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A méditer profondément avant qu'il
ne soit trop tard car ce texte a plus de cinquante ans. Maintenant, on irait en prison pour bien moins que cela. 
Publié avec l'autorisation de l'auteur :
« Rien n’est plus triste que la mort
d’une illusion. »
Arthur Koestler
Si le chancelier de l’Échiquier Frederic North (1732-1792) et les parlementaires anglais avaient suivi son conseil, les Américains ne se seraient pas révoltés et le Royaume Uni n’aurait pas perdu
sa plus précieuse colonie. Si l’Assemblée constituante l’avait écouté, la Terreur, la guerre totale et Napoléon auraient été épargnés au peuple français.
Quel était l’esprit lumineux à prédire ces catastrophes et qui ne fut point écouté de ses contemporains ? Il s’agit d’Edmund Burke. Cet Irlandais de naissance
devint député du parti Whig à la Chambre des Communes du Royaume-Uni. Il était un conservateur avant que ce terme n’apparaisse dans le vocabulaire politique. Il croyait à la tolérance religieuse
mais supportait l’église officielle anglicane.
Ami de l’économiste Adam Smith, Burke défendait la liberté commerciale (c’est-à-dire le libre-échange ou, pour reprendre
la dialectique des socialistes, le mondialisme). Il déniait que le roi pût lever des taxes sans le consentement de ses sujets.
Il croyait aussi que la civilisation dépendait de la perpétuation d’une aristocratie terrienne avec sa propre
représentation politique. Il était un opposant farouche à la démocratie et au suffrage universel. A propos de l’Ancien Régime (1), il disait qu’il s’agissait d’un «despotisme plus d’apparence
que fondé sur la réalité d’une situation» ; d’où l’expression de «bon» roi attribué à Louis XVI. Mais la bonté ne suffit pas pour rester roi et garder sa tête… Louis XVI avait non seulement
le défaut d’être faible, mais aussi d’être irresponsable. Le 10 août 1792, il ordonna à sa vaillante garde suisse de déposer les armes et de se retirer dans sa caserne. Le carnage sera à
l’échelle de la haine de la populace. Napoléon Bonaparte, qui fut le témoin du massacre, n’oublia pas la leçon. Le 5 octobre 1795, avec l’aide de Joachim Murat, capitaine d’artillerie, qui lui
dépêcha seize canons, il fit tirer sur les partisans royalistes massés dans la rue Saint Roch.
Pour aggraver son cas, Burke déniait que la liberté pût être achevée par la révolution ou l’aventure intellectuelle de «
l’esprit des lumières » cher à nos indécrottables Jacobins. Pour lui, la liberté était le produit de la tradition et de l’histoire, et ses avancées très lentes devaient être gravées dans le
marbre par les institutions.
George Walker Bush, le quarante-troisième président des États-Unis, est célèbre pour sa formule « I know better
» (vous ne comprenez rien mais moi je sais !) Il s’est embarqué gaiement dans l’aventure irakienne pour établir une démocratie ex nihilo. Rappelez-vous de son arrivée triomphale, le 3 mai 2003,
en tenue de pilote de chasse, à bord du porte-avions Abraham Lincoln pour sabler la fin des hostilités en Irak. On connaît la suite ! A la différence d’un Théodore Roosevelt qui avalait un livre
par jour en moyenne, même pendant sa présidence (1), George Walker Bush, qui préférait se coucher tôt pour s’adonner à son jogging matinal, n’a pas lu Burke ; pas plus que son successeur à la
Maison Blanche qui persiste dans l’erreur en renforçant la présence militaire de l’OTAN en Afghanistan. On pourrait faire le même reproche à Tony Blair qui n’a pas l’excuse, comme les deux
autres, de pouvoir ignorer la leçon d’un de ses grands concitoyens.
Comment ces chefs de gouvernement ou d’État ont-ils pu croire qu’ils pouvaient fonder la démocratie dans un pays tribal
et moyenâgeux ? On a vu le résultat pitoyable avec les élections à répétition organisées, à grands frais, avec l’argent du contribuable qui n’a pas son mot à dire. Quand on est gouverné par des
gens incultes et qui, de surcroît, sont mal conseillés, il faut s’attendre au pire. Je préfèrerais me tromper en prédisant le chaos avec le retrait de nos troupes en Irak ou en
Afghanistan.
Plutôt que de songer à gagner la guerre, les Occidentaux devraient s’interroger sur les modalités d’une retraite. Sur
l’ordre d’un Leonid Brejnev vraiment mal inspiré, l’Afghanistan fut envahi par les troupes soviétiques le 24 décembre 1979. Mais les Soviétiques réalisèrent, le 15 février 1989, une bonne
retraite après une guerre d’usure de dix ans. En revanche, les Américains s’enfuirent comme des rats lors de la prise de Saïgon, le 30 avril 1975, par les troupes communistes du général Nguyen
Van Toan qui les bombardaient copieusement.
Au lieu d’exporter la guerre, nos dirigeants devraient s’intéresser à la défense de leur pays envahi, tel l’Empire
romain, par les barbares ( rappelons que pour la plupart ceux-ci s’installèrent sur le territoire de l’Empire sans avoir à livrer le moindre combat). C’est le scénario de la Rome décadente.
«Faut-il interdire la lapidation des femmes ou des mécréants ?» Voilà ce que l’on débattra, demain, face à un islam conquérant. Au lieu de protéger nos frontières gravement menacées par une
véritable invasion en provenance du Tiers Monde, nous voulons assurer une paix impossible dans des pays qui ont toutes les raisons de nous mépriser et de nous rejeter. Non seulement l’esprit des
lumières n’est pas exportable mais nous allons en crever ! Après tout, c’est le sort que l’on mérite en pratiquant la politique de l’autruche réinventée sous le vocable de
political correctness.
Bernard Martoïa pour droite-conservatrice.com le 04 février 2010
(1) Edmund Burke : Reflexions on the Revolution in Fra
nce.
(2) Theodore Roosevelt, tome deux, « De Santiago de Cuba à la Maison Blanche », de Bernard Martoïa.
STOP ! Jusqu'à quand va-t-on accepter que les gouvernements prennent des décisions qui engagent l'humanité sur la base des rapports bidons du GIEC
(Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) ? Nous n'avons plus d'excuses car nous savons désormais que les escrocs du GIEC sont des manipulateurs
(CLIMAT-GATE : quand le GIEC manipule les données scientifiques !), des amateurs (Nouvelle claque pour les escrocs du
GIEC) et des imbéciles (Fonte des glaces : un rapport du GIEC basé sur un travail d'étudiant et un magazine d'alpinisme !). Hier c'était au tour des Pays-Bas de demander des "éclaircissements" sur le rapport de 2007 du GIEC
qui place à tort 55% du pays en dessous du niveau de la mer. Le GIEC "va devoir apporter des explications pour les chiffres
qu'ils ont donnés", a déclaré Trimo Vallaart, porte-parole du ministère, selon lequel le bon chiffre est 26%. Dans leur rapport de 2007, les scientifiques du GIEC sont parvenus au chiffre
de 55% en additionnant la part du territoire néerlandais en dessous du niveau de la mer (26%) à la part du pays menacée par le débordement des fleuves et des rivières (29%). "Il aurait
fallu mieux préciser", a estimé Trimo Vallaart, soulignant que le Bureau néerlandais du plan pour le cadre de vie, partenaire du GIEC, possédait les chiffres exacts. La rectification de
l'erreur a été "mise plusieurs fois à l'ordre du jour" mais n'a pas été effectuée, a-t-il dit, regrettant "un non-respect de la procédure". "Le rôle des politiciens n'est pas de vérifier les chiffres du GIEC".
Publié avec l'autorisation de l'auteur :
Laurent Fabius aurait mieux fait d'ignorer Georges
Frêche. Parce que le tonitruant président du conseil régional de Languedoc-Roussillon a dit de lui, le 22 décembre : il a "une tronche pas catholique", l'ancien premier ministre
socialiste a estimé, lundi sur RTL, que ces propos avaient "évidemment un caractère antisémite" : une accusation rejoignant celles des ligues de vertu, PS en tête, qui auront mis plus
d'un mois avant de réagir aux provocations du potentat. Or, l'instrumentalisation de l'antisémitisme, à travers de dérisoires réquisitoires, permet au virus de se répandre au nez
des prétendus indignés.
Le grotesque est atteint, en effet, quand l'usage d'une expression anodine, dénuée de considération religieuse, devient une cause mobilisant les pavloviens. En l'occurrence, l'affaire a incité le
PS à lâcher Frêche, mardi, pour tenter de s'allier aux Verts, voire à l'extrême gauche. Mais ces formations sont celles qui, en janvier
2009 à Paris et sous couvert d'antisionisme, avaient participé aux
manifestations propalestiniennes au cours desquelles des drapeaux israéliens avaient été brûlés et où les propos antijuifs excitaient la foule. Comment, dès lors, prendre au sérieux cette
pantalonnade ?
Les émois pharisiens étalent leurs excès. Les "discours stigmatisants" et "nauséabonds" sont désormais des expressions lâchées en boucle. Jean-Claude Gaudin, sénateur maire de
Marseille, est accusé d'avoir tenu "des propos terrifiants" pour avoir évoqué "un déferlement de musulmans" venus fêter sur la Canebière, sous les couleurs algériennes, une victoire de l'Algérie
en football. Le maire UMP de Franconville, Francis Delattre est étiqueté raciste pour avoir dit de son concurrent PS, Ali Soumaré, d'origine malienne : " Au
début j'ai cru que c'était un joueur de l'équipe de réserve du PSG.3 S'il s'agit d'interdire la vulgarité en politique, la tâche s'annonce gigantesque...
Beaucoup de Français ne comprennent plus les précieux ridicules. Frêche a beau jeu de rappeler que plus les partis le victimisent, plus il gagne des voix. Qu'attendent les prêcheurs en dignité, à
l'affût du gros mot, pour dénoncer le vocabulaire employé parfois par "la diversité" (c'est-à-dire la population d'origine immigrée) pour désigner ceux qui ne lui ressemblent
pas ? Pourquoi taisent-ils la culture antijuive qui vaut à l'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui tente un rapprochement avec la communauté juive, d'avoir dû quitter sa
mosquée, vendredi, sous escorte policière ? Les distributeurs de bons points disent ne pas vouloir perdre leur âme. Pour eux, ni les mots ni les faits n'ont plus de
sens.
Vigies aveugles
Les diabolisations sont mises en scène par des vigies aveugles. Certes, Gaudin est maladroit quand il parle de "musulmans" pour désigner des supporteurs marseillais de l'équipe
algérienne. Mais leurs manifestations identitaires et nationalistes de ce soir-là, qui ont fait de la France l'oubliée derrière leurs drapeaux de l'Algérie, ont de quoi interroger l'observateur
sur la solidité de la solidarité nationale. Cependant, une telle question ne saurait être exprimée auprès de ceux qui préfèrent le confort des clichés "vivre ensemblistes". La
manière dont le débat sur l'identité nationale (forcément "nauséabond") a été sabordé est révélatrice du manque de courage de ceux qui s'appliquent à se tromper de
cibles.
Le colloque sur ce sujet, prévu hier, sera remplacé par un séminaire gouvernemental, lundi : une décision qui prend acte de l'échec relatif de l'initiative, mal préparée, mal
assumée et boycottée de surcroît par la gauche. Mais il est faux de croire les Français indifférents à leur devenir, que la pensée labellisée aimerait laisser à la seule "diversité". C'est à elle
que s'adresse le gouvernement quand il dit vouloir des quotas dans les grandes écoles ou des internats d'excellence dans des cités. C'est elle qui est visée
quand il parle d'aider plus généralement la "classe populaire". Mais cette ségrégation, qui délaisse un peuple autochtone guère mieux loti, porte une inégalité. La
Halde n'a-t-elle soudainement rien à dire ?
Dangereux pouvoir des juges
Ces fausses querelles, mots détournés, réalités travesties ne peuvent qu'alimenter le soupçon qui gagne l'opinion. La société de défiance oblige les politiques à
surjouer en permanence la proximité et la compassion. Désormais, ils promettent une nouvelle loi à chaque escalade dans le fait divers : ainsi viennent d'être aggravées les peines pour les
agressions de personnes âgées. Même la justice est ébranlée. Parce que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, a fait appel du jugement relaxant
Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream, nombre de commentateurs semblent découvrir la fiction de l'indépendance du pouvoir judiciaire.
Certes, Marin a assuré cette semaine avoir pris sa décision seul et non sous la pression de l'Élysée. Mais la justice n'a jamais été un pouvoir (c'est une autorité) et le lien hiérarchique qui
soumet le parquet à l'exécutif est une permanente réalité. Faudrait-il mettre totalement fin à cette dépendance afin d'éteindre le procès d'une justice aux ordres ? Le risque de consolider un
pouvoir des juges, incontrôlables, serait probablement pire que le mal.
Rupture assumée
Le Nouveau parti anticapitaliste d'Olivier Besancenot, parti marxiste et... religieux ? Il présentera une femme voilée, "féministe et laïque", sur ses listes du Vaucluse pour les
régionales. L'islam radical assume ainsi sa rupture avec la démocratie libérale. Pourquoi, dès lors, tant de complaisance à son égard ?
Ivan Rioufol pour le Figaro le 05 février 2010
On m’a parfois reproché de ne pas reconnaître les « qualités »
du général de Gaulle. Cela m’a même valu l’hostilité de certains journalistes. Mais c’est ainsi : non, je ne trouve guère de qualités au général de Gaulle.
Publié avec l'autorisation de Bivouac-ID :
Dans une mise en accusation de l’expérience multiculturaliste ratée menée par le parti travailliste, un écrivain
prix Nobel de littérature a accusé l’Angleterre d’être devenue un cloaque qui nourrit le terrorisme islamiste.
Pour Wole Soyinka, premier prix Nobel de littérature africain, l’étudiant nigérien qui avait essayé de faire sauter un avion au-dessus de Detroit le jour de Noël s’était radicalisé lors de son
séjour à l’University College London.
Pour M. Soyinka, 76 ans, qui est né au Nigéria et a étudié à l’université de Leeds dans les années 50, « l’Angleterre est un cloaque. L’Angleterre est un bouillon de culture pour musulmans
fondamentalistes. La logique sociale qui y a cours consiste à permettre à toutes les religions de prêcher publiquement. Mais c’est illogique, car aucune autre religion (que l’islam) ne prêche la
violence apocalyptique. Et l’Angleterre le permet quand même.»
Source : Express
Souvenez-vous, la première fois sur Rebelles.info c'était le 10 octobre 2008 : "Depuis le départ j'ai critiqué le plan Paulson (voir notre dossier Crise financière ainsi que
les dernières brèves du jour). Je suis aujourd'hui convaincu que ce plan ou les interventions identiques sous des formes déguisées en Europe auront aggravé cette crise. Car il n'y a pas que les spéculateurs qui peuvent créer des bulles. Les Etats également. Alors que les Etats-Unis ou les Etats européens étaient déjà endettés
jusqu'au cou voilà qu'ils se lancent à corps perdu dans le sauvetage des banques en engraissant leurs dettes publiques en engageant des milliers de milliards. Contrairement a ce qui se dit un peu
partout je suis persuadé que ces dépenses folles non seulement ne permettront pas d'empêcher la récession mais qu'elles n'auront fait que prolonger la maladie à l'origine de cette crise en
maintenant artificiellement en vie ceux qui auraient du payer pour leurs fautes. Plutôt que racheter les actifs pourris des subprimes il fallait avoir le courage et prendre le risque de couper les
branches pourries. Que cette bulle des déficits publics vienne à crever et alors..." (FLASH SPECIAL : Wall Street s'effondre !)
Une
alternative à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne serait-elle en train de se dessiner ?
Publié avec l'autorisation de l'auteur :
Le NPA d'Olivier Besancenot présentera donc une
candidate voilée sur la liste du Vaucluse, à l'occasion des prochaines régionales. Selon le militant trotskiste, une femme peut être "féministe, laïque et voilée". Pour lui,
comme le rappelle ce mercredi Le
Figaro, une femme voilée "c'est l'image de notre intégration dans les quartiers". Chacun appréciera ce renversement des situations, né de l'islamisation d'une partie des cités
d'immigration. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'extrême gauche flirte ainsi avec l'islam politique, sur le terreau commun de la lutte contre la société marchande,
les démocraties libérales et l'Occident, représenté notamment pas les Etats-Unis et Israël. En janvier 2009, le NPA était déjà, avec les Verts et le PCF, auprès des islamistes qui manifestaient à
Paris contre l'état hébreu en brûlant les Etoiles de David et en s'époumonant de slogans anti-juifs.
Ce qui est révoltant est de constater, une fois encore, l'absence d'indignation devant ces concessions faites à une idéologie raciste,sexiste, rétrograde. Besancenot, qui fut
invité chez Drucker et qui a son rond de serviette chez les bobos, continue d'être ce personnage choyé et donneur de leçons de démocratie. Cette alliance
islamo-gauchiste, qui dévoile son désir de rupture, devrait être combattue. Or, en Languedoc-Roussillon, pour contrer Georges Frêche, le PS n'exclut plus de faire
alliance avec le Front de gauche local, dont le NPA fait partie. Ce sont ces renoncements et ces compromis, qui interdisent également de s'indigner du sort réservé à l'iman
républicain de Drancy, chassé vendredi de sa mosquée par des intégristes, qui deviennent désespérants.
Ivan Rioufol pour le blog.lefigaro.fr/rioufol le 03 février 2010
Publié avec l'autorisation de l'auteur :
A partir de mes articles précédents
et pour répondre à des questions qui m’ont été adressées : Qui êtes-vous François Célier ? Quel est votre parcours ? Qu’espérez-vous encore de la vie ? Je me dois d’en rendre
compte et révéler l’essentiel de ma vie, afin que des lecteurs puissent considérer la vraisemblance de mes convictions éthiques ou spirituelles et peut-être combattre avec moi les mensonges et
les violences protéiformes qui nous environnent de toutes parts.
Ayant survécu à la 2ème guerre mondiale, avec ma t’ite mère, réfugiée andalouse de 1936, je m’éduquais de bric et de broc entre deux errances miséreuses
et chiche pitance. Balloté d’une ville à l’autre, ma scolarité se résuma à quelques mois par-ci par-là, d’écoles primaires vétustes et vite oubliées. J’obtins néanmoins un glorieux Certificat
d’Etudes Primaire.
Après 28 mois passés sous les drapeaux, dont 14 en Guerre d’Algérie (déminage et OP en commando), j’en revins le cœur
écorché et… poète de l’absurdité du genre humain. Tout en étant ouvrier ébéniste, je développais ma culture personnelle jusqu’à devenir (brièvement) Professeur d’Université (littérature) à
Stockholm. Puis je devins nègre d’un écrivain renommé, ensuite scénariste, dramaturge et auteur de 17 livres. Lauréat de plusieurs Prix Cinématographiques et Littéraires, je fus élu
membre de l’Académie de Vaucluse (Belles lettres, Arts et Histoire).
Trois chocs balisèrent ma vie tumultueuse : 1er coup de foudre, la rencontre rocambolesque de celle qui,
trois mois plus tard deviendra mon épouse et me donnera trois fils formidables. Puis à 33 ans (en 1972) : 2ème coup de foudre : « le ciel me tomba sur la
tête ». Autrement dit, la foi en Dieu jaillit en moi et mon athéisme cynique et sacrilège vola en éclats. Délaissant sur le champ ma carrière d’Auteur, je devins Pasteur
évangéliste. Dès lors, ma vie fut complètement transcendée par la foi judéo-chrétienne qui m’habitait. Elle m’entraîna dans plus d’une centaine de pays ; à découvrir de nombreux milieux
culturels, religieux et politiques. Ce nomadisme spirituel fut émaillé de prédications devant des groupes d’autochtones, perdus dans des pays lointains, mais aussi devant des foules de 1000 à
20 000 personnes (hindouistes, musulmanes, animistes et autres) ; de conférences intellectuelles ou politiques ; d’entretiens avec des dirigeants (Chefs Etats, Ministres,
Sénateurs, Parlementaires, Ambassadeurs).
En 1980 : 3ème coup de foudre… Ma découverte d’Israël, de Jérusalem et des juifs, mes frères aînés dans la foi. Autrement dit, les
racines juives qui sous-tendaient et alimentaient ma spiritualité judéo-chrétienne.
Au cours de ce road movie atypique, j’en vins à penser que ma destinée présentait quelque analogie avec une
diplomatie active non gouvernementale, ni académique. Ce sentiment prit son origine en 1980, lorsque je fis partie des fondateurs de l’ICEJ (International Christian Embassy
Jérusalem) à Jérusalem ; œuvre dans laquelle, plusieurs années durant, j’eus la responsabilité des pays francophones en tant que Chargé de Mission. Le self made man que j’étais et
les voies improbables que j’empruntais exigeaient de moi une faculté d’adaptation incessante, empreinte d’une didactique ouverte ne faisant acception de personne. Bien qu’aléatoire, toute
d’intuition et d’observations, mon évolution d’humaniste s’efforçait d’être utile à mes semblables, à fonder ou assister des associations
caritatives.
Allant au-devant des autres ou de populations en difficultés, je les exhortais à espérer en Dieu. J’écoutais ceux qui
n’osaient pas recourir au ciel, j’assistais ceux qui, troublés par le doute ou le désespoir défaillaient dans leur solitude. Cette activité m’amena à délaisser ma passion pour la magie des
mots qui m’habitait. Mes missions auprès des autres me paraissaient autrement plus passionnantes qu’une carrière d’écrivain (abandonnée sans regret pendant 20 ans) ; ou
l’ambition d’une légitime ascension sociale. Etant bénévole la plupart du temps, donc non déclaré… ma « retraite » sera dérisoire. Qu’importe, 37 ans durant, j’avais appris à vivre de
la providence divine (ce qui déconcerte les gens de raison). Elle ne me fit jamais défaut et conforta d’autant l’affermissement de ma
foi.
En accord avec mon épouse et mes trois fils, la naïveté de cette marche à l’étoile de l’espérance m’attira
de grandes amitiés ou d’hostiles railleries (voire menaces), tant ma détermination à la vivre en actes, paroles et plus tard en écrits à contre-courant du modus vivendi, galvanisait les
uns ou dérangeait les autres. Pour l’avoir vécu jusqu’à 33 ans, je sais combien il est difficile d’y croire quand on est désenchanté et hors-la-foi.
Source image http://autourde.over-blog.com/article-une-photo-pour-une-association-43008448.html
Sur le plan politique, je n’ai jamais cédé aux idées du political correctness, préconisées notamment par la gauche dogmatique, palabrant et festoyant dans
l’orgueil de paraître (sans être) ; ni aux sirènes des avida euros, cupides et dominateurs. Certains ne m’aiment guère, les fonctionnaires sécurisés ou les nantis sans peine ;
et les tricheurs institutionnels avec leurs serviles communicants, dignes rejetons d’une lumpen intelligentsia grisée de pouvoir médiatique ; ou encore les racistes et
antisémites-antisionistes de tous poils et obédiences. Par ailleurs, j’avoue mon intransigeance envers les islamistes radicaux qui agressent le monde occidental et autres pays, attentés par leur
terrorisme idéologique. Très opportunément, ces assaillants mahométans profitent sans vergogne de l’affaiblissement des valeurs éthiques, de la déchristianisation européenne et de ses démocraties
ouvertes et vulnérables. Pour eux, l’Europe molle et vulnérable de 2010 est ciblée dans leur collimateur.
La foi qui m’anime me permet de maîtriser l’angoisse inhérente de ce qui se presse à l’horizon. Ma conversion fulgurante
à Jésus le juif fit de moi un homme libre et compassionnel mais, à son exemple, je n’exclue pas de fustiger s’il le faut les hypocrites, ou chasser à coups de fouet les voleurs du
Temple, d’autant que relookés au label de Mammon, ils s’affairèrent plus que jamais dans le consumérisme de masse. En quelque sorte, je suis en inadéquation avec le défaitisme
ambiant qui s’instaure subrepticement, les lois injustes de la jungle urbaine (convoitée par une cruelle Charia tapis dans l’ombre) ; la perversité du relativisme culturel (le
bien c’est le mal et vice-versa), l’impudente realpolitik et ses dominateurs feutrés et cravatés, et bien sûr, ces nouveaux barbus barbares, violents et vociférant qui nous viennent du
Moyen-Orient.
Devenu foncièrement humaniste, je m’efforce d’éveiller et de libérer les captifs d’enfermement psychologique, en
particulier les afro-arabo-musulmans (parmi lesquels je vécu jadis), manipulés par des imams et ayatollahs qui les exhortent aux meurtres sacrificiels de leur vie, avec celles d’innocentes
victimes. De même, je dénonce les passeurs d’immigrations massives et stratégiques, en complicité tacite avec d’incurables gauchistes bornés ou droitistes aveuglés d’Eurabia
affabulée, insouciants d’être quasi soumis à un islam conquérant (comme le furent 57 autres pays au cours des âges).
Quelles seraient les failles qui pourraient m’être reprochées ? N’étant d’aucune famille politique, j’avoue
cependant deux grandes fautes aux yeux des biens pensants : d’une part, celle de chérir Jérusalem, d’être un ami d’Israël et de tout judéo-israélien qui s’honore de l’être ; d’autre part,
d’avoir prié avec Ronald Reagan et être proche des néoconservateurs américains. Néanmoins, ayant conquis l’autonomie de penser par moi-même, rien ne m’empêche de critiquer quiconque d’entre eux
si besoin en était. Par amitié précisément.
Ronald Reagan
Ce que j’appréhende pour ce prochain demi-siècle ? Le péril majeur provenant de l’islamisme radical. Dans mes livres, interviews, articles ou conférences, je
m’élève contre cette vision totalitaire et sa stratégie colonisatrice de l’Occident judéo-chrétien mais, dans le même temps, je me soucie sincèrement des musulmans conscients d’être plus ou moins
verrouillés par l’héritage de leurs traditions religieuses ; qui aspirent à s’affranchir des plus contraignantes et vivre leurs croyances (ou non) avec l’idée qu’ils s’en font par eux-mêmes,
et non celles de coutumes moyenâgeuses. A tous ceux qui aspirent à plus d’autonomie d’être eux-mêmes, je leur enjoins d’oser ce qu’E. Kant disait « Sapere aude ! »
(Aie le courage de te servir de ton propre entendement !).
Cette alternative consisterait à s’émanciper progressivement des diktats coraniques qui les enferment dans des cages
mentales, codifiées d’interdits frustrants ou infantiles entraînant les plus vulnérables à la schizophrénie ou la paranoïa criminogène. Il m’apparaît qu’il leur serait utile de s’agréger et de
soutenir leurs courageux réformateurs, ainsi que le combat des femmes, libérées et rescapées de toutes les captivités ancestrales. Ne sont-elles pas les forces vives de la vie et de
l’avenir ? Après tout, qui que nous soyons, noirs ou blancs, incultes ou érudits, athées ou croyants, nantis ou indigents, ne sommes nous pas, avant tout -frères humains- sous le
regard de Dieu ?
Je dirais aussi à l’égard des résistants -de part et d’autre-, qu’un homme singulier n’est que le souffle d’une
voix solitaire. Cent voix semblables forment un bruit qui monte de populations assoiffées de vérité. Mille voix émettent un bourdonnement tourbillonnant, prémisse d’un grand vent insurrectionnel.
Cent mille voix font une clameur impétueuse de foules désaliénées, suivie de bourrasques réduisant à néant des montagnes de mensonges, étouffant mille manigances et hallalis haineux, provoquant
enfin la confusion des intégristes et de leurs vassaux, collaborateurs d’Eurabia (comme leurs mentors au temps de Vichy). Alors seulement, les châteaux de sable enturbannés de
minarets s’écrouleront et leurs noires Burqas s’envoleront. En se ressaisissant de la sorte, les Réformateurs de l’islam, l’Europe et la France s’orienteront-elles sur la voie d’un
Devoir équivalent au Droit ? Rien n’est moins sûr.
J’espère avoir répondu aux interrogations de certains, sauf à celle qui m’interpelle en en ce moment. Que faire de mon
bagage culturel, de mes compétences prévisionnelles, de mes relations interreligieuses, de mon discernement concernant l’Islamisme radical, de mes analyses métaphysiques et géopolitiques, d’un
certain bon sens commun dû à une existence mouvementée ? A qui cela pourrait-il être bénéfique ? Peut-être à vous lecteurs qui méditeraient sur ma vie (en regard de la vôtre) pour en
tirer quelques pensées ?
Etant donné les demandes qui me parviennent, je me sens prédisposé à Conseiller en Politique et Spiritualité. Par
exemple, j’observe que l’actualité évoque bruyamment la disculpation en valse-hésitation de Mr. De Villepin. De par ses origines et sa formation, cet homme de prestance et de culture est
quasiment mon contraire, mais je vais étudier l’inéluctable rebond de sa carrière. De même, je suis convaincu que nombre de personnalités politiques auraient l’utilité de Conseiller en Ethique et
Spiritualité. C’est non seulement dans l’air du temps, mais encore urgent et d’une évidente nécessité pour eux de voir le monde, par-delà le raisonnable et la rationalité immédiate, d’avoir
un regard métaphysique. La guerre qui s’est déclarée relève d’un conflit métaphysique.
François Célier pour Liberty Vox le 29 janvier 2010
La nomenklatura
collaborationniste qui dirige l'Europe veut nous imposer la Turquie islamiste afin de parachever la ruine de nos identités. Il en est hors de question. Mais puisque dans un premier temps nous
sommes condamner à subir cette forfaiture, cette trahison, nous vous proposons d'agir concrètement. Il s'agit de reprendre une ancienne initiative qui consiste à montrer simplement que
vous n'êtes pas d'accord en marquant tous vos billets d'une croix rouge sur la Turquie (au verso de tous les billets en euro). Un geste facile, sans haine, clair, précis et d'une portée
immense ! Et vos billets demeurent valables. Alors n'hésitez pas, rayez la Turquie de la carte !
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