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Român

L'identité nationale vue par..

A méditer profondément avant qu'il ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela.  

«
C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.

Citations du Général De Gaule le 5 mars 1959

Boycottons Quick

quick halal
Quick se met au hamburger halal. Depuis le 30 novembre, l’enseigne de restauration rapide propose des produits qui respectent le rite musulman dans huit de ses restaurants franchisés en . L’initiative a été lancée en toute discrétion. Nous lançons un appel au boycott de cette enseigne. Vous pouvez exprimer votre opposition de manière courtoise en téléphonant au 09.70.80.87.55

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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 18:55
Rebelles.infoEt oui, désolé, il faudra faire sans nous durant une petite semaine. Nous reprendrons notre travail le dimanche 14 février pour... la Saint-Valentin. Cela ne s'invente pas. Notre site se porte bien puisque janvier 2010 a vu un nouveau record avec plus de 27.000 visiteurs uniques sur le mois. Pourvu que ça dure comme disait la mère de l'empereur. Durant notre absence les commentaires seront fermés afin que des petits malins n'en profitent pas pour foutre le souk. Nous vous recommandons la (re)lecture de nos articles. Encore un mot pour vous dire que la semaine à venir s'annonce glaciale sur toute l'Europe. Toujours ce fameux réchauffement climatique. N'oubliez pas notre proposition quand mercredi ou jeudi vous devrez actionner votre chauffage à fond : postez le double de vos factures d'électricité au ministère de l'environnement et au siège d'Europe écologie avec comme intitulé "A l'attention de Daniel Cohn-Bendit".
Par Michael Collins - Publié dans : Communiqués de Rebelles.info
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 16:07

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

bernard-20martoia.jpg « Rien n’est plus triste que la mort d’une illusion. »
Arthur Koestler

Si le chancelier de l’Échiquier Frederic North (1732-1792) et les parlementaires anglais avaient suivi son conseil, les Américains ne se seraient pas révoltés et le Royaume Uni n’aurait pas perdu sa plus précieuse colonie. Si l’Assemblée constituante l’avait écouté, la Terreur, la guerre totale et Napoléon auraient été épargnés au peuple français.

Quel était l’esprit lumineux à prédire ces catastrophes et qui ne fut point écouté de ses contemporains ? Il s’agit d’Edmund Burke. Cet Irlandais de naissance devint député du parti Whig à la Chambre des Communes du Royaume-Uni. Il était un conservateur avant que ce terme n’apparaisse dans le vocabulaire politique. Il croyait à la tolérance religieuse mais supportait l’église officielle anglicane.

Ami de l’économiste Adam Smith, Burke défendait la liberté commerciale (c’est-à-dire le libre-échange ou, pour reprendre la dialectique des socialistes, le mondialisme). Il déniait que le roi pût lever des taxes sans le consentement de ses sujets.

Il croyait aussi que la civilisation dépendait de la perpétuation d’une aristocratie terrienne avec sa propre représentation politique. Il était un opposant farouche à la démocratie et au suffrage universel. A propos de l’Ancien Régime (1), il disait qu’il s’agissait d’un «despotisme plus d’apparence que fondé sur la réalité d’une situation» ; d’où l’expression de «bon» roi attribué à Louis XVI. Mais la bonté ne suffit pas pour rester roi et garder sa tête… Louis XVI avait non seulement le défaut d’être faible, mais aussi d’être irresponsable. Le 10 août 1792, il ordonna à sa vaillante garde suisse de déposer les armes et de se retirer dans sa caserne. Le carnage sera à l’échelle de la haine de la populace. Napoléon Bonaparte, qui fut le témoin du massacre, n’oublia pas la leçon. Le 5 octobre 1795, avec l’aide de Joachim Murat, capitaine d’artillerie, qui lui dépêcha seize canons, il fit tirer sur les partisans royalistes massés dans la rue Saint Roch.

Pour aggraver son cas, Burke déniait que la liberté pût être achevée par la révolution ou l’aventure intellectuelle de « l’esprit des lumières » cher à nos indécrottables Jacobins. Pour lui, la liberté était le produit de la tradition et de l’histoire, et ses avancées très lentes devaient être gravées dans le marbre par les institutions.

George Walker Bush, le quarante-troisième président des États-Unis, est célèbre pour sa formule « I know better » (vous ne comprenez rien mais moi je sais !) Il s’est embarqué gaiement dans l’aventure irakienne pour établir une démocratie ex nihilo. Rappelez-vous de son arrivée triomphale, le 3 mai 2003, en tenue de pilote de chasse, à bord du porte-avions Abraham Lincoln pour sabler la fin des hostilités en Irak. On connaît la suite ! A la différence d’un Théodore Roosevelt qui avalait un livre par jour en moyenne, même pendant sa présidence (1), George Walker Bush, qui préférait se coucher tôt pour s’adonner à son jogging matinal, n’a pas lu Burke ; pas plus que son successeur à la Maison Blanche qui persiste dans l’erreur en renforçant la présence militaire de l’OTAN en Afghanistan. On pourrait faire le même reproche à Tony Blair qui n’a pas l’excuse, comme les deux autres, de pouvoir ignorer la leçon d’un de ses grands concitoyens.

Comment ces chefs de gouvernement ou d’État ont-ils pu croire qu’ils pouvaient fonder la démocratie dans un pays tribal et moyenâgeux ? On a vu le résultat pitoyable avec les élections à répétition organisées, à grands frais, avec l’argent du contribuable qui n’a pas son mot à dire. Quand on est gouverné par des gens incultes et qui, de surcroît, sont mal conseillés, il faut s’attendre au pire. Je préfèrerais me tromper en prédisant le chaos avec le retrait de nos troupes en Irak ou en Afghanistan.

Plutôt que de songer à gagner la guerre, les Occidentaux devraient s’interroger sur les modalités d’une retraite. Sur l’ordre d’un Leonid Brejnev vraiment mal inspiré, l’Afghanistan fut envahi par les troupes soviétiques le 24 décembre 1979. Mais les Soviétiques réalisèrent, le 15 février 1989, une bonne retraite après une guerre d’usure de dix ans. En revanche, les Américains s’enfuirent comme des rats lors de la prise de Saïgon, le 30 avril 1975, par les troupes communistes du général Nguyen Van Toan qui les bombardaient copieusement.

Au lieu d’exporter la guerre, nos dirigeants devraient s’intéresser à la défense de leur pays envahi, tel l’Empire romain, par les barbares ( rappelons que pour la plupart ceux-ci s’installèrent sur le territoire de l’Empire sans avoir à livrer le moindre combat). C’est le scénario de la Rome décadente. «Faut-il interdire la lapidation des femmes ou des mécréants ?» Voilà ce que l’on débattra, demain, face à un islam conquérant. Au lieu de protéger nos frontières gravement menacées par une véritable invasion en provenance du Tiers Monde, nous voulons assurer une paix impossible dans des pays qui ont toutes les raisons de nous mépriser et de nous rejeter. Non seulement l’esprit des lumières n’est pas exportable mais nous allons en crever ! Après tout, c’est le sort que l’on mérite en pratiquant la politique de l’autruche réinventée sous le vocable de political correctness.

Bernard Martoïa pour
droite-conservatrice.com le 04 février 2010

(1) Edmund Burke :
Reflexions on the Revolution in Fra
nce.

(2) Theodore Roosevelt, tome deux, « De Santiago de Cuba à la Maison Blanche », de Bernard Martoïa.

Par Bernard Martoïa - Publié dans : Chroniques de Bernard Martoia
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 14:51
Par Eric Zemmour - Publié dans : Chroniques d'Eric Zemmour
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 11:12
netherlands.gif STOP ! Jusqu'à quand va-t-on accepter que les gouvernements prennent des décisions qui engagent l'humanité sur la base des rapports bidons du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) ? Nous n'avons plus d'excuses car nous savons désormais que les escrocs du GIEC sont des manipulateurs (CLIMAT-GATE : quand le GIEC manipule les données scientifiques !), des amateurs (Nouvelle claque pour les escrocs du GIEC) et des imbéciles (Fonte des glaces : un rapport du GIEC basé sur un travail d'étudiant et un magazine d'alpinisme !). Hier c'était au tour des Pays-Bas de demander des "éclaircissements" sur le rapport de 2007 du GIEC qui place à tort 55% du pays en dessous du niveau de la mer. Le GIEC "va devoir apporter des explications pour les chiffres qu'ils ont donnés", a déclaré Trimo Vallaart, porte-parole du ministère, selon lequel le bon chiffre est 26%. Dans leur rapport de 2007, les scientifiques du GIEC sont parvenus au chiffre de 55% en additionnant la part du territoire néerlandais en dessous du niveau de la mer (26%) à la part du pays menacée par le débordement des fleuves et des rivières (29%). "Il aurait fallu mieux préciser", a estimé Trimo Vallaart, soulignant que le Bureau néerlandais du plan pour le cadre de vie, partenaire du GIEC, possédait les chiffres exacts. La rectification de l'erreur a été "mise plusieurs fois à l'ordre du jour" mais n'a pas été effectuée, a-t-il dit, regrettant "un non-respect de la procédure". "Le rôle des politiciens n'est pas de vérifier les chiffres du GIEC".

Et bien nous pensons que le rôle des politiciens est de ne plus faire confiance à des escrocs, des charlatans et des amateurs. Les travaux du Giec lorsqu'ils ne sont pas truqués ne sont qu'approximation. Et nous insistons sur ce point crucial : ce sont ces travaux qui servent aux gouvernements pour prendre des mesures pour lutter contre les conséquences du prétendu réchauffement climatique. Cela laisse rêveur... Face à une telle incompétence il devient urgent d'exiger la dissolution du Giec et de confier les recherches à des scientifiques sérieux.
- Publié dans : Environnement
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 09:30

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

rioufol.jpg Laurent Fabius
aurait mieux fait d'ignorer Georges Frêche. Parce que le tonitruant président du conseil régional de Languedoc-Roussillon a dit de lui, le 22 décembre : il a "une tronche pas catholique", l'ancien premier ministre socialiste a estimé, lundi sur RTL, que ces propos avaient "évidemment un caractère antisémite" : une accusation rejoignant celles des ligues de vertu, PS en tête, qui auront mis plus d'un mois avant de réagir aux provocations du potentat. Or, l'instrumentalisation de l'antisémitisme, à travers de dérisoires réquisitoires, permet au virus de se répandre au nez des prétendus indignés.

Le grotesque est atteint, en effet, quand l'usage d'une expression anodine, dénuée de considération religieuse, devient une cause mobilisant les pavloviens. En l'occurrence, l'affaire a incité le PS à lâcher Frêche, mardi, pour tenter de s'allier aux Verts, voire à l'extrême gauche. Mais ces formations sont celles qui, en
janvier 2009 à Paris et sous couvert d'antisionisme, avaient participé aux manifestations propalestiniennes au cours desquelles des drapeaux israéliens avaient été brûlés et où les propos antijuifs excitaient la foule. Comment, dès lors, prendre au sérieux cette pantalonnade ?

Les émois pharisiens étalent leurs excès. Les "discours stigmatisants" et "nauséabonds" sont désormais des expressions lâchées en boucle. Jean-Claude Gaudin, sénateur maire de Marseille, est accusé d'avoir tenu "des propos terrifiants" pour avoir évoqué "un déferlement de musulmans" venus fêter sur la Canebière, sous les couleurs algériennes, une victoire de l'Algérie en football. Le maire UMP de Franconville, Francis Delattre est étiqueté raciste pour avoir dit de son concurrent PS, Ali Soumaré, d'origine malienne : " Au début j'ai cru que c'était un joueur de l'équipe de réserve du PSG.3 S'il s'agit d'interdire la vulgarité en politique, la tâche s'annonce gigantesque...

Beaucoup de Français ne comprennent plus les précieux ridicules. Frêche a beau jeu de rappeler que plus les partis le victimisent, plus il gagne des voix. Qu'attendent les prêcheurs en dignité, à l'affût du gros mot, pour dénoncer le vocabulaire employé parfois par "la diversité" (c'est-à-dire la population d'origine immigrée) pour désigner ceux qui ne lui ressemblent pas ? Pourquoi taisent-ils la culture antijuive qui vaut à l'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui tente un rapprochement avec la communauté juive, d'avoir dû quitter sa mosquée, vendredi, sous escorte policière ? Les distributeurs de bons points disent ne pas vouloir perdre leur âme. Pour eux, ni les mots ni les faits n'ont plus de sens.

Vigies aveugles

Les diabolisations sont mises en scène par des vigies aveugles. Certes, Gaudin est maladroit quand il parle de "musulmans" pour désigner des supporteurs marseillais de l'équipe algérienne. Mais leurs manifestations identitaires et nationalistes de ce soir-là, qui ont fait de la France l'oubliée derrière leurs drapeaux de l'Algérie, ont de quoi interroger l'observateur sur la solidité de la solidarité nationale. Cependant, une telle question ne saurait être exprimée auprès de ceux qui préfèrent le confort des clichés "vivre ensemblistes". La manière dont le débat sur l'identité nationale (forcément "nauséabond") a été sabordé est révélatrice du manque de courage de ceux qui s'appliquent à se tromper de cibles.

Le colloque sur ce sujet, prévu hier, sera remplacé par un séminaire gouvernemental, lundi : une décision qui prend acte de l'échec relatif de l'initiative, mal préparée, mal assumée et boycottée de surcroît par la gauche. Mais il est faux de croire les Français indifférents à leur devenir, que la pensée labellisée aimerait laisser à la seule "diversité". C'est à elle que s'adresse le gouvernement quand il dit vouloir des quotas dans les grandes écoles ou des internats d'excellence dans des cités. C'est elle qui est visée quand il parle d'aider plus généralement la "classe populaire". Mais cette ségrégation, qui délaisse un peuple autochtone guère mieux loti, porte une inégalité. La Halde n'a-t-elle soudainement rien à dire ?

Dangereux pouvoir des juges

Ces fausses querelles, mots détournés, réalités travesties ne peuvent qu'alimenter le soupçon qui gagne l'opinion. La société de défiance oblige les politiques à surjouer en permanence la proximité et la compassion. Désormais, ils promettent une nouvelle loi à chaque escalade dans le fait divers : ainsi viennent d'être aggravées les peines pour les agressions de personnes âgées. Même la justice est ébranlée. Parce que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a fait appel du jugement relaxant Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream, nombre de commentateurs semblent découvrir la fiction de l'indépendance du pouvoir judiciaire. Certes, Marin a assuré cette semaine avoir pris sa décision seul et non sous la pression de l'Élysée. Mais la justice n'a jamais été un pouvoir (c'est une autorité) et le lien hiérarchique qui soumet le parquet à l'exécutif est une permanente réalité. Faudrait-il mettre totalement fin à cette dépendance afin d'éteindre le procès d'une justice aux ordres ? Le risque de consolider un pouvoir des juges, incontrôlables, serait probablement pire que le mal.

Rupture assumée

Le Nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot, parti marxiste et... religieux ? Il présentera une femme voilée, "féministe et laïque", sur ses listes du Vaucluse pour les régionales. L'islam radical assume ainsi sa rupture avec la démocratie libérale. Pourquoi, dès lors, tant de complaisance à son égard ?

Ivan Rioufol pour le Figaro le 05 février 2010

Par Ivan Rioufol - Publié dans : Chroniques d'Ivan Rioufol
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 19:00
Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Guy-Milli--re.jpg On m’a parfois reproché de ne pas reconnaître les « qualités » du général de Gaulle. Cela m’a même valu l’hostilité de certains journalistes. Mais c’est ainsi : non, je ne trouve guère de qualités au général de Gaulle.

Qu’il ait rejoint Londres en 1940 a été un comportement honorable. Qu’il se soit conduit ensuite de manière vaniteuse et mégalomane au point que le grand Winston Churchill le considère, après coup, comme son pire cauchemar des années de guerre, pourrait suffire à apporter un bémol à la partition.

Je ne peux voir les images du général à Lisieux, huit jours après le débarquement, sans agacement. Lorsque je mets le son, cela s’aggrave : parler d’une France qui a commencé à se libérer elle-même, il fallait oser, et il a osé!

Je ne peux penser à la fin de la Seconde Guerre mondiale sans penser aussi à la rapidité avec laquelle on a dit, de tous côtés, que Vichy et la collaboration, ce n’était pas la France, alors qu’hé­las! c’était bel et bien la France.

Je ne peux penser à la façon dont on a escamoté, à ce moment-là, Vichy et la collaboration sans repenser aux épisodes suivants. Entre autres : abandon de l’Algérie aux mains du FLN et trahison des harkis et des Français d’Algérie, enclenchement de la politique arabe de la France, discours honteux tels celui tenu à Phnom Penh en 1966, paroles nauséabondes telles celles prononcées en 1967 sur un peuple « sûr de lui et dominateur ».

Je penserais moins à tout cela si la référence au général de Gaulle ne restait pas une quasi obligation dans les milieux politiques français. J’y penserais moins si la politique arabe de la France ne se poursuivait pas et s’il ne continuait à flotter ici des fumets « antisionistes » et anti-américains.

Je n’y aurais pas pensé s’il n’y avait eu la tragédie haïtienne et certaines polémiques absolument déplacées. L’essentiel des secours est venu des états-Unis: c’est un fait. Les états-Unis ont pris en main le maintien de l’ordre et le trafic aérien, c’est un autre fait. Fustiger les secours américains et la prise en main du maintien de l’ordre et du trafic aérien par les forces américaines relève de ce que j’appelle le «syndrome gaulliste» : une maladie de l’esprit conduisant à une sorte de jalousie devant qui est plus efficace que soi, auquel s’ajoutent le sentiment outrecuidant que le monde tourne autour de soi et une propension à s’imaginer que les Américains sont des envahisseurs pleins d’arrière-pensées.

Haïti était un pays sans état ou presque. Secourir une population sans un minimum d’ordre est impossible. Faire atterrir des avions sans personne dans la tour de contrôle est tout aussi impossible. Comme le dit un vieux proverbe, la critique est aisée, mais l’art est difficile. Il est regrettable que des officiels français aient choisi la facilité.

La raison a fini par prévaloir, mais ce qui s’est passé a laissé des traces. La période où Haïti a échappé à une situation de naufrage quasi permanent a été celle où les états-Unis ont administré le pays, de 1915 à 1934. Si cela se produisait à nouveau, ce serait vraiment un moindre mal.

Ce qui s’est passé lors de la tragédie haïtienne n’a été que la répétition de ce qui s’est passé, déjà, lors de presque toutes les tragédies qui ont pu frapper une population sur la terre ces dernières années
. Les états-Unis sont une superpuissance, pas la France, et pas un autre pays sur terre. C’est ainsi. Et n’en déplaise à ceux que touche le syndrome gaulliste, je dirai que c’est tant mieux.

Selon la juste expression d’Yves Roucaute, que j’ai déjà citée ici, les états-Unis sont la puissance de la liberté. Je n’ose imaginer ce qu’aurait été le monde depuis le début du XXe siècle sans eux.

Ce qui est inquiétant avec Obama est qu’il se montre si rarement à la hauteur de l’histoire de son propre pays. Pour une fois, il a eu le bon réflexe. Dont acte.

On peut noter aussi que, pendant que des Français se plaignaient de ne pas pouvoir agir, les médecins d’un petit pays agissaient avec efficacité, sans se plaindre : ceux venus d’Israël. étrange : je n’en ai pas entendu parler dans les médias français, Le monde musulman, lui, a brillé par son absence, tout comme la Chine. Quant à l’ONU, j’aurai la charité de ne pas reparler de cette bureaucratie délétère. J’y reviendrai une prochaine fois.

Guy Millière pour les 4 Vérités hebdo le 04 février 2010
Par Guy Millière - Publié dans : Chroniques de Guy Millière
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 17:00

Publié avec l'autorisation de Bivouac-ID :

wole soyinka

Dans une mise en accusation de l’expérience multiculturaliste ratée menée par le parti travailliste, un écrivain prix Nobel de littérature a accusé l’Angleterre d’être devenue un cloaque qui nourrit le terrorisme islamiste.

Pour Wole Soyinka, premier prix Nobel de littérature africain, l’étudiant nigérien qui avait essayé de faire sauter un avion au-dessus de Detroit le jour de Noël s’était radicalisé lors de son séjour à l’University College London.

Pour M. Soyinka, 76 ans, qui est né au Nigéria et a étudié à l’université de Leeds dans les années 50, « l’Angleterre est un cloaque. L’Angleterre est un bouillon de culture pour musulmans fondamentalistes. La logique sociale qui y a cours consiste à permettre à toutes les religions de prêcher publiquement. Mais c’est illogique, car aucune autre religion (que l’islam) ne prêche la violence apocalyptique. Et l’Angleterre le permet quand même.»

Source
:
Express

Par Bivouac-ID - Publié dans : Nouvelles d'Eurabie
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 00:00
Grèce-UESouvenez-vous, la première fois sur Rebelles.info c'était le 10 octobre 2008 : "Depuis le départ j'ai critiqué le plan Paulson (voir notre dossier Crise financière ainsi que les dernières brèves du jour). Je suis aujourd'hui convaincu que ce plan ou les interventions identiques sous des formes déguisées en Europe auront aggravé cette crise. Car il n'y a pas que les spéculateurs qui peuvent créer des bulles. Les Etats également. Alors que les Etats-Unis ou les Etats européens étaient déjà endettés jusqu'au cou voilà qu'ils se lancent à corps perdu dans le sauvetage des banques en engraissant leurs dettes publiques en engageant des milliers de milliards. Contrairement a ce qui se dit un peu partout je suis persuadé que ces dépenses folles non seulement ne permettront pas d'empêcher la récession mais qu'elles n'auront fait que prolonger la maladie à l'origine de cette crise en maintenant artificiellement en vie ceux qui auraient du payer pour leurs fautes. Plutôt que racheter les actifs pourris des subprimes il fallait avoir le courage et prendre le risque de couper les branches pourries. Que cette bulle des déficits publics vienne à crever et alors..." (FLASH SPECIAL : Wall Street s'effondre !)

Nous sommes nous trompés ? Nous ne le pensons pas. Près de 14 mois plus tard la planète financière tremble sur ses bases. Alors que la Grèce vient tout simplement d'être mise sous tutelle par l'Union européenne, c'est au tour du Portugal et de l'Espagne de provoquer l'inquiétude. Les investisseurs redoutent désormais pour ces pays un scénario à la grecque. Seul petit problème, comme l'indique l'économiste américain Nouriel Roubini, "si la Grèce est un problème pour la zone euro, l'Espagne pourrait être un désastre parce qu'elle en est la quatrième économie". D'autre part tout le monde s'attend à ce que les agences de notation abaissent la note des deux pays. Du coup les bourses plongent.

Ce soir nous pouvons affirmer sans crainte de nous tromper que la situation est désespérée. On ne pourra plus éviter l'explosion. Jugez-en plutôt. Tout le monde a fait mine de se réjouir fin janvier parce que la Grèce avait réussi à lever 8 milliards d’euros sur les marchés. Et d'en tirer la conclusion qu'il n'était pas possible pour un pays développé de faire faillite. Kolossal plaisanterie ! C'est oublier que la Grèce a été obligée de proposer... 6% d’intérêt, quand l’Allemagne emprunte à 2,3% ! Seul le Figaro a relevé cette incongruité en rapportant qu'une rémunération si élevée se rapproche plutôt de pays émergents... comme le Vietnam. Croire que la Grèce va pouvoir s'en sortir avec de tels taux c'est pratiquer la politique de l'autruche. Quant à l'Espagne il lui devient également de plus en plus difficile de se financer. Jeudi, le Trésor a procédé à une émission de bons d'une maturité de trois ans, à un taux moyen de 2,61%, alors que lors de la précédente émission du bons du même type, le 3 décembre, le taux n'avait été que de 2,13%. Et ce n'est qu'un début. Ce n'est pas pour rien que le FMI n’exclut plus un krach obligataire.

Devant le drame qui est en train de se jouer, les "responsables" politiques français commencent à s'agiter. Le Premier ministre François Fillon vient de présenter en urgence un plan de redressement des finances publiques. Trop peu, trop tard. Et de surcroît pas plus crédible que celui de la Grèce. En effet, la lâcheté de nos hommes politiques les empêchent de s'attaquer aux problèmes en profondeur. La solution française pour résoudre les déficits ? Disposer d'une croissance de 2,5 % dès 2011. Par quel miracle ? On n'en sait rien. Ce plan provoque la consternation ou l'hilarité, c'est selon, de tous nos partenaires et des marchés financiers. Ainsi, malgré l'ouragan qui risque de nous emporter, la recette française est toujours la même : surtout pas de réforme structurelle par peur des réactions corporatistes, on freine (mais elles ne diminuent pas, nuance) les dépenses publiques et on espére (en déposant des cierges ?) qu'une hypothétique croissance remplissent miraculeusement les caisses de l’Etat providence afin qu'il puisse poursuivre sa politique de redistribution. On nage en plein délire.

Car l'autre raison qui explique la baisse des bourses depuis 15 jours c'est qu'on est en train de se rendre compte que la méthode coué a ses limites. La reprise, la reprise, la reprise !!! Tel était le slogan martelé depuis le printemps 2009. Nous étions tous priés d'y croire. Silence dans les rangs. Là encore, les lecteurs de Rebelles.info savaient ce qu'il fallait penser de cette tartufferie. Aujourd'hui le mirage se dissipe. On est en train de découvrir que la reprise n'est pas encore pour aujourd'hui. Alors, avec quelle croissance monsieur Fillon va t-il réduire les déficits publics de notre pays ? Avec celle "qu'il ira chercher avec les dents" comme dirait le guignol qui loge à l'Elysée ?

En attendant Barack Hussein Obama anticipe l'explosion de l'Europe. Selon notre source qui a déjà prouvé sa fiabilité (voir les articles dans notre dossier crise financière à partir du 05 novembre 2009), sa décision d'annuler sa présence au sommet entre l'UE et les Etats-Unis les 24 et 25 mai à Madrid (le hasard fait bien les choses...) n'a rien à voir avec les explications avancées dans la presse française. Les Américains pensent que le tsunami financier qui s'annonce va provoquer des dissensions énormes entre les Européens. Dans ces conditions Barack Hussein Obama pense qu'il sera inutile d'être présent dans un sommet dont il ne sortira rien pour cause de désunion européenne. L'administration américaine semble faire une croix sur leurs partenaires européens pour lutter contre la crise économique et vont revenir à des pratiques unilatérales et protectionnistes afin de rassurer les Américains et faire revenir les électeurs vers le camp démocrate. La décision de Barack Hussein Obama montre en réalité que nous sommes entrés dans une période de chacun pour soi et sauve qui peut général. Attachez vos ceintures !
- Publié dans : Dossier crise financière
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 21:54
Dépêche en provenance de Novopress :

Une alternative à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne serait-elle en train de se dessiner ?

C’est en tout cas ce que l’on peut espérer en entendant le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, proposer de créer en Eurasie une communauté économique analogue à l’Union européenne.

« Dans les pays membres de l’UE, la paix repose sur leur économie commune. L’Eurasie a besoin d’adopter la même approche. Nous devons promouvoir un dialogue fondé sur la confiance et renforcé par une coopération économique efficace »
, a-t-il notamment affirmé.

Selon le chef de la diplomatie turque, les liens économiques et politiques entre ces pays, entretenus historiquement grâce à la Route de la soie, doivent se renouveler et se développer à nouveau.

Face aux difficultés à entrouvrir les portes de l’Union Européenne et à l’opposition d’une part non négligeable de sa population à ce projet, la Turquie est peut-être en train de se tourner vers une voie plus conforme à son histoire et à ses spécificités géographico-civilisationnelles.

Un tournant qui ne pourrait qu’être applaudi par tous les partisans d’une Europe puissance dont l’intégration de la Turquie sonnerait le glas.
Par Novopress - Publié dans : Dossier Turquie
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 20:54
Par Eric Zemmour - Publié dans : Chroniques d'Eric Zemmour
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 19:43
Depuis sa création en aoüt 2007, Rebelles.info a demandé à ses lecteurs de boycotter les quotidiens nationaux et régionaux qui ne sont que les relais de la propagande officielle. Nous avons fait deux exceptions, France Soir et Le Figaro, car Alexandre Del Valle dirige le service international du premier et Eric Zemmour et Ivan Rioufol collaborent au second. Nous sommes toutefois ravis de constater que les organes de propagande ne cessent de perdre de leur nocivité. Ainsi Libétorchon a vu sa diffusion reculer de 9,51 % en 2009. Quant à l'humanité il n'est même plus présent dans le TOP 10. On constate également que Le Monde, le quotidien des bobos, poursuit son recul (- 4,14 %). Nous souhaitons qu'en 2010 ce recul se poursuive voir s'accélère. Il est temps de se désintoxiquer.

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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 16:06
- Publié dans : Humour
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 12:01
Par Claude Reichman - Publié dans : Chroniques de Claude Reichman
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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 09:23

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

rioufol.jpg Le NPA d'Olivier Besancenot présentera donc une candidate voilée sur la liste du Vaucluse, à l'occasion des prochaines régionales. Selon le militant trotskiste, une femme peut être "féministe, laïque et voilée". Pour lui, comme le rappelle ce mercredi Le Figaro, une femme voilée "c'est l'image de notre intégration dans les quartiers". Chacun appréciera ce renversement des situations, né de l'islamisation d'une partie des cités d'immigration. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'extrême gauche flirte ainsi avec l'islam politique, sur le terreau commun de la lutte contre la société marchande, les démocraties libérales et l'Occident, représenté notamment pas les Etats-Unis et Israël. En janvier 2009, le NPA était déjà, avec les Verts et le PCF, auprès des islamistes qui manifestaient à Paris contre l'état hébreu en brûlant les Etoiles de David et en s'époumonant de slogans anti-juifs.

Ce qui est révoltant est de constater, une fois encore, l'absence d'indignation devant ces concessions faites à une idéologie raciste,sexiste, rétrograde. Besancenot, qui fut invité chez Drucker et qui a son rond de serviette chez les bobos, continue d'être ce personnage choyé et donneur de leçons de démocratie. Cette alliance islamo-gauchiste, qui dévoile son désir de rupture, devrait être combattue. Or, en Languedoc-Roussillon, pour contrer Georges Frêche, le PS n'exclut plus de faire alliance avec le Front de gauche local, dont le NPA fait partie. Ce sont ces renoncements et ces compromis, qui interdisent également de s'indigner du sort réservé à l'iman républicain de Drancy, chassé vendredi de sa mosquée par des intégristes, qui deviennent désespérants.

Ivan Rioufol pour le blog.lefigaro.fr/rioufol le 03 février 2010

Par Ivan Rioufol - Publié dans : Chroniques d'Ivan Rioufol
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 20:21

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Pasteur-et-Ecrivain.jpg A partir de mes articles précédents et pour répondre à des questions qui m’ont été adressées : Qui êtes-vous François Célier ? Quel est votre parcours ? Qu’espérez-vous encore de la vie ? Je me dois d’en rendre compte et révéler l’essentiel de ma vie, afin que des lecteurs puissent considérer la vraisemblance de mes convictions éthiques ou spirituelles et peut-être combattre avec moi les mensonges et les violences protéiformes qui nous environnent de toutes parts.

Ayant survécu à la 2ème guerre mondiale, avec ma t’ite mère, réfugiée andalouse de 1936, je m’éduquais de bric et de broc entre deux errances miséreuses et chiche pitance. Balloté d’une ville à l’autre, ma scolarité se résuma à quelques mois par-ci par-là, d’écoles primaires vétustes et vite oubliées. J’obtins néanmoins un glorieux Certificat d’Etudes Primaire.  

Après 28 mois passés sous les drapeaux, dont 14 en Guerre d’Algérie (déminage et OP en commando), j’en revins le cœur écorché et… poète de l’absurdité du genre humain. Tout en étant ouvrier ébéniste, je développais ma culture personnelle jusqu’à devenir (brièvement) Professeur d’Université (littérature) à Stockholm. Puis je devins nègre d’un écrivain renommé, ensuite scénariste, dramaturge et auteur de 17 livres. Lauréat de plusieurs Prix Cinématographiques et Littéraires, je fus élu membre de l’Académie de Vaucluse (Belles lettres, Arts et Histoire).

Trois chocs balisèrent ma vie tumultueuse : 1er coup de foudre, la rencontre rocambolesque de celle qui, trois mois plus tard deviendra mon épouse et me donnera trois fils formidables. Puis à 33 ans (en 1972) : 2ème coup de foudre : « le ciel me tomba sur la tête ». Autrement dit, la foi en Dieu jaillit en moi et mon athéisme cynique et sacrilège vola en éclats. Délaissant sur le champ ma carrière d’Auteur, je devins Pasteur évangéliste. Dès lors, ma vie fut complètement transcendée par la foi judéo-chrétienne qui m’habitait. Elle m’entraîna dans plus d’une centaine de pays ; à découvrir de nombreux milieux culturels, religieux et politiques. Ce nomadisme spirituel fut émaillé de prédications devant des groupes d’autochtones, perdus dans des pays lointains, mais aussi devant des foules de 1000 à 20 000 personnes (hindouistes, musulmanes, animistes et autres) ; de conférences intellectuelles ou politiques ; d’entretiens avec des dirigeants (Chefs Etats, Ministres, Sénateurs, Parlementaires, Ambassadeurs).

 

En 1980 : 3ème coup de foudre Ma découverte d’Israël, de Jérusalem et des juifs, mes frères aînés dans la foi. Autrement dit, les racines juives qui sous-tendaient et alimentaient ma spiritualité judéo-chrétienne.

Au cours de ce road movie atypique, j’en vins à penser que ma destinée présentait quelque analogie avec une diplomatie active non gouvernementale, ni académique. Ce sentiment prit son origine en 1980, lorsque je fis partie des fondateurs de l’ICEJ (International Christian Embassy Jérusalem) à Jérusalem ; œuvre dans laquelle, plusieurs années durant, j’eus la responsabilité des pays francophones en tant que Chargé de Mission. Le self made man que j’étais et les voies improbables que j’empruntais exigeaient de moi une faculté d’adaptation incessante, empreinte d’une didactique ouverte ne faisant acception de personne. Bien qu’aléatoire, toute d’intuition et d’observations, mon évolution d’humaniste s’efforçait d’être utile à mes semblables, à fonder ou assister des associations caritatives.

Allant au-devant des autres ou de populations en difficultés, je les exhortais à espérer en Dieu. J’écoutais ceux qui n’osaient pas recourir au ciel, j’assistais ceux qui, troublés par le doute ou le désespoir défaillaient dans leur solitude.  Cette activité m’amena à délaisser ma passion pour la magie des mots qui m’habitait. Mes missions auprès des autres me paraissaient autrement plus passionnantes qu’une carrière d’écrivain (abandonnée sans regret pendant 20 ans) ; ou l’ambition d’une légitime ascension sociale. Etant bénévole la plupart du temps, donc non déclaré… ma « retraite » sera dérisoire. Qu’importe, 37 ans durant, j’avais appris à vivre de la providence divine (ce qui déconcerte les gens de raison). Elle ne me fit jamais défaut et conforta d’autant l’affermissement de ma foi.

En accord avec mon épouse et mes trois fils, la naïveté de cette marche à l’étoile de l’espérance m’attira de grandes amitiés ou d’hostiles railleries (voire menaces), tant ma détermination à la vivre en actes, paroles et plus tard en écrits à contre-courant du modus vivendi, galvanisait les uns ou dérangeait les autres. Pour l’avoir vécu jusqu’à 33 ans, je sais combien il est difficile d’y croire quand on est désenchanté et hors-la-foi.

 

Source image http://autourde.over-blog.com/article-une-photo-pour-une-association-43008448.html

 

Sur le plan politique, je n’ai jamais cédé aux idées du political correctness, préconisées notamment par la gauche dogmatique, palabrant et festoyant dans l’orgueil de paraître (sans être) ; ni aux sirènes des avida euros, cupides et dominateurs. Certains ne m’aiment guère, les fonctionnaires sécurisés ou les nantis sans peine ; et les tricheurs institutionnels avec leurs serviles communicants, dignes rejetons d’une lumpen intelligentsia grisée de pouvoir médiatique ; ou encore les racistes et antisémites-antisionistes de tous poils et obédiences. Par ailleurs, j’avoue mon intransigeance envers les islamistes radicaux qui agressent le monde occidental et autres pays, attentés par leur terrorisme idéologique. Très opportunément, ces assaillants mahométans profitent sans vergogne de l’affaiblissement des valeurs éthiques, de la déchristianisation européenne et de ses démocraties ouvertes et vulnérables. Pour eux, l’Europe molle et vulnérable de 2010 est ciblée dans leur collimateur.

La foi qui m’anime me permet de maîtriser l’angoisse inhérente de ce qui se presse à l’horizon. Ma conversion fulgurante à Jésus le juif fit de moi un homme libre et compassionnel mais, à son exemple, je n’exclue pas de fustiger s’il le faut les hypocrites, ou chasser à coups de fouet les voleurs du Temple, d’autant que relookés au label de Mammon, ils s’affairèrent plus que jamais dans le consumérisme de masse. En quelque sorte, je suis en inadéquation avec le défaitisme ambiant qui s’instaure subrepticement, les lois injustes de la jungle urbaine (convoitée par une cruelle Charia tapis dans l’ombre) ; la perversité du relativisme culturel (le bien c’est le mal et vice-versa), l’impudente realpolitik et ses dominateurs feutrés et cravatés, et bien sûr, ces nouveaux barbus barbares, violents et vociférant qui nous viennent du Moyen-Orient.

Devenu foncièrement humaniste, je m’efforce d’éveiller et de libérer les captifs d’enfermement psychologique, en particulier les afro-arabo-musulmans (parmi lesquels je vécu jadis), manipulés par des imams et ayatollahs qui les exhortent aux meurtres sacrificiels de leur vie, avec celles d’innocentes victimes. De même, je dénonce les passeurs d’immigrations massives et stratégiques, en complicité tacite avec d’incurables gauchistes bornés ou droitistes aveuglés d’Eurabia affabulée, insouciants d’être quasi soumis à un islam conquérant (comme le furent 57 autres pays au cours des âges).

Quelles seraient les failles qui pourraient m’être reprochées ? N’étant d’aucune famille politique, j’avoue cependant deux grandes fautes aux yeux des biens pensants : d’une part, celle de chérir Jérusalem, d’être un ami d’Israël et de tout judéo-israélien qui s’honore de l’être ; d’autre part, d’avoir prié avec Ronald Reagan et être proche des néoconservateurs américains. Néanmoins, ayant conquis l’autonomie de penser par moi-même, rien ne m’empêche de critiquer quiconque d’entre eux si besoin en était. Par amitié précisément.

 

Ronald Reagan

Ce que j’appréhende pour ce prochain demi-siècle ? Le péril majeur provenant de l’islamisme radical. Dans mes livres, interviews, articles ou conférences, je m’élève contre cette vision totalitaire et sa stratégie colonisatrice de l’Occident judéo-chrétien mais, dans le même temps, je me soucie sincèrement des musulmans conscients d’être plus ou moins verrouillés par l’héritage de leurs traditions religieuses ; qui aspirent à s’affranchir des plus contraignantes et vivre leurs croyances (ou non) avec l’idée qu’ils s’en font par eux-mêmes, et non celles de coutumes moyenâgeuses. A tous ceux qui aspirent à plus d’autonomie d’être eux-mêmes, je leur enjoins d’oser ce qu’E. Kant disait « Sapere aude ! » (Aie le courage de te servir de ton propre entendement !).

Cette alternative consisterait à s’émanciper progressivement des diktats coraniques qui les enferment dans des cages mentales, codifiées d’interdits frustrants ou infantiles entraînant les plus vulnérables à la schizophrénie ou la paranoïa criminogène. Il m’apparaît qu’il leur serait utile de s’agréger et de soutenir leurs courageux réformateurs, ainsi que le combat des femmes, libérées et rescapées de toutes les captivités ancestrales. Ne sont-elles pas les forces vives de la vie et de l’avenir ? Après tout, qui que nous soyons, noirs ou blancs, incultes ou érudits, athées ou croyants, nantis ou indigents, ne sommes nous pas, avant tout -frères humains- sous le regard de Dieu ? 

Je dirais aussi à l’égard des résistants -de part et d’autre-, qu’un homme singulier n’est que le souffle d’une voix solitaire. Cent voix semblables forment un bruit qui monte de populations assoiffées de vérité. Mille voix émettent un bourdonnement tourbillonnant, prémisse d’un grand vent insurrectionnel. Cent mille voix font une clameur impétueuse de foules désaliénées, suivie de bourrasques réduisant à néant des montagnes de mensonges, étouffant mille manigances et hallalis haineux, provoquant enfin la confusion des intégristes et de leurs vassaux, collaborateurs d’Eurabia (comme leurs mentors au temps de Vichy). Alors seulement, les châteaux de sable enturbannés de minarets s’écrouleront et leurs noires Burqas s’envoleront. En se ressaisissant de la sorte, les Réformateurs de l’islam, l’Europe et la France s’orienteront-elles sur la voie d’un Devoir équivalent au Droit ? Rien n’est moins sûr.

J’espère avoir répondu aux interrogations de certains, sauf à celle qui m’interpelle en en ce moment. Que faire de mon bagage culturel, de mes compétences prévisionnelles, de mes relations interreligieuses, de mon discernement concernant l’Islamisme radical, de mes analyses métaphysiques et géopolitiques, d’un certain bon sens commun dû à une existence mouvementée ? A qui cela pourrait-il être bénéfique ? Peut-être à vous lecteurs qui méditeraient sur ma vie (en regard de la vôtre) pour en tirer quelques pensées ?

Etant donné les demandes qui me parviennent, je me sens prédisposé à Conseiller en Politique et Spiritualité. Par exemple, j’observe que l’actualité évoque bruyamment la disculpation en valse-hésitation de Mr. De Villepin. De par ses origines et sa formation, cet homme de prestance et de culture est quasiment mon contraire, mais je vais étudier l’inéluctable rebond de sa carrière. De même, je suis convaincu que nombre de personnalités politiques auraient l’utilité de Conseiller en Ethique et Spiritualité. C’est non seulement dans l’air du temps, mais encore urgent et d’une évidente nécessité pour eux de voir le monde, par-delà le raisonnable et la  rationalité immédiate, d’avoir un regard métaphysique. La guerre qui s’est déclarée relève d’un conflit métaphysique.

François Célier pour Liberty Vox le 29 janvier 2010

Par François Célier - Publié dans : Chroniques de François Célier
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Présentation

Rayons la Turquie de la carte

ban.gifLa nomenklatura collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !

Les Rebelles

Présentation des collaborateurs de Rebelles.info (en cours...)

Alexandre Del Valle : Essayiste, Géopolitologue, co-fondateur de l’Observatoire géopolitique de la Méditerranée (basé à Chypre) ; Membre du Conseil de Rédaction de la Revue française de Géopolitique Outre Terre, Alexandre Del Valle inscrit toutes ses études, interventions et écrits dans le cadre de la démarche géopolitique qui consiste à étudier « les rivalités de pouvoirs autour des territoires ou ressources », ainsi que les « représentations » développées par les acteurs en lice.

Guy Millière : - Professeur à l’Université PARIS VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit
- Visiting Professor à la California State University, Long Beach.
- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie.
- Conférencier pour la Banque de France
- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site
DanielPipes.org
- Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, les Quatre Vérités, upjf.org
- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman
- Rédacteur en chef de la revue
Liberalia de 1989 à 1992 


Ivan Rioufol : Senior fellow à l'Atlantiste Institute et chroniqueur à l'émission On refait le monde, sur RTL. Il est titulaire d'un DEA de droit maritime et aérien et a débuté une carrière de journaliste, en 1976, au quotidien nantais Presse-Océan. Il rejoint Le Figaro en 1985 au service « La vie des médias », responsable de la rubrique « Confidentiel ». Il devient rédacteur en chef du service des informations générales, puis éditorialiste et membre du comité éditorial du journal en 2000. Depuis 2002, succédant à Max Clos, il tient dans Le Figaro un « Bloc-notes » publié chaque vendredi.

Michel Gurfinkiel : Ecrivain et journaliste, président de l’institut Jean-Jacques Rousseau, correspondant en France de Commentary et Weekly Standard, auteur de Israël, géopolitique d’une paix (1991), La cuisson du homard (2001), Le testament d’Ariel Sharon (2006), à paraître au début 2008 son livre sur l’histoire du sionisme et d’Israël.

Robert Redeker : Agrégé de philosophie, chercheur au CNRS. Membre du comité de rédaction de la revue Les Temps Modernes. Membre du comité scientifique du CALS (Université Toulouse-le-Mirail). Membre du comité scientifique de la revue Culture Droit.  Membre du comité de rédaction de la revue
Des Lois et des Hommes . Membre de la commission " philosophie- sciences religieuses- psychanalyse " du Centre National du Livre . 

 Gérard Pince : Docteur de 3éme cycle en Economie du Développement-Université de Paris - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris-Licencié en Droit - Chevalier de l'Ordre National du Mérite - Inventeur d'une machine comptable pour analphabètes - Fondateur et Président de Free World Academy.

Claude Reichman : docteur en chirurgie dentaire de la faculté de médecine de Paris. Il est l'un des initiateurs de la
Révolution bleue, mouvement informel résumé par son slogan «Non à la chienlit, non au trop-plein d'impôts et de charges, non aux politiciens incapables». Il est par ailleurs président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), président du Comité CSG, président du Syndicat retraite-action et président du Collectif vivre en paix à Paris (VEPAP).

Eric Zemmour : Journaliste politique français, grand reporter au service politique du quotidien Le Figaro. Il participe toutes les semaines à l'émission "ça se dispute" sur I-Télé. Depuis septembre 2006, il participe à l'émission du samedi soir de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché".

Roger Heurtebise : Journaliste à Riposte laïque.

Michel de Poncins : Ancien directeur de société, Michel de Poncins est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris
, et docteur en Économie. anime aussi deux magazines sur internet : Tocqueville Magazine et Radio Silence.

Alain Laurent : Philosophe, essayiste et éditeur. Auteur en particulier de nombreux ouvrages sur l'individualisme, le libéralisme et leur histoire ("La philosophie libérale", Les Belles Lettres, 2002 - Prix de Philosophie politique de l'Académie française; "Le libéralisme américain", Les belles Lettres, 2006 - Prix du livre libéral). Directeur de la collection La Bibiothèque classique de la liberté, aux Belles Lettres. Dernier ouvrage paru: "La société ouverte et ses nouveaux ennemis", Les Belles Lettres, 2008).

Roman Bernard : Rédacteur à SOS Éducation. Webmaster du blog Criticus. 

Bernard Martoia : Responsable du site droite-conservatrice.

François Celier : Autodidacte. Artisan ébéniste. Pasteur évangéliste. Ecrivain. Grand Prix National Littérature Jeunesse. Prix Paris-Critique. Grand Prix Jeunesse Festival de Cinéma International. Cannes. Nombreux Prix européens. Scénariste télévision. Pour A2. M6. TF1. Journaliste free lance. Presse-radio-télévision.
 
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