rites, des enchantements artificiels et fabuleux. Les comportements superstitieux, gris-gris et talismans conjuratoires, maraboutisme, sorcellerie, gourous, prédicateurs apocalyptiques… L’absence de Dieu dans les consciences modernes conduit à ces régressions extrêmes, souvent inavouables. La violence opprime la vérité et celle-ci, de plus en plus affaiblie, ne peut rien pour l’arrêter»
(Selon René Girard, penseur des mécanismes de la violence et du religieux).

La note suivante du Ministère des Affaires étrangères d’avril 2009 arrêta mon attention : «L'enseignement de Jésus de Nazareth créa les premières communautés chrétiennes en Israël. Après sa mort (et sa résurrection), l'Eglise apostolique demeura essentiellement judéo-chrétienne à ses débuts, en tout cas dans Jérusalem et alentours, jusqu'à la reconstruction de la cité (vers l'an 130 de l'ère chrétienne) par l'empereur Hadrien. Jérusalem fut alors nommée Aelia Capitolina. Dès lors, l'Eglise locale fut composée de gentils».

Cette info ministérielle montre que les autorités politiques Israéliennes semblent tenir compte de l’identité spirituelle de leurs amis judéo-chrétiens répartis dans le monde (dont je m’honore d’être), fondés que nous sommes sur Yéchoua ben Yossef (Jésus, fils de Joseph). Mais alors, et je vous en prie, faites encore un geste de magnanimité frères aînés israéliens, soucieux de la menace nucléaire de l’Amalek iranien. Veuillez simplement reconnaître à quel point Yéchoua ben Yossef, bien que dénaturé par certaines théologies, est pleinement des vôtres. N’est-il pas le juif le plus extraordinaire de tous les temps ? Lui dont l’éthique compassionnelle se répandit dans le monde jusqu’à inspirer indirectement la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948 ? Ce serait une sainte bénédiction d’Hachem pour vous et votre pays, si vous invitiez le nom et la citoyenneté israélienne de Yéchoua à la Knesset. Cette vision remplit mon cœur depuis longtemps… depuis le jour où je fus du groupe fondateur de l’Ambassade Internationale Chrétienne de Jérusalem, en 1980. Monsieur le Premier Ministre Netanyahou, j’attends ce moment depuis trente ans et mon espoir demeure entier, barouh Hachem.

Miloslav Vlk, l’archevêque de Prague, nommé par le Pape Jean-Paul II en 1991, fut persécuté sous l'ancien régime communiste. Avant de prendre sa retraite (en 2007), il donna sa vision de la situation actuelle de l'Europe :  «Si les chrétiens ne se réveillent pas il se pourrait qu'une islamisation de la vie ait lieu. Si le rapport de l'Europe envers ses propres racines ne change pas, l'Europe s'islamisera. Comme la vie des Européens est systématiquement dépourvue de contenu chrétien, un espace vide se crée que (les musulmans) remplissent très facilement». Car l'Europe a "renié ses racines chrétiennes qui pourraient donner au vieux continent une force de braver le danger d'être conquis par les musulmans". Par ailleurs, il affirme que "l'islam n'a pas conquis l'Europe par le biais des armes de guerre à la fin du Moyen Age et au début des temps modernes" et que "le combat est aujourd'hui mené par des armes spirituelles que l'Europe ne possède pas. Les musulmans, eux, en sont pourvus à la perfection". (4)

Or, Chez nous, en doulce France, Eric Besson, ministre de l’immigration et de l’identité nationale, en visite dans la cité des 4000 à La Courneuve déclara d’une lourde langue de bois , de la pensée unique en cour Elyséenne: «La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage»…  Croit-il ce qu’il dit ? L’amour du mensonge (ou de la takkya) l’aurait-il saisi ? Peut-il décemment parler au nom de la France de nos pères et de nos héros morts pour elle ???

Pour conclure ma réflexion (3) sur Le cœur du genre humain, en regard des menaces qui s’amassent et nous environnent, des exhortations à la résistance, voire à la rébellion me montent aux lèvres, mais je citerai seulement une parole d’Emmanuel Kant : «Sapere aude» ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement !
Paroles auxquelles je me permets d'ajouter : Ne jamais craindre d’aller à contre courant de la pensée unique ; être ferme dans nos convictions et agir ! Pour l’amour et la liberté de nos fils.

François Célier pour LibertyVox le 10 janvier 2010 

 

Notes :

1) «Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge ». (Jean 8 : 43-44)

2) «Contre Appion ». Ed. Belles Lettres. Je remercie le Dr. J. Borek de m’avoir communiqué cette référence, accompagnée d’un mot chaleureux.

3) «Le bonheur de la liberté réside dans un effort de réflexion, de lucidité sur ses propres décisions et déterminations concrètes permettant de réaliser un choix pour sa vie. L’erreur originelle d’Adam et Eve, symbolisée par «l’arbre de la connaissance», signifie de «l’accompli et de l’inaccompli». Dieu créa l’homme en situation d’inachèvement en lui suscitant un désir «d’achèvement» par l’intelligence, la volonté de savoir, à l’aide du verbe, de la parole de connaissance par l’inspiration et l’esprit de Dieu ». J-F. Revel, Académicien.

4) www.rebelles.infos 6. 01. 2010.

Par François Célier - Publié dans : Chroniques de François Célier
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 14:24
Par Michael Collins - Publié dans : Chroniques de Claude Reichman
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 10:32
neige route glisse voitureEst-ce le début d'une prise de conscience ? Est-ce une première brèche dans la propagande de la secte verte ? Il est encore trop tôt pour le dire. Mais dimanche matin, dans ma voiture, j'ai entendu un journaliste d'une radio nationale parodier Roger Gicquel : "La France a froid. Il s'agit de la 4ème vague de froid depuis le début de cet hiver interminable." Puis à la télévision, sur les sites internet des grands journaux, sur les autres radios le même refrain durant tout ce dimanche. Qui y-a-t-il d'extraordinaire à dire la vérité allez-vous me répondre ? Ailleurs c'est peut-être normal mais en France...

Il aura en effet fallu attendre une quatrième vague de froid pour que l'ensemble de nos médias admettent enfin que cet hiver a été rude, que ce froid est rare en mars, que les gens n'en peuvent plus et attendent avec impatience le printemps et, enfin, certains ont même poussé l'audace jusqu'à s'interroger sur la pertinence de la théorie du réchauffement climatique. J'imagine sans peine que les escrocs de la secte verte ont du s'étrangler.

Il faut reconnaître que nous n'avions plus connu de telles chutes de neige pour un mois de mars depuis 1993 ! Et cerise sur le gâteau une nouvelle alerte météo à la neige est en vigueur dans... le sud de la France. Alors que depuis une décennie nous vivons dans la crainte de l'apocalypse climatique via les gourous de la secte verte (Al Gore, Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand) cet hiver 2009-2010 est le plus rude depuis très longtemps. Et celui de 2008-2009 n'était pas mal non plus même si on l'a déjà oublié.

Il est peut-être temps pour les moutons de se réveiller et d'exiger qu'on arrête de les prendre pour des cons en voulant leur imposer par exemple une taxe carbone au nom d'un prétendu réchauffement climatique. Cette psychose autour de cette théorie fumeuse ressemble de plus en plus à celle autour de la grippe H1N1. Il y a bien quelqu'un qui doit s'en mettre plein les poches !!! Qu'en pensez-vous ? En attendant nous demandons aux moutons d'envoyer leur note d'électricité au siège d'Europe-Ecologie avec la mention "à l'attention de l'escroc Cohn-Bendit" ou au ministère de l'environnement.

Reste une question. Les escrocs de la secte vont-ils avoir l'audace de nous dire en janvier 2011 que l'année 2010 aura été la ou l'une des plus chaudes de la décennie ? Après tout comme disait Adolf Hitler (n'oublions pas que l'écologie trouve une partie de ses racines dans le national-socialisme comme l'a si bien démontré Luc Ferry dans "Le Nouvel Ordre écologiste") : "plus le mensonge est gros, mieux il passe".
Par David Bescond - Publié dans : Environnement
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 18:20

Appel au boycott des restaurants QUICK , ainsi que de sa maison mère CASINO : 

Casino

 geant Casino

Monoprix

Franprix

 Spar

 Vival

   Naturalia

     Leader Price

     Cdiscount.com

QUICK a décidé de transformer 40% de ses établissements en débits 100% Halal .

Les sandwichs au bacon y ont même été proscrits...

Faites le savoir et ne leur donnez plus un centime !

NDLR : Nous avons été parmi les premiers à parler de cette affaire bien avant les médias traditionnels. Les premiers à lancer un appel permanent au boycott de l'enseigne Quick. Nous pouvons constater une nouvelle fois que les médias et les hommes politiques après avoir fait un battage de quelques jours ne parlent plus du tout de cette affaire. Des Quick hallal ? Où est le problème ? La stratégie des islamistes qui est de tester notre résistance en repoussant à chaque fois un peu plus loin les limites de l'acceptable profitent de l'inconsistance de nos médias et de nos hommes politiques. Jusqu'à la prochaine étape, jusqu'à la prochaine provocation. Toujours un peu plus loin vers la charia.

Par Michael Collins - Publié dans : Nouvelles d'Eurabie
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 17:12
A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire
Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo, chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des Vauclusiens et des Varois.

Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

De gauche à droite : Julien Langella, Ronald Perdomo, Jacques Bompard et Philippe Vardon.

Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

Jacques Bompard répondant aux nombreux journalistes présents.

Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

Jacques Bompard

« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

Par Bloc Identitaire - Publié dans : Nouvelles d'Eurabie
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 14:53
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bernard-20martoia.jpg Le général George Smith Patton (1885-1945) stoppa la contre-attaque de la Wehrmarcht dans les Ardennes en décembre 1944. Il disait : "Ne dites jamais aux gens ce qu'ils doivent faire. Demandez-leur plutôt ce qu'il faudrait faire. Leur ingénuité vous surprendra."

Deux poids, deux mesures…

Empêtrés dans la crise grecque, les dirigeants européens viennent de recevoir un appui providentiel d’Outre Atlantique. La division antitrust de la justice américaine examine quatre hedge funds qui seraient coupables de collusion dans une vente à découvert de l’Euro le mois dernier. Les hedge funds en question sont Greenlight Capital, SAC Capital Advisors, Paulson & Company et Soros Fund Management.

Tout commence, le 2 février 2010, lors d’un dîner dans un restaurant de Park Avenue, Townhouse, où se réunissent une vingtaine de managers des fonds en question. La présentation de l’Euro par un manager de SAC Capitol Advisors n’aurait duré que cinq minutes lors de ce dîner.

Quand des dirigeants politiques se réunissent, se concertent et prennent une décision commune, il s’agit d’une bonne action. Quand des investisseurs discutent, pendant cinq minutes, de l’avenir de l’Euro, il s’agit d’une collusion… Michael Vachon, le porte-parole de Soros, a ironisé : «C’est devenu une habitude d’attirer l’attention sur Soros quand des problèmes de devises se posent.» James Chanos, qui n’a pas spéculé contre l’Euro, défend la position des quatre fonds. Il a qualifié cette enquête de chasse aux sorcières. «Les hedge funds et, plus généralement, ceux qui vendent à découvert, sont les boucs-émissaires des erreurs commises par d’autres personnes.»

L’Euro est condamné

Que le Département de la Justice américaine lance ou non une enquête à l’encontre des quatre hedge funds, pour calmer la fureur des dirigeants européens, notamment celle de la marquise de Bercy, n’infléchira pas le sort de la monnaie unique. Rien que pour l’année 2010, les cigales européennes sont en quête de cinq cent milliards d’Euros sur le marché obligataire pour refinancer leur dette et combler les brèches béantes de leur budget. Cet argent sera d’autant plus difficile à lever dès lors qu'on entretient un climat de défiance à l’encontre des spéculateurs qui sont dans leur droit de vendre à découvert l'Euro.

La crise grecque est le miroir du mal européen

Personne ne peut vivre éternellement au-dessus de ses moyens ! Les cigales européennes doivent réduire drastiquement leur train de vie, ce qui passe par l’abandon inéluctable de leur cher État providence qui est la cause principale de leur ruine. Le laborieux plan de sauvetage de la Grèce ne rassurera que les Européens. Il ne convaincra personne en dehors d'eux.

Paris et Berlin ont pris un grand risque en se portant garants d'Athènes à travers la Caisse des Dépôts et Consignations et Kreditanstalt für Wiederaufbau. Cette funeste décision intervient après que des banques privées allemandes ont fait savoir qu’elles n’achèteraient plus de dette grecque. Le marché n’est pas dupe.

Les requins ne se trompent pas sur l’issue finale du combat

Ils vont provisoirement délaisser la Mer Égée et se porter dans la partie occidentale de la Méditerranée où ils vont se gaver.

L’Espagne accuse un taux de chômage de 20%, une décroissance de 3.6% et un déficit budgétaire de 11.4%. Comme la Californie et la Floride, elle est victime de ses propres turpitudes. Au pic de la bulle immobilière, ce pays de quarante-cinq millions d’habitants construisait autant de logements que l’Allemagne, l’Italie et la France réunies ! Après l’éclatement de la bulle, elle se retrouve avec un stock de logements invendus de l’ordre d’1.3 millions d’unités.

C’est l’exemple type de mauvais investissement critiqué par l’école autrichienne. Les tenants de cette école ne sont jamais invités sur les plateaux de télévision. Et pour cause ! La propagande keynésienne persiste dans l’erreur en prônant une aide à ce secteur sinistré alors qu’il faudrait laisser purger le marché. Les prix de l’immobilier n’ont baissé que de 15% en Espagne contre 50% en Floride. «Les Espagnols se considèrent l’égal des Cubains alors qu’ils vivent comme des Yankees» a déclaré Lorenzo Bernaldo de Quiros, le président de Freemarket International Consulting à Madrid. (1)

On veut toujours soigner le mal par le mal. Cela ne fait que prolonger inutilement la récession économique. Devra-t-on se sacrifier en achetant des logements vides sur la côte espagnole ? Où plus personne n’a envie de venir passer ses vacances en raison de la cherté de la vie? Où celle-ci est entretenue par les blocages des syndicats?

L’incohérence des néo-keynésiens déroute l’opinion publique

Après le 15 septembre 2008, on a eu droit à un concert de louanges en faveur des plans de relance. Maintenant, on nous raconte qu’il faudrait réduire les déficits budgétaires pour prévenir un crash obligataire, tout en précisant qu’ils sont néanmoins indispensables pour soutenir une croissance moribonde. Comment voulez-vous que les peuples européens ne soient pas déboussolés par tant de sottises ? Le journal Le Monde est à l'avant-garde de cette escroquerie intellectuelle. «Quand les gens intelligents se piquent de ne pas comprendre, il est constant qu’ils y réussissent mieux que les sots», disait André Gide.

N’ayant plus aucune marge de manœuvre, les cigales prient pour qu’un miracle se produise. Il n’y en aura pas ! Le marché est impitoyable avec les mauvaises politiques économiques. La croissance ne repartira pas en Europe. Plus grave, les cigales condamnées veulent entraîner dans leur chute les fourmis. La tournée du Premier Ministre grec à Berlin, Paris et Washington s’apparente au chantage suivant : «Aidez-nous sinon l’Euro va sombrer avec nous !» Il tient aussi un double langage en menaçant de faire appel au F.M.I. Chiche ! Lisez à ce propos le papier éclairant de Philippe Herlin «le F.M.I, la bonne solution pour la Grèce.» (2)

Les requins tournent leur attention vers l’Espagne

Madrid n’a plus de marge de manœuvre. Elle doit trouver 85 milliards sur le marché obligataire en 2010. Ses dettes jumelles (publique et privée) ont augmenté de 14.5% par an entre 2000 et 2008 selon une enquête publiée par McKinsey Global Institute. La dette globale représente 4.9 trillions de dollars ou 342% de son PNB. A l’exception du Japon, c’est un pourcentage supérieur aux autres grandes économies.

McKinsey est très pessimiste. Il prévoit que les ménages et les promoteurs immobiliers vont renier leur dette qui est supérieure à leurs actifs. Cela va entraîner la faillite de 45 Cajas (banques régionales), tenues par des politiciens qui ont spéculé, à grande échelle, sur le marché immobilier. Officiellement, les défauts de paiement des emprunts représentent 5% du total, contre 3.2% l’an dernier. «Ce total de pertes est minoré de 30 ou 40%» a dit Santiago Lopez Diaz, un analyste de la banque Crédit Suisse. Comme la Fed qui a racheté des tonnes de produits toxiques, les Cajas ne veulent pas appliquer la règle comptable mark-to-market qui les obligerait à réaliser ces pertes. (3) Le gouvernement socialiste encourage les Cajas à lever davantage de capital. C’est une fuite en avant suicidaire.

Comme les salaires sont inflexibles, les patrons n’ont d’autre choix que de licencier les salariés sous contrat à durée déterminée. Les autres bénéficient d’une impunité en raison d’un pacte diabolique signé avec les syndicats. Chaque licencié a droit à une indemnité de 45 jours par année de travail. Pour un salarié ayant vingt ans d’ancienneté dans une entreprise, cela équivaut à 900 indemnités journalières. On comprend pourquoi le taux de chômage dans ce pays demeure le plus élevé au sein de l’Union européenne.

Pour un bon du trésor espagnol de 10 millions d’euros, le contrat d'assurance (credit default swap) est passé de 2350 €, il y a trois ans, à 171 750 € en février 2010, selon Markit Group Ltd qui gère l’index des CDS sur les dettes souveraines des quinze pays européens de la zone euro. (4)

Comme par hasard, la Commission européenne réclame un contrôle accru du marché des CDS qui lui échappe. Quand la température ne leur plaît pas, les néo-keynésiens veulent casser le thermomètre. C’est ce qu’ils savent faire de mieux. Pauvre Europe !

Bernard Martoïa pour droite-conservatrice.com le 05 mars 2010

(1) Wall Street Journal du 24 février 2010 "The Euro's next battleground : Spain"

(2) http://ladettedelafrance.blogspot.com

(3) Archive du 18 février 2010 «la fin de l’empire américain»

(4) Archive du 25 février 2010 «les requins flairent un grand carnage en Europe»
Par Bernard Martoïa - Publié dans : Chroniques de Bernard Martoia
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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 10:35

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header3.jpg Le 21 février 2008, la municipalité des Saintes-Maries-de-la-Mer prenait un arrêté interdisant les activités de « diseuses de bonne aventure » sur la voie publique de la commune. Le maire justifiait cette décision par l’image touristique de la ville, et suite à des plaintes pour vol ou tentatives de vol, ainsi que des harcèlements parfois trop agressifs. Cet arrêté a été reconduit en 2009.

Les voyantes, ça faisait un peu couleur locale aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Mais la municipalité n’est-elle pas la mieux placée pour juger du trouble à l’ordre public de cette activité et de légiférer en conséquence ?

Hé bien non ! Il y a des gens que la liberté des élus et la tranquillité des habitants et des touristes gênent au plus haut point : les commissaires politiques de la désormais fameuse Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE). Dans une délibération du 22 février 2010, ces pseudo-juges estiment, dans leur fort intérieur et très subjectivement, qu’il n’est pas établi à ses yeux que le « trouble à l’ordre public atteint un degré de gravité suffisante » (sic !)

Donc, sans avoir aucun pouvoir de décision judiciaire et en dehors de tout jugement par des vrais juges, la Halde estime que « l’arrêté du maire apparaît disproportionné et par conséquent illégal ».

Mais de quoi se mêlent ces casse-pieds publics ? Et quel est le rapport avec les discriminations qui sont son objet social ?

Hé bien, c’est expliqué très simplement dans la fatwa de la Halde : l’arrêté municipal présente « un caractère discriminatoire en ce qu’il interdit une activité des arts divinatoires, traditionnellement exercée par les gens du voyage ». CQFD.

C’est tout simplement l’application de l’introduction dans la loi française d’un oukase de la Commission Européenne : la « discrimination indirecte ». Quelques députés s’étaient élevés contre ce déni de droit, mais en vain : il faut obéir à Bruxelles, avait expliqué le ministre de l’époque Valérie Létard, sinon la France devrait payer des amendes.

Oui, la « discrimination indirecte » est un déni de droit, puisqu’elle criminalise non pas une discrimination avérée, mais une supposition de discrimination. On ne juge plus des faits, mais des intentions basées sur des hypothèses d’école. Et la Halde s’engouffre dans cette honteuse chasse aux sorcières.

Une autre délibération de la Halde, en date du 25 janvier 2010, est tout aussi ubuesque.

Le règlement d’un camping municipal précisait : « Le terrain de camping municipal du « Moulin B » est réservé exclusivement aux touristes. Ne sont considérés comme touristes que les personnes qui en période habituelle habitent en domicile fixe. Toute personne ne disposant pas de domicile fixe ou exerçant une profession itinérante quelle qu’elle soit, artisan, commerçant ou autre de même que les travailleurs devant intervenir temporairement sur le territoire de la Commune, ne peuvent en aucun cas s’installer sur le terrain de camping. »

Ca ne plaît pas du tout aux Savonarole de la Halde. Dans un texte de cinq pages où l’on retrouve les contorsions verbales habituelles de ces comiques troupiers, la Halde se penche longuement et gravement sur la définition du mot « touriste », pour finalement conclure que cet arrêté municipal « caractérise une discrimination indirecte car, bien que fondé sur un critère en apparence neutre, il aboutit à exclure de manière systématique les gens du voyage ».

Et cerise sur le gâteau, on atteint des sommets de bêtise dans cette même délibération, quand la Halde condamne également un autre article du règlement du camping, interdisant les caravanes à double essieux par sécurité, car l’établissement est situé en zone inondable.

Eh bien, cette mesure de sécurité, la Halde la balaye d’un trait de plume, puisque selon elle cette interdiction serait également… discriminatoire ! Incroyable mais vrai : « L’exclusion des caravanes double essieux au regard de la nature des sols ne pourrait être justifiée que par des impératifs de sécurité qui ne sont pas présentés en l’espèce. Au demeurant, un critère de charge maximale à l’essieu serait plus pertinent ; à défaut cette exclusion peut caractériser une discrimination indirecte, les gens du voyage utilisant largement ce type de véhicules. »

Ces élucubrations prêteraient à rire si elles n’avaient pas de conséquences fâcheuses ! On imagine aisément que les touristes fuiront ce camping municipal, puisque la décision de la Halde est un laissez-passer donné aux « gens du voyage » pour squatter le lieu en permanence. D’ailleurs les organisations gitanes ont largement relayé cette délibération dans leur presse et dans leurs communautés.

Ces gens de la Halde sont donc des irresponsables. Ils vont multiplier les cas de poursuite de « discriminations indirectes » afin de justifier et développer leur fond de commerce, puisqu’il suffit d’un peu d’imagination pour accuser tout et n’importe quoi de ce grief tout à fait arbitraire. Quelques exemples.

Un entrepreneur décide d’interdire les couvre-chefs par politesse ? C’est une « discrimination indirecte » contre les femmes voilées. (Ne riez pas, la Halde prend justement ce cas d’école comme exemple de « discrimination indirecte » !)

Le même entrepreneur demande à ses commerciaux d’avoir le permis de conduire ? C’est une « discrimination indirecte » envers les handicapés.

Et s’il ose demander à ses ouvriers de travailler le samedi, c’est une « discrimination indirecte » envers les juifs pour cause de shabbat.




Un maire décide de sévir contre les prières publiques dans la rue ? C’est une « discrimination indirecte » contre les musulmans.


Vous organisez une « fête du cochon » dans votre village ? C’est une « discrimination indirecte » contre les gens dont la religion interdit de manger du porc, et qui ont cet animal en aversion.

Un bailleur demande des papiers en règle à ses locataires ? C’est une « discrimination indirecte » envers les étrangers en situation irrégulière.

Une association organise un « bal des célibataires » dans le village ? C’est une « discrimination indirecte » en égard à la situation de famille. Et si en plus il ose demander une participation aux frais, c’est une « discrimination indirecte » envers les gens de condition modeste. Et ne parlons même pas de l’« homophobie indirecte » de ce genre de festivités hétérosexuelles !

Un chef d’entreprise donne une prime proportionnelle au salaire ? C’est une « discrimination indirecte » envers les femmes, parce qu’elles travaillent davantage à temps partiel. (Ne riez pas, la Cour de Justice des Communautés Européennes a pris deux décisions condamnant l’Etat allemand dans des affaires de ce type !)

Vous créez une mutuelle de fonctionnaires ? C’est une « discrimination indirecte » à raison de l’origine. Pourquoi à raison de l’origine ? Mais c’est très simple : la fonction publique est interdite aux étrangers non-européens, donc une mutuelle de fonctionnaires est « indirectement » xénophobe, voyons !

Et vous tous, Français et Françaises, vous allez faire commettre une grave « discrimination indirecte » les 14 et 21 mars prochain. En effet, vous allez voter pour des partis n’ayant pas assez promu la diversité dans leurs listes : pas assez de noirs, de jaunes, d’homosexuels, de personnes de petite taille, de musulmans, de personnes de forte poitrine, de mal-comprenants, de gens du voyage, de Témoins de Jéhovah, de syndicalistes, d’ouvriers et paysans.

Ils vont avoir du boulot, les charlatans de la Halde, avec tous ces racistes qui s’ignorent et qui font des « discriminations indirectes » sans même le vouloir !

Roger Heurtebise pour Riposte laïque le 05 mars 2010

Dossier complet sur la Halde :
http://www.ripostelaique.com/Un-dossier-complet-de-Riposte.html
Par Roger Heurtebise - Publié dans : Chroniques de Roger Heurtebise
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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Pigiste dans la presse et la communication. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.

Aymeric Chauprade : Docteur en science politique de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade obtient un DEA de droit international en 1996. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l'Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique...). Il enseignait au Collège interarmées de défense (CID) depuis 1999 et il y fut directeur du cours de géopolitique de 2002 à 2009.
 
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